Le système Tesla Full Self-Driving montre ses capacités sur routes étroites néerlandaises, entre cyclistes, tracteurs et trafic urbain dense.
Le système de conduite autonome Full Self-Driving (FSD) développé par Tesla poursuit son déploiement progressif en Europe, où il est désormais confronté à des conditions de circulation particulièrement complexes. Après son approbation pour une utilisation sur le continent, la technologie a été testée sur les routes néerlandaises, réputées pour leur étroitesse et la forte cohabitation entre voitures, cyclistes et engins agricoles. Ces essais mettent en lumière les capacités d’adaptation d’un système d’assistance à la conduite avancé dans un environnement routier exigeant.
Les premiers résultats observés sur ces infrastructures rurales montrent un comportement du véhicule centré sur l’analyse en temps réel de son environnement. Le système FSD de Tesla doit en effet composer avec des routes parfois inférieures à trois mètres de large, où la marge d’erreur est particulièrement réduite. Dans ce contexte, la gestion des trajectoires, la détection des obstacles et l’anticipation des mouvements deviennent des éléments essentiels pour assurer une conduite fluide et sécurisée.
Gestion des routes rurales étroites
Sur les routes néerlandaises, le système Full Self-Driving a été confronté à des situations représentatives des contraintes de la mobilité européenne. Dans un cas concret, un tracteur occupant une grande partie de la chaussée a obligé le véhicule à adapter sa trajectoire. Plutôt que de s’arrêter brusquement, le système a effectué un léger déplacement latéral, utilisant temporairement une piste cyclable avant de revenir sur sa voie initiale une fois l’obstacle dépassé.
Ce type de manœuvre illustre la capacité du système à exploiter l’espace disponible de manière dynamique, en tenant compte des conditions de circulation en temps réel. L’analyse continue de la largeur de la route, des positions des objets environnants et des trajectoires potentielles permet au véhicule de prendre des décisions automatisées dans des environnements contraints.
Dans ces situations, la gestion du trafic agricole et des infrastructures secondaires devient un enjeu central pour les systèmes de conduite autonome, notamment dans les zones rurales européennes où cohabitent différents types d’usagers de la route.
Interaction avec cyclistes et trafic mixte
Un autre test significatif du système FSD a concerné le dépassement de cyclistes en présence de trafic venant en sens inverse. Dans cette configuration, la voiture a dû évaluer avec précision les distances de sécurité et le moment opportun pour effectuer la manœuvre.
Le système a réussi à dépasser un groupe de cyclistes tout en maintenant un espacement constant et en adaptant sa vitesse afin d’éviter toute situation à risque. Cette gestion fine du comportement routier repose sur une lecture continue de l’environnement et sur une anticipation des déplacements des usagers vulnérables.
Dans des pays comme les Pays-Bas, où le vélo occupe une place majeure dans les déplacements quotidiens, cette capacité d’adaptation constitue un élément déterminant pour l’intégration des véhicules autonomes dans le trafic réel.
Tests urbains à Amsterdam et environnements complexes
Au-delà des routes rurales, le système Full Self-Driving a également été testé en milieu urbain, notamment à Amsterdam. Dans ce contexte, la complexité augmente encore en raison de la densité du trafic cycliste, de la présence de tramways et des contraintes liées au stationnement dans des espaces restreints.
Le véhicule a dû naviguer entre différents types d’usagers, gérer des intersections complexes et s’adapter à des infrastructures partagées. Ces conditions illustrent les défis majeurs auxquels sont confrontées les technologies de conduite autonome dans les centres urbains européens.
La capacité du système à intégrer des données en temps réel et à ajuster ses décisions en continu est au cœur de son fonctionnement. Tesla poursuit ainsi l’amélioration de son FSD en s’appuyant sur des données collectées lors de ces essais, afin d’étendre progressivement son usage sur les routes européennes.
Vers une évolution de la conduite assistée
Ces tests montrent que les systèmes de conduite autonome avancés s’inscrivent désormais dans une logique d’adaptation progressive aux environnements routiers complexes. L’expérience accumulée sur les routes néerlandaises et dans des villes comme Amsterdam contribue à affiner les algorithmes de prise de décision.
Dans ce contexte, la précision des manœuvres, la sécurité des usagers vulnérables et la gestion des situations imprévues deviennent des critères essentiels pour l’évolution des technologies de mobilité autonome.
Notre avis, par leblogauto.com
Les essais du système Tesla Full Self-Driving aux Pays-Bas illustrent les progrès réalisés en matière de conduite assistée avancée. La gestion des routes étroites et des interactions avec les cyclistes met en évidence une adaptation progressive à des environnements européens complexes. Les tests urbains à Amsterdam confirment également la capacité du système à évoluer dans un trafic dense et mixte. Enfin, l’exploitation de données en temps réel reste un élément central de son développement continu.
