Les ventes automobiles progressent en Europe, portées par l’essor des véhicules électriques et hybrides rechargeables.
Les ventes de voitures en Europe ont enregistré une légère progression en février, dans un contexte de transformation du marché automobile. Portées par la montée en puissance des véhicules électriques et hybrides rechargeables, les immatriculations reflètent une évolution des comportements d’achat, influencée par les politiques publiques et l’élargissement de l’offre de modèles.
Selon les données publiées par l’Association des constructeurs européens d’automobiles, les immatriculations de véhicules neufs ont augmenté de 1,7 % sur un an, atteignant 979 321 unités. Cette croissance reste modérée, mais témoigne d’une certaine résilience du secteur automobile européen. Les principaux marchés, notamment l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni, ont contribué à cette hausse, compensant un recul marqué en France, où les ventes ont chuté de près de 15 %.
Une progression tirée par les véhicules électriques
La dynamique du marché automobile repose désormais en grande partie sur les motorisations électrifiées. Les ventes de véhicules électriques à batterie et d’hybrides rechargeables ont fortement progressé, dépassant le déclin des motorisations thermiques traditionnelles, essence et diesel. Cette évolution s’explique notamment par la mise en place de dispositifs d’aides publiques favorisant l’achat de véhicules moins polluants.
En Allemagne, les immatriculations de véhicules électriques rechargeables ont bondi de 27 %, soutenues par un nouveau programme de subventions destiné aux ménages à revenus faibles et intermédiaires. En France, la tendance est similaire pour les modèles 100 % électriques, avec une hausse de 28 % de la demande. Dans le même temps, les ventes de voitures thermiques et hybrides classiques ont enregistré une baisse significative.
L’arrivée sur le marché de nouveaux modèles plus accessibles contribue également à cette croissance. Des véhicules comme la citadine électrique R5, le SUV de taille moyenne Elroq ou encore la berline compacte Dolphin illustrent l’élargissement de l’offre dans différents segments, de la voiture urbaine au véhicule familial. Sur les deux premiers mois de l’année, les véhicules électriques et hybrides rechargeables ont ainsi représenté plus d’un tiers des ventes totales de voitures particulières en Europe.
Des incertitudes économiques persistantes
Malgré ces signaux positifs, le marché automobile européen reste exposé à plusieurs facteurs d’incertitude. Si les volumes globaux se maintiennent, les perspectives de reprise pourraient être affectées par le contexte géopolitique et économique international.
Le déclenchement d’un conflit au Moyen-Orient, impliquant l’Iran, constitue un risque potentiel pour la demande automobile. Selon les analyses disponibles, cette situation pourrait entraîner une hausse de l’inflation et, par ricochet, une augmentation des taux d’intérêt. Un tel scénario pèserait sur le pouvoir d’achat des ménages et sur leur propension à investir dans des biens durables, comme un véhicule neuf.
Dans cette hypothèse, les prévisions de croissance du marché automobile européen pourraient être revues à la baisse. Une projection évoque même une contraction des ventes de l’ordre de 4 % à l’horizon 2026, alors qu’une progression de 2 % était initialement anticipée avant le début des tensions.
Une concurrence accrue sur le marché européen
L’essor des véhicules électriques profite également à de nouveaux acteurs, notamment les constructeurs automobiles chinois. Ces derniers gagnent progressivement des parts de marché en Europe, portés par une offre compétitive en matière de prix et de technologies embarquées.
Malgré l’instauration de droits d’importation par l’Union européenne sur les voitures électriques produites en Chine, leur adoption continue de progresser. Certains groupes ont même enregistré des performances notables en février, surpassant d’autres acteurs majeurs du marché. Les ventes combinées de certains constructeurs chinois ont ainsi atteint plus de 40 000 unités, représentant environ 4 % du marché européen.
Face à cette concurrence, les constructeurs européens accélèrent leur transition vers l’électrique. Plusieurs marques prévoient le lancement de nouveaux modèles à des tarifs plus accessibles, autour de 25 000 euros, afin de répondre à la demande croissante. Par ailleurs, les stratégies industrielles s’inscrivent dans le long terme, avec une part croissante de véhicules électriques dans les gammes à venir d’ici la fin de la décennie.
