par Joest Jonathan Ouaknine

Les pays d'Afrique ne veulent plus du "diesel sale"

Il y a quelques mois, les révélations de l'ONG Public Eye déclenchaient un tollé. Ainsi, non seulement le continent Africain reçoit du diesel de mauvaise qualité, mais des négociants peu scrupuleux y adjoignent des produits toxiques.

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Il y a quelques mois, les révélations de l'ONG Public Eye déclenchaient un tollé. Ainsi, non seulement le continent Africain reçoit du diesel de mauvaise qualité, mais des négociants peu scrupuleux y adjoignent des produits toxiques.

Lundi, cinq pays Africains (le Nigeria, le Benin, le Togo, le Ghana, et la Côte d’Ivoire) ont pris la parole à l'UNEP (Programme des Nations Unies pour l'Environnent.) Ils s'engagent à bannir les carburants à haut taux de souffre. Ils rejoindraient ainsi à terme les 23 pays où ils sont déjà interdits. La ministre nigérienne de l'environnement, Amina J. Mohammed fixe un objectif de maximum à 50 PPM (contre 3 000 PPM actuellement.) Cela permettrait de réduire de 90% les rejets nocifs et donc d'améliorer la qualité de l'air. Le carburant vendu en Afrique transite souvent par les Pays-Bas. Lilliane Ploumen, la ministre néerlandaise du commerce extérieur, promet qu'elle veillera à ce que celui qui quitte son pays soit propre.

Les intentions sont là, reste à savoir si elles seront suivies d'effet. Espérons aussi que d'autres pays du continent suivront le mouvement. Les esprits chagrins noteront que sans Public Eye, il n'y aurait pas eu de prise de conscience et le "diesel sale" aurait eu un bel avenir...

Crédit photo : Mercedes

Source :

UNEP

Pour résumer

Il y a quelques mois, les révélations de l'ONG Public Eye déclenchaient un tollé. Ainsi, non seulement le continent Africain reçoit du diesel de mauvaise qualité, mais des négociants peu scrupuleux y adjoignent des produits toxiques.

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