Crédit illustration : Tesla.


25 commentaires
C’est l’avenir de l’automobile en effet. Tesla est clairement en avance sur l’ensemble des constructeurs automobiles mondiaux.
Publi-reportage?
Il me semble que dans le code de la route français (dépendant du type de délimitation de la piste cyclable) un véhicule n’a pas le droit de chevaucher (hors intersections) une piste cyclable : Selon l’article R412-7 du Code de la route, « Lorsque, sur la chaussée, une voie de circulation réservée à certaines catégories de véhicules est matérialisée, les conducteurs d’autres catégories de véhicules ne doivent pas circuler sur cette voie. »
Il faudra donc adapter les règles par pays (je ne sais pas ce que dit le code néerlandais).
Un des problèmes de Tesla, c’est que la safety est négociable (info venant d’ex Tesla ayant quitté la boite entre autres pour ces raisons). Les conducteurs sont des beta-testeurs. Libre à eux, mais pas pour moi.
le fsd se base sur l’apprentissage des reactions humaines face aux differentes situations. Il réagit exactement comme un humain : il mordra sur une ligne si besoin, meme si c’est interdit parce qu’il reproduit ce qu’il a apprit des millions de conducteurs de teslas.
Tesla a abandonné le systeme de lecture de panneaux et de conduite théorique comme au code de la route, c’était inadapté dans les conditions réelles.
Donc oui les tesla en fsd mordent sur les pistes cyclables si besoin, serrent dans les ronds points par le centre meme pour aller en face, se mettent sur le coté pour laisser passer la police, etc comme ce que font les humains
perso j’y croyais pas, je suis allé chez tesla, j’ai fait un tour en passager dans une tesla en fsd (n’importe qui peut aller chez tesla et demander à faire un tour en fsd).
On était à une heure de pointe (débauche des bureaux), franchement je pensais que la voiture n’y arriverait pas.
J’ai été bluffé, elle a conduit exactement comme un humain, elle s’insère meme « en force » si besoin (elle se glisse entre 2 voitures comme un humain pressé bon conducteur, sans danger), ça a remis en cause mes croyances.
Le mec de tesla après des semaines en superviseur m’a dit qu’il y a un endroit où elle hésite, mais c’est tout, le reste du temps c’est nickel, parfait
Donc oui les voitures sans conducteur ça arrive vraiment et je ne l’aurais jamais cru.
Pour info le fsd se base sur l’apprentissage des réactions humaines face aux différentes situations. Il réagit exactement comme un humain : il mordra sur une ligne si besoin, même si c’est interdit parce qu’il reproduit ce qu’il a apprit des millions de conducteurs de teslas.
Tesla a abandonné le système de lecture de panneaux et de conduite théorique comme au code de la route, c’était inadapté dans les conditions réelles.
Donc les tesla en fsd mordent sur les pistes cyclables si besoin, serrent dans les ronds points par le centre meme pour aller en face, se mettent sur le coté pour laisser passer la police, etc comme ce que font les humains
Et le logiciel s’améliore tout le temps
Le problème d’un système qui commence à donner confiance, c’est le jour ou il va surprendre… Le tout caméra, de ce point de vue, restera toujours sujet aux problèmes affectant la visibilité: Conditions météo bien entendu (et le système merdera déjà très très loin d’une dense tempête de neige dans les phares la nuit qui peut fortement désorienter… et ou l’humain y arrivera encore, même fort lentement), mais aussi éblouissements (là ou un humain bougera la tête ou mettra sa main dans l’axe de la source lumineuse intense) qui saturent toujours les meilleurs capteurs: C’est pas les vidéos de Tesla qui manquent ou elles vont typiquement être capables de louper un camion clair sur fond idoine avec le soleil en face. Bref, une vache dans un couloir que tous les humains avaient vu mais pas la Muskmobile…
Passionnant………
Visiblement je ne suis pas le seul ici à avoir l’impression que de plus en plus d’articles ont des tournures de phrases de publi-reportages (ré) écrits par IA.
À part ça, qu’est ce qu’on apprend ? Que la voiture s’écarte pour doubler des cyclistes, qu’elle laisse une marge de sécurité avec un tracteur ! La belle affaire, heureusement que le FSD fait ça !
Ma remarque n’est pas pour critiquer tesla ou le FSD (je pars du principe que si ça a été homologué, c’est que ça fonctionne plutôt bien), mais pour dire que cette publication sur LBA n’apporte abonnement rien ☹️.