Notre avis, par leblogauto.com
La progression du marché automobile européen reste fragile, mais la transition vers l’électrique s’affirme comme une tendance structurelle. Les politiques de soutien et l’arrivée de modèles plus abordables jouent un rôle déterminant dans cette évolution. Toutefois, les incertitudes économiques et géopolitiques pourraient rapidement freiner cette dynamique. Enfin, la montée en puissance des constructeurs chinois impose une pression concurrentielle accrue sur les acteurs historiques européens.
Crédit illustration : leblogauto.com.

l’industrie auto Européenne n’est pas prête au changement, et pourtant le changement c’est maintenant!
Normal que le marché se contracte, les clients attendent que leur guimbarde les lâche parce que les VEs cela fait encore peur grâce au discours ambiant: c’est cher, ca n’a pas d’autonomie, et un VE de 10 ans est bon pour la casse.
Les constructeurs vont chouiner, demander des subventions , des délais pour l’application des règles, mais le marché est mûr pour la transition vers le VE.
1- le pétrole va devenir un produit risqué, les Russes, les Américains font peser une incertitude géostratégique mondiale mauvaise pour le business et donc les prix des carburants ne peuvent qu’être haut & instable.
2- même sans les guerres que nous vivons actuellement, il y a de moins en moins de pétrole facile d’extraction, donc son prix va mécaniquement augmenter et l’offre diminuer
3- les VEs sont désormais très proche en prix des VT https://www.automobile-magazine.fr/voitures-electriques/article/50075-une-difference-de-prix-divisee-par-4-lecart-entre-les-voitures-electriques-et-thermiques-na-jamais-ete-aussi-faible
4- le coût d’usage d’un VE est très inférieur à celui d’une thermique, sauf sur autoroute.
le pétrole énergie vit son crépuscule, on sait s’en passer désormais pour les transports terrestre.
Les dindons de la farce seront:
-ceux qui s’accrochent encore au plein d’essence aujourd’hui, qui vont acheter un véhicule de moins en moins facilement revendable…
– les salariés de l’industrie auto européenne dont les patrons n’auront pas mis les efforts suffisants à la transition vers les VEs.
les chinois aidés par Stellantis et Ford vont rentrer dans le marché européen comme dans du beurre
@Amazon : certes. Cependant il ne faut pas perdre de vue le renouvellement du parc auto.
Il y a 10 ans, on était à plus de 2 millions de VN par an dont la moitié par les particuliers, l’autre par les entreprises.
Désormais, ce sont les entreprises qui soutiennent « à bout de bras » le marché du VN qui a plongé.
Le renouvellement du parc ne se fait pas. Et si on regarde le 100 % électrique, on s’aperçoit que l’on atteint en ce moment un pallier à 1,7 à 1,8 million de VE dans le parc auto français (de 40 millions de véhicules).
Les VO électriques existent, mais souvent c’est de la Zoé 22 ou 40 kWh, de la e-208 ou des TM3.
Mais les échanges en occasion sont relativement « faibles » par rapport au marché de l’occasion.
Et les TM3/Zoé/e-208 en occasion pénalisent le marché du neuf. Ce sont des gens qui hésitaient à passer à l’électrique et n’y vont que parce qu’ils trouvent une Zoé à 10 k€ par exemple.
Bref, même avec 20 % de Pdm, il va falloir du temps pour que le VE s’installe, sauf énorme changement de règlementation…qui n’a pas l’air de venir.
Le TCO (total cost of ownership) est rarement évoqué car il est compliqué à calculer en fait…d’autant plus avec des habitudes très disparates sur les utilisations des véhicules.
De manière amusante, l’acheteur moyen de VE neuf a plus de 47 ans en moyenne. C’est certes plus jeune que la moyenne globale, mais cela montre qu’il y a des « vieux » qui passent au VE…et en fait plus que des jeunes.
