par La rédaction

Opel/General Motors : les regrets de Berlin

Ironie de l'histoire, du temps et des lieux. General Motors vient de faire marche arrière totale et pas si surprenante que cela.

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Ironie de l'histoire, du temps et des lieux. General Motors vient de faire marche arrière totale et de conserver Opel dans son giron chiffrant sa restructuration aux alentours de 3 milliards d'euros. Pendant ce temps la chancelière allemande Angela Merkel était en voyage officiel aux USA. Nul doute que parmi les sujets abordés à Washington, l'ultime position de GM a du être quelque peu évoquée. Rappelons que l'état américain possède 60 % du capital de GM. Un gouvernement américain US qui n'a du reste évidemment pas tardé à clarifier sa position. "Le gouvernement n'a pas été impliqué dans cette décision, qui a été prise par le conseil d'administration de GM", avance Meg Relly la porte-parole. Reste que du côté de Berlin dont l'implication avait été totale pour le choix de Magna, on regrette la décision du constructeur US pourtant pas si surprenante que cela.

"Le gouvernement fédéral regrette la décision du conseil d'administration de General Motors", s'est ainsi exprimé Ulrich Wilhelm, porte-parole du gouvernement, dans un communiqué. Oui la claque est indéniable pour Berlin dont le soutien sans failles avait été du début à la fin porté vers la candidature de Magna au point, à un moment (mais avant de revenir en arrière...) de préférer toute solution sauf que GM ne conserve Opel. Raté.

Du côté de Berlin toujours, on attend désormais de voir comment General Motors va se comporter avec la firme au Blitz. Ulrich Wilhem a précisé souhaiter que GM "renforce la performance de l'entreprise Opel"  tout en "limitant les adaptations inévitables au strict minimum". En clair, ok pour des suppressions d'emplois incontournables mais le moins possible chez nous, merci. Sur ce point justement en soutenant totalement Magna, Berlin avait réussi à s'assurer une sauvegarde maximale d'emplois non sans se heurter aux autres pays européens et à l'UE.

En complément le gouvernement demande expressément au constructeur US de "rembourser selon les conditions contractuelles les 1,5 milliards de crédit" accordés et débloqués par la puissance publique. Restera désormais notamment à connaître l'étendue européenne du plan de restructuration que GM mettra en place et dévoile la nouvelle stratégie envisagée pour Opel. On en reparlera forcément.

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Source : Reuters.

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