par La rédaction

Une Ford GT40 à la biographie inhabituelle à la vente

Il s'agit à n'en pas douter de l'une des autos les plus légendaires de l'histoire des 24 heures du Mans. Avec son V8 titanesque de 7 litres de cylindrée, sa face de requin et une domination sans partage de l'épreuve mancelle entre 1966 et 1969, la GT 40 aura laissé une empreinte indélébile dans l'histoire du sport automobile. Une empreinte telle que même près de cinquante ans plus tard, la GT 40 exerce une fascination à laquelle peu d'autos de cet âge peuvent prétendre, lui permettant d'être un véhicule très prisé des collectionneurs. A condition, bien sûr d'en trouver une à vendre. Il en arrive de temps à autre aux enchères, comme celles-là. Le blog auto en a trouvé une autre au CV peu commun.

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Il s'agit à n'en pas douter de l'une des autos les plus légendaires de l'histoire des 24 heures du Mans. Avec son V8 titanesque de 7 litres de cylindrée, sa face de requin et une domination sans partage de l'épreuve mancelle entre 1966 et 1969, la GT 40 aura laissé une empreinte indélébile dans l'histoire du sport automobile. Une empreinte telle que même près de cinquante ans plus tard, la GT 40 exerce une fascination à laquelle peu d'autos de cet âge peuvent prétendre, lui permettant d'être un véhicule très prisé des collectionneurs. A condition, bien sûr d'en trouver une à vendre. Il en arrive de temps à autre aux enchères, comme celle-ci ou celles-là. Le blog auto en a trouvé une autre au CV peu commun.

Le châssis P/1080 ici présent est celui d'une GT40 MK1 aux spécifications de 1968, initialement commandée par A.F. Pirès. Il s'agirait de la toute première GT 40 peinte en blanc Cirrus, et elle fut livrée à Luanda, capitale de l'Angola. Elle fut rapidement acquise par le pilote portugais Emilio Marta, qui l'engagea dans le championnat angolais. 3ème en 1971, puis 2ème en 1972, il finit par remporter le championnat angolais en 1973, avant de revenir au Portugal. Ca change du Mans, de Spa ou Daytona, les terrains de jeu habituels de la GT40 à l'époque ! L'auto semble avoir changé régulièrement de sponsor, courant sous des couleurs diverses et variées, arborant même des appendices aérodynamiques pour le moins farfelus.

Elle retrouva en 1976 sa livrée blanc Cirrus à parements bleus, sponsorisée par l'entreprise d'Emilio Marta qui ne l'utilisa plus que sur routes ouvertes en 1979, avant de la céder. Elle est depuis restée en Europe. En 2004, elle fit l'objet d'une restauration complète, et présente l'intérêt de toujours posséder son moteur et sa boîte d'origine, en complément d'un historique fourni et documenté.

Elle est aujourd'hui proposée à la vente chez Maxted-Page qui suit l'auto depuis plusieurs années. Quant au prix, ne rêvons pas, il n'est pas indiqué. Cela étant, le tarif est certainement en adéquation avec la qualité générale de l'auto, à défaut d'avoir un palmarès vraiment hors du commun.

Source et crédit images: Maxted-Page

Pour résumer

Il s'agit à n'en pas douter de l'une des autos les plus légendaires de l'histoire des 24 heures du Mans. Avec son V8 titanesque de 7 litres de cylindrée, sa face de requin et une domination sans partage de l'épreuve mancelle entre 1966 et 1969, la GT 40 aura laissé une empreinte indélébile dans l'histoire du sport automobile. Une empreinte telle que même près de cinquante ans plus tard, la GT 40 exerce une fascination à laquelle peu d'autos de cet âge peuvent prétendre, lui permettant d'être un véhicule très prisé des collectionneurs. A condition, bien sûr d'en trouver une à vendre. Il en arrive de temps à autre aux enchères, comme celles-là. Le blog auto en a trouvé une autre au CV peu commun.

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