par Joest Jonathan Ouaknine

Souvenirs, souvenirs : chers disparus

En ce week-end de la Toussaint, il semble normal de rendre hommages à ceux qui ont fait l'automobile. Un hommage mondial serait trop vaste. D'où un article recentré sur les contributeurs de l'automobile française.Dans cette petite liste, il y a des autodidactes et des bardés de diplômes, des solitaires et des meneurs d'Hommes, des stars et d'autres qui préfèrent se cacher derrière leurs produits (voir derrière une mascotte, comme les Michelin.) Ils ont néanmoins en commun le talent et le succès. Certains viennent à l'automobile par opportunisme et d'autres par passion. De toute façon, un pur passionné se ferait balayer par les marchands du temple. Et un simple opportuniste se lasserait vite de son jouet. Pour réussir, il faut non seulement être génial, mais aussi savoir (se) "vendre". Ils ne sont pas tous Français de souche, loin s'en faut. Un gros tiers est émigré ou fils d'émigrés. Amedeo/Amédée Gordini franchit les Alpes, seul, à peine adolescent. Ettore Bugatti obtient sa carte d'identité quasiment sur son lit de mort. Quant au mystérieux "Williams", il sera un résistant de la première heure.

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En ce week-end de la Toussaint, il semble normal de rendre hommages à ceux qui ont fait l'automobile. Un hommage mondial serait trop vaste. D'où un article recentré sur les contributeurs de l'automobile française.Dans cette petite liste, il y a des autodidactes et des bardés de diplômes, des solitaires et des meneurs d'Hommes, des stars et d'autres qui préfèrent se cacher derrière leurs produits (voir derrière une mascotte, comme les Michelin.) Ils ont néanmoins en commun le talent et le succès. Certains viennent à l'automobile par opportunisme et d'autres par passion. De toute façon, un pur passionné se ferait balayer par les marchands du temple. Et un simple opportuniste se lasserait vite de son jouet. Pour réussir, il faut non seulement être génial, mais aussi savoir (se) "vendre". Ils ne sont pas tous Français de souche, loin s'en faut. Un gros tiers est émigré ou fils d'émigrés. Amedeo/Amédée Gordini franchit les Alpes, seul, à peine adolescent. Ettore Bugatti obtient sa carte d'identité quasiment sur son lit de mort. Quant au mystérieux "Williams", il sera un résistant de la première heure.

Ce qu'il faut retenir, c'est que l'automobile française n'est pas morte. Et qu'une liste de "vivants" serait bien plus longue...

Crédits photos : Renault (photo en une et photos 12 à 15), Michelin (photo 1), Citroën (photos 2 et 10), Bugatti (photos 3, 5, 6, 7 et 9), Peugeot (photo 4), Renault Trucks (photo 8) et Ford (photo 11.)

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Pour résumer

En ce week-end de la Toussaint, il semble normal de rendre hommages à ceux qui ont fait l'automobile. Un hommage mondial serait trop vaste. D'où un article recentré sur les contributeurs de l'automobile française.Dans cette petite liste, il y a des autodidactes et des bardés de diplômes, des solitaires et des meneurs d'Hommes, des stars et d'autres qui préfèrent se cacher derrière leurs produits (voir derrière une mascotte, comme les Michelin.) Ils ont néanmoins en commun le talent et le succès. Certains viennent à l'automobile par opportunisme et d'autres par passion. De toute façon, un pur passionné se ferait balayer par les marchands du temple. Et un simple opportuniste se lasserait vite de son jouet. Pour réussir, il faut non seulement être génial, mais aussi savoir (se) "vendre". Ils ne sont pas tous Français de souche, loin s'en faut. Un gros tiers est émigré ou fils d'émigrés. Amedeo/Amédée Gordini franchit les Alpes, seul, à peine adolescent. Ettore Bugatti obtient sa carte d'identité quasiment sur son lit de mort. Quant au mystérieux "Williams", il sera un résistant de la première heure.

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