par Pierre-Laurent Ribault

Tokyo 2009 live : Lexus LF-A

Après des années de gestation, la Lexus LF-A de production (ou presque, puisque la dite production ne démarrera pas avant fin 2010) part enfin à la rencontre du public. La supercar de Lexus a été vue pour la premiere fois en 2005 au même salon de Tokyo, mais a rencontré sur son parcours supposé triomphal la Nissan GT-R qui a causé nuits blanches et remises en causes multiples chez Lexus. La crise dure qui a touché le groupe n'a pas fait de bien non plus au projet et il aura fallu la volonté du nouveau PDG, qui a été jusqu'à piloter lui-même les prototypes aux 24 heures du Nürburgring deux années consécutives pour que la LF-A aille jusqu'à terme. Et la voici, blanche apparition dans son écrin de velours noir.

Zapping Le Blogauto Essai Suzuki Vitara

Attirant comme la Toyota FT-86 sur le stand voisin la grande foule dans un salon pourtant clairsemé, la LF-A coche toutes les bonnes cases de la fiche supercar : moteur V10 4,8l de 560 chevaux à 8700 tr/mn (une vitesse de rotation à laquelle la musique doit être céleste) pour un couple de 480 N.m a 6800 tr/mn en position centrale avant, boîte de vitesses séquentielle six rapports en transaxle, freins carbone céramique, 325 km/h en pointe et le 0 à 100 km/h en 3,7 s. Des performances très honnêtes pour une berlinette qui garde une taille (4,505 m de longueur) et un poids contenu de 1450 kg.

Il faudra attendre le verdict de la piste pour savoir si cette nouvelle venue dans un club très restreint des sportives d'exception justifie un tarif d'exception également : 375.000 dollars.  500 exemplaires sont prévus, dont quelques-uns d'une intrigante "voiture réglée spécifiquement pour le circuit" en 2012.

233688233692233695233698233701233704233707

Pour résumer

Après des années de gestation, la Lexus LF-A de production (ou presque, puisque la dite production ne démarrera pas avant fin 2010) part enfin à la rencontre du public. La supercar de Lexus a été vue pour la premiere fois en 2005 au même salon de Tokyo, mais a rencontré sur son parcours supposé triomphal la Nissan GT-R qui a causé nuits blanches et remises en causes multiples chez Lexus. La crise dure qui a touché le groupe n'a pas fait de bien non plus au projet et il aura fallu la volonté du nouveau PDG, qui a été jusqu'à piloter lui-même les prototypes aux 24 heures du Nürburgring deux années consécutives pour que la LF-A aille jusqu'à terme. Et la voici, blanche apparition dans son écrin de velours noir.

La quotidienne

Retrouvez tous les soirs une sélection d'articles dans votre boite mail.