par La rédaction

Renault : vers une réduction d'effectif de 9 000 salariés avant fin 2009

La démarche engagée par le la présentation de ses résultats financiers.

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La démarche engagée par le constructeur français dans le cadre de plan de dépars volontaires, initiée en réalité dès le mois de juillet dernier et concernant jusqu'ici plus ou moins officiellement 1 700 personnes en France (départs acquis), se poursuivra jusqu'à la fin de l'année 2009. De 129 000 salariés, Renault compte descendre à 120 000, confirmation faite lors de la présentation de ses résultats financiers.

Diminuer l'effectif global par souci d'économies substantielles, PSA Peugeot Citroën et Renault même combat. Les modalités précises du plan n'ont pas été totalement explicitées par les représentants de la firme au losange.

Sur la totalité, soit 9 000 salariés, 6 000 quitteront le groupe dans le cadre de plan de départ volontaire, soit donc 5 300 avant la fin de l'année, 1 700 étant déjà acquis. Les 3 000 autres s'inscriront dans le cadre de départ à la retraite et de retraite anticipée, départs qui ne seront donc évidemment pas remplacés. Juste en France ? Pas de renseignement concret sur ce point à l'exception d'un ordre de grandeur de 50 % sur l'Hexagone.

En clair évoquer un départ volontaire se rapproche plus d'une rupture amiable du contrat de travail entre le salarié et l'entreprise. L'employé quitte alors le groupe avec une indemnité avant qu'un organisme ne prenne le relais pour lui assurer une formation (ou un reclassement) avec évidemment le fait qu'il touche les indemnités chômage. Les syndicalistes, PSA ou Renault, évoquent un licenciement déguisé interpellant alors le gouvernement sur les engagement signés entre les constructeurs lors du prêt financier débloqué.

Contrepartie phare exigée et acceptée par les dirigeants des constructeurs : un engagement ferme à ne pas recourir aux plans sociaux. Paradoxe : l'Etat injecte (prêt à taux bonifié) des milliards d'euros aux constructeurs notamment pour garantir l'emploi quand ces derniers réduisent leur effectif expliquant alors qu'il s'agit par ce biais de pérenniser la majorité des emplois. Bercy, Matignon et l'Elysée ne devraient pas tarder à demander à ce que la situation soit clarifiée chez Renault comme chez PSA du reste.

A lire également. Bilan 2008 : Renault bénéficiaire mais en fort recul, Bilan 2008 : perte nette de 367 millions d'euros chez PSA Peugeot Citroën et PSA : 6 000 à 7 000 départs volontaires en France.

Source : Renault et AFP.

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La démarche engagée par le la présentation de ses résultats financiers.

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