Pourquoi ? Le prix d’accès…toujours le prix 🙂
Un VT en occasion on en trouve de très très valables pour 2000 balles et qui tiendront 10 ans. Allez même 5 avant des travaux « coûteux ».
Il faudrait que les VE sortent directement en occasion 😉😉😉
Un VT d’occasion à 2000€ qui a passé le contrôle technique et qui pourra rendre un service sans risque pendant 5 ans soit 60000 km? j’aimerai connaitre le filon!
Le vrai problème n’est pas tant le prix des VN (VT ou VE), mais le pouvoir d’achat et la confiance dans l’avenir.
Seules les entreprises tirent le marché du neuf, pour une raison simple, c’est que les salaires et les prix ont suivi des tendances divergentes qui en Europe (et surtout en France pour les VT) ont été accentué par la mise en place d’outils (à mon avis) inutiles de maintien dans la voie, de freinage automatique, d’alarmes de survitesse en tous genres et que les constructeurs se sont gavés comme des malades, au point de tuer le marché des véhicules petits budgets.
Par contre, on est encore très loin de la pénurie de voiture en Europe, je pense même que c’est encore le contraire, il y en a trop en circulation on devrait pouvoir réduire le parc sans qu’il y ait un vrai impact sur le service.
Egalement un petit point sur les Km parcourus et le prix du carburant: on se rend compte que lorsqu’il atteint des sommets comme en ce moment, les gens roulent moins. En fait ce sont les déplacements « non productifs » qui sont annulés, et pas les nécessaires.
il est donc possible de moins consommer si nécessaire, et le faible prix engendre du gaspillage.
@Amazon : Sérieusement ? Un tour rapide sur LBC (sans pub) en cherchant de la Clio 2 par exemple, je trouve une 1.4i 75 ch. Il a pas de turbo, il est connu pour sa longévité et il est plutôt sobre (la Clio 2 étant légère).
154 500 km seulement, 1790 €. Et chez un pro qui a fait la distribution + pompe à eau + vidange.
Et elle est propre, PC noirs, phares restaurés, intérieur tissus sans accro…..
Et c’est la 1re de la liste…
On trouve même des Clio 2 1.2 58 ch avec 156 000 km pour 1500 €.
Bref, du « traine-couillon » à moins de 2k€ et plutôt fiable.
On en a plein par ici.
De la 206 1.1i, etc.
On peut même si on bricole un peu choper de la 207 ou de la Clio 3, avec qq réparations ou une carrosserie chiffonnée.
De même une Citroën C3 mk1 essence sans doute un chouïa plus cher (de 200 à 500 €).
Bref, des bagnoles d’affiches de boulangerie 😉
« Un VT en occasion on en trouve de très très valables pour 2000 balles et qui tiendront 10 ans. Allez même 5 avant des travaux « coûteux ». »
Pour avoir des enfants jeunes conducteurs et avoir passé du temps à zieuter les PA, 2000 balles et 10 ans ou 5 ans de sérénité ? ça n’existe plus, sauf dans la transmission familiale : parents => enfants. Autrement, une occasion correctement contrôlée, c’est plutôt un budget de 5000€.
Sinon on commence à trouver, pour moins de 10 000€, des VE de qualités pas ruinés et pas ruineux à entretenir : ioniq 28, eSoul, (qui peuvent être supers équipés), ainsi que Zoé. Pour à peine plus cher, la triplette VW est aussi un bon choix. Véhicules aptes à réaliser tous les trajets journaliers, mais aussi exceptionnels du weekend passé avec des potes à 200 ou 300 km de chez soi. Pour aller plus loin, il y a le bus, blablacar, l’avion, et très peu le train, bien trop coûteux pour de jeunes étudiants n’ayant que 2 ou 3 mois de boulot estival en restauration, entretiens d’espaces verts ou usine comme revenus.
Tout le monde est d’accord le véhicule électrifié se vend et l’essence coûte cher. (bla, bla, bla) Il y a maintenant une offre pertinente de véhicules électrifiées et il n’y a pas de doute qu’elle s’améliore.