C’est malheureusement un sentiment que j’ai de plus en plus souvent devant les tournures lisses ressemblant à des publi-reportages (alors que ce n’en est même pas, sinon ce serait bien signalé).
Fervent adepte des VEs, mais jamais je ne ferai confiance au FSD ou tout autre système de conduite autonome.
peut être le jour ou on m’aura retiré le permis…
Il n’y a pas vraiment de rapport entre la technologie BEV, et la conduite « automatique ».
Ont pourrait très bien implémenté le FSD de Tesla sur un Tesla thermique – si ca existe – …
… C’est d’ailleurs un des intérêt du FSD il ne repose que sur d’assez simple caméra.
C’est aussi une des grosse limitation.
Le systeme de parking sans capteur de distance ultrason est assez désagréable par exemple. Pourtant les capteurs ultrason c’est pas vraiment un truc coûteux.
Pourquoi Tesla « s’acharne » sur le FSD pur caméra … parce qu’il doit être portée tel quel sur d’autre produit Tesla qui rapporteront plus d’argent comme les robots.
Pour le limitation elle sont connu, les caméra ça voit pas bien loin avec les focale utilisée, ça se salit vite – et il n’y a pas de systeme de nettoyage -, ça ne voit pas bien dans le mauvais temps ou la nuit, et ça appréhende mal les distance – du moins de loin -.
Mais à priori c’est suffisant pour l’usage qu’il en est fait, et ça permet à Tesla de compresser largement le coût du systeme, et de vendre quantité de donnée perso – les flux vidéo modélisé – des utilisateurs pour financer son développement.
Il est même dit que Tesla gagne plus d’argent en vendant les donnée des utilisateur qu’en vendant la voiture.
c’est possible, mais à chaque fois que j’enclenche la conduite autonome sur ma tesla (rien à voir avec le FSD, simplement rester dans la file et respecter les distances de sécurité, gérer les autres qui doublent, se rabattent ou s’infiltrent dans la voie), clairement le truc manque de finesse par rapport à un humain. il n’y a aucune anticipation, c’est ok je roule ou alors je fais une action si je vois un autre véhicule.
en ville on ralentit aux priorités à droite, la conduite autonome pile si le gars qui à la priorité force.
sur la route on voit au loin un véhicule sur la rampe d’accélération, on ralentit pour être sûr que ça passe, la conduite autonome va maintenir sa vitesse puis ralentir fortement à une certaine distance du véhicule
etc…
plus les freinages fantômes, qui sont une horreur en terme de ressenti pour les passagers…
tant que je peux me débrouiller seul…
Que vous le vouliez ou pas, le FSD va s’imposer. Et je suis prêt à parier que dans 10 ans (peut-être moins, peut-être plus…) les assurances auto vous ferons payer une surtaxe si c’est vous qui conduisez…
Clairement les machines font bien moins d’erreurs que les humains – c’est déjà le cas aujourd’hui. Le problème est que notre tolérance à l’erreur d’une machine est nulle, alors qu’on est très indulgent pour les humains. Une voiture en FSD ne fait pas d’excès de vitesse, ne grille pas les feux et les stops, ne s’endort pas au volant et ne roule pas bourré ou sous médoc ou proto… et elle ne pète pas les plombs non plus pour vous faire une queue de poisson comme beaucoup de fou en bagnole…
Certes, la techno doit encore un peu évoluer, mais quand on voit le niveau, c’est déjà impressionnant. Il n’y a qu’à regarder le carton que font les robotaxi Weimo aux USA…
« Clairement les machines font bien moins d’erreurs que les humains »
C’est largement mensonger. Et ce n’est pas un probleme de « machin » que d’adaptation.
L’avantage que garde l’utilisateur humain sur l’imitation de l’humain – c’est ca l’IA en fait un simulacre d’humain – c’est sa capacité d’adaptation à des situations nouvelle via son sens commun.
Or l’IA ne simule que des situations passé … et pas des situation futur essentiellement. Du moins c’est comme ça que c’est affiné aujourd’hui, pour que l’IA reste dans le fonctionnement commun elle ne doit pas faire autre chose que ce quelqu’un a déjà fait et refait.
On pourrait l’entraîner autrement, à ne plus simuler les humains, c’est ce que font les militaires. Et là parfois l’IA montre des capacité d’adaptation clairement flippante. Comme elle n’a pas à proprement parlé de sens morale, et de sens commun de fais, aucun scénario n’est exclu … même ceux auquel toi tu t’interdit inconsciemment de penser.
Il faut relire les base Azimov etc. pour comprendre à quel point c’est bien plus compliqué qu’une simple machin qui imite un conducteur humain moyen qui conduit correctement.
