par La rédaction

Heuliez : pas de nouvelles, bonnes nouvelles ?

Les élections régionales passées on pouvait s'attendre à du nouveau dans le à cette phrase : "Il nous faut discuter avec des partenaires industriels potentiels en Turquie désireux d'investir". En clair ? Mettre la main à la poche pour participer au financement définitif... Et puis "potentiels" et "désireux d'investir" cela n'inspire pas grande confiance comme postulat de départ...

Zapping Le Blogauto Essai Suzuki Vitara

Les élections régionales passées on pouvait s'attendre à du nouveau dans le dossier Heuliez. Finalement non dans un sens comme dans l'autre du reste. Alors pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Pour l'heure rien n'indique une chose ou son contraire. Sauf que malgré tout, selon les différents acteurs du dossier, le cas de l'équipementier/producteur des Deux-Sèvres doit être officiellement réglé avant le 31 mars prochain. Le plus inquiétant dans tout ça, outre le fait qu'il ne reste donc qu'une semaine environ, c'est une phrase lâchée à un moment par Alphan Manas. En provisionnant déjà trois millions d'euros (somme placée sous séquestre) son groupe s'offrait un droit de négociation exclusive afin de boucler le financement. On en revient donc à cette phrase : "Il nous faut discuter avec des partenaires industriels potentiels en Turquie désireux d'investir". En clair ? Mettre la main à la poche pour participer au financement définitif... Et puis "potentiels" et "désireux d'investir" cela n'inspire pas grande confiance comme postulat de départ...

... Ce qui laisse simplement une grosse semaine (en se tenant au calendrier initial) afin de monter un dossier, de présenter le projet, d'anticiper l'avenir, de convaincre, de réaliser un tour de table en Turquie avant finalement de réunir 17 millions d'euros (pas une sinécure donc). A moins que le groupe Brightwell ne revoit sa participation propre à la hausse et que, dans ce cas, les éventuels partenaires aient moins à injecter pour recapitaliser Heuliez.

L'équipe actuelle aux commandes de la société de Cerizay (Didier Picot, patron d'Heuliez Concord, Emilio Galuccio, président d'Heuliez New World et Maître Valliot, ancien administrateur judiciaire) seraient en discussions avec Alphan Manas (tout comme le ministre de l'industrie pour le FSI et Ségolène Royal pour la Région Poitou-Charentes) afin de décanter la situation et de définitivement boucler la transaction sur les plans juridique et financier.

Quid d'Heuliez si le groupe turc se retirait du jeu ? Tous les acteurs semblent refuser l'hypothèse d'un échec total. A voir.

A lire également. Heuliez : une solution providentielle en provenance de Turquie ? Heuliez : le Turc fait la tête ? Et Heuliez : le groupe turc se place.

A voir également. Galerie Genève 2010 live : Heuliez Mia.

Pour résumer

Les élections régionales passées on pouvait s'attendre à du nouveau dans le à cette phrase : "Il nous faut discuter avec des partenaires industriels potentiels en Turquie désireux d'investir". En clair ? Mettre la main à la poche pour participer au financement définitif... Et puis "potentiels" et "désireux d'investir" cela n'inspire pas grande confiance comme postulat de départ...

La rédaction
Rédacteur
La rédaction

La quotidienne

Retrouvez tous les soirs une sélection d'articles dans votre boite mail.