Reste que le rythme n’est pas celui attendu comme certains le déplorent depuis un temps certain et pour encore un temps certain.
C’est la différence entre les attentes et le réel. Les Stoïciens en parlaient déjà il y fort longtemps 😉
30% de part de marché en février, probablement 50% d’ici la fin de l’année, maintenant ça commence à aller
On atteindra les 100% bien avant 2035
je le pense aussi, sauf que les constructeurs européens misent tous sur l’hybride rechargeable ou les prolongateurs d’autonomie (comme si c’était logique de balader 100 kg de ferraille pour l’utiliser 10 voyages par an).
Tant que l’on n’aura pas (collectivement) accepté la transition, il y aura toujours des personnes qui verront leur confort avant de voir le bénéfice général.
Discussion ce WE au repas de famille avec mon frère qui roule en rangerover diesel (pour principalement faire des trajets en ville!!). Il a les moyens de payer le gazole et d’en consommer 10l/100, il ne roule pas beaucoup (20000/an) et un VE ca ne tient pas dans le temps… Son confort passe avant le reste, comme beaucoup de personnes. Les carburants fossiles ne sont pas assez chers pour que la majorité de ceux qui ont les moyens d’acheter du neuf passe au VE.
La politique fiscale de la France par contre va bien aider avec la surtaxation des thermiques pour les entreprises.
Chaque profil de trajets globaux a l’année à son type de GMP idéal.
Un PHEV qui fait 95 % de trajet sous les 100 km par jour … 2 X 800 km pour les vacances … Cela peut être un bon plan !
Déjà largement mieux que le vieux diesel de « Dédé » de 20 ans !!!
Il était de forcer les entreprises à prendre des VE plutôt que des PHEV… Vue la très mauvaise utilisation des PHEV … Dixit un parton : oh, j’ai la flemme de brancher ! (l’essence est tellement peu chère pour lui.) C’est du vécu !
50% des ventes d’ici la fin de l’année j’ai du mal à y croire, 100% bien avant 2035 encore plus. Je vois plus un 50% dans 2-3 ans et un 100% pour 2035, peut-être 1 an ou 2 avant, mais pas « bien avant 2035 ».
Je vois tellement de réfractaire à l’électrique autour de moi, la plus part avec des arguments bidons genre l’autonomie indiquée par les constructeurs n’est pas vrai, en oubliant que la conso indiquée par les constructeurs est tout aussi fausse, ou en confondant les voitures plaisir/passion avec un daily, que je ne suis pas vraiment optimiste sur cette transition.
Après, il y a aussi ceux qui sont réfractaire au changement par principe, genre avec l’envi d’acheter un bon vieux diesel entre 2030 et 2035 pour être tranquille le plus longtemps possible après l’interdiction des thermiques, mais là ils sont irrécupérable, ça ne sert à rien d’essayer d’argumenter avec eux. ^^
@seb
J’ai dit il y a 15 jours environ qu’un gars qui paye son carburant aux environs des 2,20 € le litre en râlant, ne va pas aller directement en concessions acheter un VE … Certes !
Par contre si cela dure plus de 3 mois … Ce n’est plus la même mayonnaise !
Ceux qui le peuvent (ça élimine un bon %.) je pense qu’au moins les 3/4 vont sérieusement l’envisager !?
Paradoxalement, 6 mois de pétrole à plus de 100 $ le baril, finirait par changer le parc automobile dans 2 ans … D’une façon accélérer par rapport aux 2 dernières années passées.
C’est bien pour un mal !
L’argument de l’autonomie est tout sauf bidon et ceux qui font la réclame en mettant désormais l’autonomie en avant (mais pondérée d’un « jusqu’à ») en sont parfaitement conscients. Surtout qu’en prime s’ajoute le temps du plein (et très partiel en recharge rapide si on ne veut pas doubler ce temps). Et oui, l’autonomie affichée d’un VE est largement plus pénalisée par les conditions (froid comme chaud)/vitesses autoroutières qu’un VT, sauf à considérer PHEV qui ont encore huilé l’arnaque hybride de toujours qui a financé Toyota pendant 2 décennies.
