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On a lu : Aston Martin, la griffe DB (Glénat)

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Aston Martin

Le dernier ouvrage de Serge Bellu est consacré à la firme Aston Martin, l’atypique constructeur de GT qui s’est toujours démarqué par l’élégance de ses créations.

On ne présente plus Serge Bellu, l’une des plus éminentes plumes de l’automobile en France. C’est la saga des DB qui est à l’honneur dans ce livre, mais l’auteur n’oublie pas néanmoins de retracer la tumultueuse histoire de la marque née en 1913, au gré de ses changements de propriétaires et des aléas économiques.

Son nom est Brown, David Brown

La lignée des « DB » est évidemment liée à David Brown, qui, après avoir gravi tous les échelons dans l’entreprise familiale, s’engage dans la production de tracteurs et fait fortune. En 1947, ce passionné d’automobile veut élargir ses activités et achète pour pas grand chose Aston Martin et Lagonda, deux marques alors en grande difficulté et à l’appareil industriel vieillissant, qu’il va révolutionner et relancer. Il donne alors aux nouveaux modèles Aston Martin ses propres initiales « DB » et fait courir avec succès la marque aux 24 Heures du Mans et dans le championnat du monde des voitures de sport.

La lignée DB est inaugurée en 1950 par la DB2, qui est l’aboutissement de la 2-Litres Sport développée en 1948 essentiellement pour la compétition. La saga se poursuit avec les DB3 et DB4, déclinées en versions plus sprortives Vantage et décapotables Volante, ainsi que des modèles iconiques, comme les modèles carrossés par Touring et Zagato et bien entendu l’incotournable DB5 de 1963, immortalisée au cinéma par le film Goldfinger et James Bond. La DB5 devient à Sean Connery ce que la Batmobile est à l’homme chauve-souris, mais en plus classe tout de même.

Après une méchante DBS, la griffe DB s’estompe dans les années 70-80, où Aston Martin traverse des temps difficiles avec les chocs pétroliers, la crise indsutrielle du Royaume-Uni puis une valse d’actionnaires jusqu’au rachat par Ford en 1986 qui apporte enfin de la stabilité. La Griffe DB revient en 1993, tout un symbole alors que David Brown décède. La saga se poursuit jusqu’à la DBS Superleggera et à la DBX, le premier SUV Aston Martin, témoin des goûts et des évolutions de notre époque.

Richement illustré et toujours aussi complet dans les descriptifs, l’historique et les caractéristiques techniques (qui vont à l’essentiel), sans oublier des focus sur les grands ingénieurs comme Tadek Marek (le père des plus fameux V6 et V8 AM), les designers, les programmes sportifs ou encore les entrepreneurs liés à Aston, dont le dernier en date, Lawrence Stroll, ce livre condense avec qualité l’essence d’Aston Martin et les plus belles réussites de sa production.

Préfacé par Mark Reichman, le directeur du style chez Aston Martin, ce livre est au prix contenu de 35 euros.

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1 Commentaire sur "On a lu : Aston Martin, la griffe DB (Glénat)"

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Carbu
Invité

Tadek Marek est le père du 6 en ligne et du V8.

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