par Nicolas Morlet

Le Blog Auto sur la Route 66 : Adrian – Gallup (7/12)

Après le changement drastique de paysage, voici le changement drastique de population. Car au Nouveau Mexique et en Arizona, la population est composée à 10% d’Amérindiens Navajo et à 40% de descendants de colons espagnols. L’ambiance s’en trouve fort différente. Et la Route propose deux itinéraires.

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Jusqu’en 1937, la Route 66 passait par Santa Fe, ce qui implique d’avoir à faire une boucle d’une centaine de kilomètres vers le nord. Passé cette année, elle continuait directement vers Albuquerque puis vers le Pacifique. Mais comme nous sommes là pour voir du pays, c’est la première option que nous choisirons.

D’ailleurs, nous avons toujours privilégié l’itinéraire historique, même quand celui-ci n’était pas fléché et que la route n’était pas asphaltée ! Cela n’était possible que grâce à notre précieux roadbook qui nous explique toutes les options de manière détaillée. C’est ainsi que nous avons pu découvrir les vestiges d’un pont de la 66 des années 20 en Oklahoma, où que nous pouvons emprunter un tronçon de plus de 30 kilomètres de piste en plein milieu du désert avant d’arriver à Santa Rosa. De quoi nous offrir une belle impression de seul au monde !

C’est à Santa Rosa que se séparent les chemins entre les deux itinéraires de la 66. Si vous y passez, n’oubliez pas de faire une halte au musée de l’auto. Vous ne pourrez le rater, avec son hot-rod jaune perché à plusieurs mètres du sol, et sa dépanneuse façon «Cars» parquée devant. En plus d’abriter quelques pièces rares de l’Automobile américaine (dont certaines sont à vendre), le musée accueille les visiteurs dans une ambiance sixties très agréable.

Un conseil encore : avant de quitter la ville, pensez à faire le plein. La station-service la plus proche ensuite est à près de 100km ! Ici, les distances sont énormes.

Santa Fe est sans aucun doute la ville la plus atypique que nous ayons visité. L’influence espagnole et indienne est ici omniprésente, et l’on n’a plus l’impression d’être aux Etats-Unis d’Amérique, mais plutôt au Mexique. Partout, la joaillerie indienne est offerte aux touristes, nombreux en ce jour de week-end et la ville, très calme, offre un dépaysement bien réel.

Nous redescendons le lendemain vers Albuquerque où nous retrouvons une ambiance plus américaine malgré les grandes fresques peintes sur les murs, et les immeubles colorés à l’architecture toujours d’influence hispanique. Le centre-ville le long de la 66 a été rénové avec goût, et les rues sont accueillantes. Albuquerque semble aussi être une ville d’«autophiles», et c’est ici que nous avons vu le plus de curiosités automobiles (en circulation du moins).

Après une nouvelle portion d’autoroute obligatoire (la 66 se finissant en «dead end», nous entrons dans Gallup pour y découvrir le quatrième (et dernier) géant de la Route, un Cow Boy trônant désormais sur le toit d’un vendeur de voitures d’occasion.

La Route se poursuit ensuite le long de l’Interstate, et nous entrons en Arizona dans un paysage impressionnant, entre deux massifs rocheux.

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Crédits photos : Nicolas Morlet/Le Blog Auto

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Pour résumer

Après le changement drastique de paysage, voici le changement drastique de population. Car au Nouveau Mexique et en Arizona, la population est composée à 10% d’Amérindiens Navajo et à 40% de descendants de colons espagnols. L’ambiance s’en trouve fort différente. Et la Route propose deux itinéraires.

Nicolas Morlet
Rédacteur
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