Ca fait un bon daily quand on peut charger à domicile et/ou au boulot, clairement, mais au delà il ne faut pas nier les problèmes et plus encore en prenant en compte les capacités de la borne de charge moyenne quand on commence à nous vanter des charges en 10mn… via 2 prises à 400kW. Et un SMR derrière chaque station de grands axes pour encaisser les jours de grands départ?
On aurait pu prendre le VE du côté qui a du sens, le 2nd véhicule sans gros besoin d’autonomie ni d’infrastructure. On aurait même pu interdire en thermique tout ce qui est en dessous d’une compacte, sans aucun système de bonus/malus. En attendant un progrès de rupture dans les batteries permettant d’aller au delà sans ajouter de contrainte qui ne passera pas (production et distribution electrique) une généralisation: Les gens sachant en majorité ou est leur intérêt iraient naturellement et sans aucun besoin d’incitation.
Vous avez raison, on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif.
Sans une volonté personnelle réelle de lâcher le thermique, la transition ne peut être que par la contrainte, c’est tellement facile de vivre avec un thermique. C’est aussi le signe que malgré les cris et les pleurs, le carburant fossile n’est pas si cher, et que la possibilité de rouler pour 1/5 du prix avec une recharge à domicile ne convainc même pas. on va gérer avec de l’argent public pour ceux qui doivent utiliser de l’énergie fossile et qui sont en précarité financière ou professionnelle (routiers, agriculteurs, petits revenus).
Heureusement l’état dans sa grande sagesse impose désormais de telles contraintes sur le thermique (malus + taxes sur carburant+ fiscalité pour les entreprises) que ceux qui comptent ou qui veulent un tant soit peu de puissance dans leur véhicule vont passer aux VE et pourront convaincre les autres.
Au moins, Trump aura pour une fois contribué au dvpt des VEs malgré lui certes.
@Amazon : je vais prendre un cas que je connais bien, le mien (et qui est celui de bcp de monde en France).
J’ai une thermique qui a 366 000 km et qui ne vaut virtuellement « plus rien ».
C’est à dire qu’elle ne coûte que l’entretien et l’assurance en plus du coco mis dans le réservoir.
De temps en temps elle demande un remplacement/une réparation qui va coûter 500 à 1000 balles et repartir pour plusieurs années comme cela.
En gros, elle coûte largement moins cher (hors carburant) que de prendre ne serait-ce qu’un véhicule d’occasion à 10 000 €.
Maintenant la conso…moins de 5 l/100 km, mais prenons 5 l/100 km de GO sur 20 000 km par an (oui je roule pas mal encore à mon âge).
Soit 1 000 litres de GO. Mettons qu’au lieu de 1,6 on reste durablement à 2,50 € le litre.
Cela donne 2 500 €.
20 000 km en électrique c’est, vu mes types de trajet du 18 kWh/100 km en moyenne. Supposons que je ne recharge JAMAIS hors domicile (ouais ouais), cela donne 3 600 kWh à 20 centimes le kWh soit 720 €.
Donc une différence de 1780 €.
Pensez-vous réellement que je peux trouver un véhicule d’occasion qui me permette de faire d’une traite les trajets de 400 km à allure de voie rapide (même pas d’autoroute) et qui ne coûtera que 1780 € de décote ?
Et encore je suis un cas particulier car souvent ce sont des gens qui vont faire du pendulaire avec leur bagnole donc environ 10 000 km par an (40 km par jour).
Si on reprend le calcul c’est encore plus compliqué à justifier financièrement.
Maintenant reprenez mon calcul avec un GO déjà cher à 1,60 €/l (pour rappel il sort à moins de 50 c€/l sortie de raffinerie…….).
1600 € de GO contre 720 € d’élec (toujours si aucun plein hors domicile). Moins de 1000 € de différence.