@Plouf : ce matin une petite dame quadra a planté son SUV DS à moitié sur une place, à moitié sur la piste cyclable et n’y voyait aucun inconvénient. Alors qu’elle n’avait qu’à avancer de 1,5 m de plus…
En quoi c’est une adaptation « via son sens commun » ?
Quand vous êtes au volant, vous faites aussi par rapport à ce que vous avez appris, par rapport au passé. Quand vous rencontrez une situation nouvelle, vous improvisez totalement pour le meilleur et pour le pire…
C’est comme cela que des gens se noient, pensant que passer dans 50 cm de flotte…….ça passe.
L’humain c’est IA avec la connerie en plus…celle qui lui fera prendre un risque tout en ayant appris que rouler à 190 sur une départemental avec sa 206 c’est risquer foutrement la mort (la sienne et celle d’autrui).
Je ne suis pas un forcené de la conduite autonomisée, mais tous les jours vous prenez des véhicules autonomes 😉
Un ascenseur est autonome. Il est en environnement contraint, mais il fait par rapport à ce qui lui a été donné comme infos, comme apprentissage.
Un avion la plupart du temps est en pilotage autonome…là encore il fait comme les humains, il n’improvise pas. En avionique, quand on improvise, cela peut vite se finir en eau de boudin, ou en film (Sully).
Des IA qui apprennent toutes seules, on en fait depuis des lustres. Elles testent, puis éliminent les mauvaises pistes. Comme un humain… 🙂
J’ai coutume de dire que « là ou il y a de l’intelligence, il y a fatalement aussi une part de connerie ». Et à ce niveau, pas certain que l’artificielle fasse mieux que l’humaine: Les cas d’hallucination dignes d’un enfant de 3 ans affirmant sa vérité totalement farfelue/inventée avec en prime l’aplomb de l’innocence sont légion.
On est dans le cadre de la conduite déléguée à ce type de système totalement en dehors des automatismes classiques, non seulement parfaitement prévisibles mais dans des temps d’exécution prouvés et avec les redondances multiples pour détecter voir corriger, au moins contenir, tout déraillement ou remettre l’humain aux commandes en mode dégradé/loi directe. Le tout validé par des certifications exigeantes qui prennent un temps qui rendraient l’affaire impossible pour l’industrie auto (un calculateur de CDVE, entre le début de définition de son architecture, sa réalisation et certification, c’est au moins 10 ans avant de commencer à le voir voler… supervisé par l’ancienne génération et un pilote d’essai aux commandes): Cas de l’avionique et dans une moindre mesure du ferroviaire, téléphérique et autre ascenseur.
Jamais l’industrie auto ne pourra faire cela, les volumes de production étant des ordres de grandeur supérieurs: Airbus peut fabriquer des calculateurs avec des composants clefs déjà pas loin de tomber en obsolescence avant même la 1ère utilisation commerciale, du fait des temps de développement/certification, car… ils produisent les volumes prévus pour au moins la décennie à venir. S’ajoute des stocks constitués au fur et à mesure des annonces de fin de production à venir des fondeurs/fabricants pour pouvoir permettre de relancer des fabrications plus tard si nécessaire, ce qui inclut aussi l’outillage qui sera alors lui aussi en obsolescence. Et si on s’est fait surprendre, on a qq boites qui se sont spécialisées dans la production à la carte de composants obsolètes: C’est bien entendu hors de prix quand on en arrive là, mais à ramener au cout de 10 ans de développement/certification tout en permettant de continuer à vendre les avions autour, pas tant que cela!
« Les cas d’hallucination dignes d’un enfant de 3 ans affirmant sa vérité totalement farfelue/inventée avec en prime l’aplomb de l’innocence sont légion. » > Ca c’est quand on utilise OpenAI version grand public sur un modèle rapide 😉 L’IA ce n’est pas que « dis Grok, est-ce que c’est vrai ? ».
Ici, l’IA est « sous employée » car cela revient plus à un basique programme qui prend des décisions en fonctions d’entrée.
Elle est utilisée par le FSD pour catégoriser les objets via la caméra (un caprice du patron qui ne veut pas d’autres capteurs).
C’est juste cela qui fait qu’elle peut « ne pas voir » un camion (il y a 8 ans)…mais un peu comme un humain la nuit ne verra pas un sanglier avant de le taper, ou un humain sur le bord de la route, ou un virage…
Bref…l’énorme avantage avec la conduite autonomisée c’est que si elle est contrainte, elle ne passera pas un feu rouge en disant « balek » ou elle ne tournera pas sans regarder son rétro en accrochant Mauricette dans son angle mort.
