par La rédaction

Heuliez : finalement le Turc ne fait pas (plus ?) la tête

La vérité d'un jour n'est forcément pas celle de la veille et/ou encore moins du lendemain. Remplacez ceci par heures, minutes et secondes dans le cas du dossier Heuliez. Alors que les acteurs en charge de sauver et pérenniser l'équipementier/producteur des Deux-Sèvres s'inquiétaient ce matin de l'absence de position officielle en provenance du groupe Brightwell, le président de ce groupe, alias Alphan Manas, aurait finalement signé, quelques heures plus tard, un accord de principe quant au rachat d'Heuliez. Selon le ministère de l'industrie, tout devrait être finalisé d'ici au 31 mars prochain. On l'aura compris : tout peut encore arriver dans un sens comme dans l'autre.

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La vérité d'un jour n'est forcément pas celle de la veille et/ou encore moins du lendemain. Remplacez ceci par heures, minutes et secondes dans le cas du dossier Heuliez. Alors que les acteurs en charge de sauver et pérenniser l'équipementier/producteur des Deux-Sèvres s'inquiétaient ce matin de l'absence de position officielle en provenance du groupe Brightwell, le président de ce groupe, alias Alphan Manas, aurait finalement signé, quelques heures plus tard, un accord de principe quant au rachat d'Heuliez. Selon le ministère de l'industrie, tout devrait être finalisé d'ici au 31 mars prochain. On l'aura compris : tout peut encore arriver dans un sens comme dans l'autre.

La Turquie solution providentielle d'un groupe français ? A première vue cela semble dans la bonne voie. Et dans ce cas là bien évidemment personne ne s'offusque. Selon  ce protocole d'accord signé il y a peu, on annonce une augmentation de capital de 30 millions d'euros.

Participeront à ce tour de table le fonds d'investissements Brightwell, la Région Poitou-Charentes et l'État, via le FSI alias Fonds stratégique d'investissement. Gage de son engagement Alphan Manas aurait déjà provisionné 3 millions d'euros sur un total de 20 millions d'euros (soit 5 millions et 5 millions par la région et le FSI).

Les tenants du dossier tiennent cependant à raison garder. "D'ici à cette échéance, il importe malgré tout, compte tenu de l'historique du dossier, de rester prudent tant que l'opération n'est pas finalisée en totalité sur le plan juridique", a déclaré le ministre de l'industrie clairement échaudé par le passé et le cas BKC.

Se confiant à l'AFP, Alphan Manas a précisé que ce premier protocole ouvrait la voie à des discussions plus approfondies. "Si nous sommes satisfaits des résultats de l'examen approfondi de l'entreprise, nous serons prêts à racheter", s'est il exprimé ajoutant "continuer à discuter avec des partenaires industriels potentiels en Turquie qui pourraient aussi investir". Oui mieux vaut attendre le 31 mars. Juste comme ça si les résultats ne se révèlent pas à la hauteur des attentes ou si aucun autre partenaire n'entre dans la danse...

A lire également. Dossier Heuliez : le Turc fait la tête ? Et Dossier Heuliez : une solution providentielle en provenance de Turquie ?

Source : AFP.

Pour résumer

La vérité d'un jour n'est forcément pas celle de la veille et/ou encore moins du lendemain. Remplacez ceci par heures, minutes et secondes dans le cas du dossier Heuliez. Alors que les acteurs en charge de sauver et pérenniser l'équipementier/producteur des Deux-Sèvres s'inquiétaient ce matin de l'absence de position officielle en provenance du groupe Brightwell, le président de ce groupe, alias Alphan Manas, aurait finalement signé, quelques heures plus tard, un accord de principe quant au rachat d'Heuliez. Selon le ministère de l'industrie, tout devrait être finalisé d'ici au 31 mars prochain. On l'aura compris : tout peut encore arriver dans un sens comme dans l'autre.

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