Encore une fois, le jour où le marché de l’occasion aura des « traine-couillons » à moins de 3000 balles, la « France d’en bas », comme certains le disent, passera au VE.
En attendant, un VT reste toujours plus économique.
Le cas d’un achat d’un véhicule neuf est différent. Mais moins de 600 000 particuliers font cet achat chaque année, pour 6 millions d’échanges de VO.
@lym, je n’ai pas dit « l’argument de l’autonomie est bidon », j’ai dis que l’argument « l’autonomie indiquée par les constructeurs n’est pas vrai » est bidon.
Les gens n’ont toujours pas compris que les infos de conso sur VT et de l’autonomie sur VE sortaient d’un cycle d’homologation normalisé qui essayait de s’approcher d’une utilisation réelle, mais que ce n’était pas une utilisation réelle. Ces valeurs ne servent qu’à comparer 2 VT ou 2 VE entre eux, pas à connaitre la conso ou l’autonomie qu’on aura quand on roulera avec cette voiture.
Ils sont tellement anti-VE sans la moindre début de réflexion qu’ils ne se rendent même pas compte que les arguments qu’ils utilisent pour critiquer les VE sont également valable sur les VT qu’ils vénèrent tant.
Renault vend des VE, mais Renault fait aussi de la pub pour des hybrides dont le slogan est « 1000 km d’autonomie sans avoir besoin de charger ».
S’il ne s’agit pas de pub anti VE, explique moi ce que c’est ?
c’est vrai,
mais cela s’appelle de la réalité économique: il y a encore 70% des acheteurs de voiture neuve qui préfère le thermique, justement à cause de la crainte de l’autonomie.
ce matin un collègue est allé faire le plein chez Total qui faisait une promo: 30 minutes d’attente, pour du GO à 2€ le litre.
pendant ce temps je recharge ma batterie au bureau à 15 cts le kwh
le but de renault c’est de vendre
J’espère qui n’aura pas de coup de pouce sur les tarifs des carburants fossiles… Sinon on n’en finira JAMAIS sur l’addiction du pétrole.
OUI, je sais que supprimer 100 % du pétrole EST IMPOSSIBLE.
Néanmoins, le réduire aux 3/4 c’est possible, engrais compris, pour l’industrie également… La pharmacie ne consomme pas des millions de tonnes de pétrole.
J’espère que l’on aidera uniquement de l’argent pour la transition… et pas pour des solutions provisoires populistes à la sauce «LFI » ou « RN »
Ces solutions étaient trop tôt en 2018, lors des GJ… Elles ne le sont plus en 2026.
(Mais la Twingo manque déjà, mine de rien !?)
Je pense que la macronie n’apprends vraiment pas de ses erreurs! Pour l’instant ils ne lâchent pas mais dès demain Total ne plafonne plus et le feu qui couve déjà chez les exclus des mesures (on peut parler d’aumône, vu les gains journaliers de l’état avant le contrecoup économique non amorti qui arrive) devrait rapidement prendre en intensité.
Au final, ils devront comme toujours céder devant le coût politique et économique à ne pas le faire… et 2x plus à le faire tard que tôt, sans même limiter les impacts économiques de long terme car les entreprises, entre coûts qui explosent et demande en berne, mettent bien plus vite la clef sous la porte qu’elles ne se re-créent (éventuellement) plus tard.
En attendant, les frontaliers payent des taxes… aux états italiens et espagnols qui les baissent…
2035 , 2035 , 2035 !!! , on en sera au deuxième quinquennat de J-L M , la France réparera des Trabants , 104 , 4L …..
J’ai appris qu’en France, on consomme 50 milliards de litres de carburant par an !?
Et on en produit zéro et on a trop d’électricité… C’est logique ? (heureusement que l’on le vend)
Et nous sommes à la merci de dictatures pour nos transports… Etc.
Je pense que si rien ne se calme du côté du golfe Persique durant un mois de plus, nous allons voir encore des petits changements notables dans les ventes…
je crois que meme si ça se calme, les gens intelligents ont compris. La bascule finale vers 100% de VE est entamée en France