Vous pouvez vous bercer d’illusion en croyant que l’humain fait tout mieux qu’une machine ou un logiciel…mais c’est faux. C’est ce qui nous rend humain : on est très (trop) faillible. Combien d’humains prennent le volant bourrés ? drogués ? fatigués ? etc.
Déjà rien que ceux là ce ne sera pas une grande perte quand ils arrêteront de conduire 🙂
Je viens de voir une vidéo d’un essai de 140 km à Amsterdam et alentour et c’est bluffant. C’est une région avec un trafic dense, beaucoup de cyclistes et des voiries souvent étroites. Malgré ces caractéristiques très éloignées des USA, la voiture n’a pas d’hésitation et donne une impression de maitrise parfaite. Je n’ai pas vu la voiture prendre des libertés avec une ligne blanche mais je voudrais rappeler que le but initial du code de la route est la sécurité des usagers est pas le respect strict de la lettre du règlement même si cela y contribue certainement. Il y a toujours un moment où l’on doit prendre des libertés par rapport à la règle parce que celle-ci ne peut pas tout prévoir. Mais quand on fait cela, il faut garder en tête que la sécurité est primordiale.
j’ai pas encore regardé, mais j’ai testé en France et j’ai vite compris que ça marche vraiment bien. Oh on va bien trouver des cas où ça va merder, mais tesla corrigera (ça ne sera pas toujours facile)
Par contre les autres constructeurs sont forcément largués parce que la force de tesla c’est que les voitures sont équipées de caméras et tesla dispose de 14 ans de videos et de comportement d’humains.
Les autres constructeurs n’ont rien
On crée un outil qui ne sera pas prendre un rond point mieux que les ânes qui les conduisent.
On arrête pas le progrès dit donc. 😅
Dans ce cas, va falloir aimer se faire masser les hémorroïdes pour se faire conduire par sa Tesla: Vu qu’une majorité marque un quasi arrêt totalement inutile (sauf à trouver utile de bouffer de la plaquette au freinage et du carburant à la relance alors que c’était évitable) en rentrant dans un RP totalement libre, faute de regarder plus loin que le bout de leur capot… attendant sans doute que qqun se pointe pour lui démarrer sous le nez!
Si ces bagnoles apprennent de conducteurs réels sans les avoir un peu choisi en amont, il va falloir prévoir l’option siège conducteur lunette WC liée à celle du Fuckin’Shit Driving! Au moins, à l’heure de se faire dessus, l’acheteur sera déjà rendu à la bonne place.
les teslas en fsd prennent très bien les ronds points, meme en pleine heure de pointe
Tesla a meme posté une video d’une voiture fsd qui traverse la place de l’etoile à paris en heure de pointe au milieu du bordel, elle le fait comme un parisien habitué
Si vous n’aimez pas conduire vos VE, prennez le train……
Et ça fera moins de monde sur la route
😃
Dans l’aviation moderne… Post A320. (donc depuis 30 ans)
Une fois la mise au point bien faite, et donc après avoir essuyé les plâtres des débuts.
La machine est 100 x plus fiable que l’humain (même un bon pilote).
Donc, dans l’automobile, on y viendra forcément un jour… Personnellement, je ne suis pas pressé.
Somme toute, c’est comme les VE à 90 % dans le parc automobile !?
tout à fait.
Mais la conduite et les routes, les situations étranges c’est autre chose que le pilotage automatique des avions, chacun à leur altitude suivant leur trajectoire
Un jour… On démarra sa voiture… On pourra sélectionner un mode « sport » … Appelé « Schumacher »
Même si j’ai fait 10 ans de compétition, je ne pense pas que j’aurai le même bon coup de volant !? … Restons lucide ! 😉
Il faut reconnaître que le milieu de l’automobile est plus compliqué que l’aviation qui a besoin d’une bulle vide pour évoluer.
La voiture, c’est parfois sous le mètre ! Voire moins dans les manœuvres.
Dans l’aviation militaire, forcément, il a des prescients VS l’aviation civile.
Le suivi de terrain automatique à révolution les avions de combat (d’attaque et bombardier) pour rester sous les radars le plus longtemps possible.
Le F-111 avec son mode automatique de vol a très basse altitude, la nuit, surclassait n’importe quel pilote… Eux, de jour.
Le F-111 a eu de nombreux problèmes, mais pas celui du mode de suivi de terrain qui malmenait ses pilotes qui avaient l’impression de subir un rodéo lors des ressources pour éviter les obstacles à 900 km/h… Lui, était déjà ultra fiable en 1969 ! Et surclassait l’humain déjà,