par Stéphane Schlesinger

Francfort 2005: Clio III, Mégane killer

Sophie Marceau en photo qui se dévoile, c'est bien, en vrai c'est mieux. Dans cet ordre d'idée, voici les photos de la Clio III quittant sa couverture, prises à Francfort. Elle a grandi, et cela se voit immédiatement: elle en impose, la petite Renault. Cet accroissement profite à l'habitabilité, en très nets progrès par rapport à celle de la génération précédente, à tel point qu'outre la Modus, la Mégane semble menacée. Mon mètre 88 se case sans problème à l'arrière, ce qui n'est pas forcément le cas dans la
Mégane. De son côté, la finition a progressé, et se situe dans la moyenne très haute de la catégorie, au-dessus de celle de la Punto III en tout cas. Mais attention, seuls les modèles haut de gamme ont droit au tableau de bord moussé, les autres se contentent d'un plastique dur peu agréable à regarder. Cela étant posé, l'assemblage reste toujours rigoureux.
Côté coffre, déception en revanche: d'une part, le volume est à peine moyen, d'autre part, a été conservée la barre de renfort à la base de la banquette, qui empêche d'obtenir un plancher plat.
Autre élément agaçant, typique des Renault modernes: l'accessibilité mécanique se montre déplorable, en raison à la fois des ineffables caches en plastique et du faible espace libéré par le capot, qui par ailleurs se passe de verrins hydrauliques. Bonjour la facture lors du changement de la courroie de distribution! La Punto apparait bien plus pratique de ce côté-là. Enfin, la roue de secours se trouve sous la voiture, non protégée: heureusement que l'on crève moins qu'avant.

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Sophie Marceau en photo qui se dévoile, c'est bien, en vrai c'est mieux. Dans cet ordre d'idée, voici les photos de la Clio III quittant sa couverture, prises à Francfort. Elle a grandi, et cela se voit immédiatement: elle en impose, la petite Renault. Cet accroissement profite à l'habitabilité, en très nets progrès par rapport à celle de la génération précédente, à tel point qu'outre la Modus, la Mégane semble menacée. Mon mètre 88 se case sans problème à l'arrière, ce qui n'est pas forcément le cas dans la
Mégane. De son côté, la finition a progressé, et se situe dans la moyenne très haute de la catégorie, au-dessus de celle de la Punto III en tout cas. Mais attention, seuls les modèles haut de gamme ont droit au tableau de bord moussé, les autres se contentent d'un plastique dur peu agréable à regarder. Cela étant posé, l'assemblage reste toujours rigoureux.
Côté coffre, déception en revanche: d'une part, le volume est à peine moyen, d'autre part, a été conservée la barre de renfort à la base de la banquette, qui empêche d'obtenir un plancher plat.
Autre élément agaçant, typique des Renault modernes: l'accessibilité mécanique se montre déplorable, en raison à la fois des ineffables caches en plastique et du faible espace libéré par le capot, qui par ailleurs se passe de verrins hydrauliques. Bonjour la facture lors du changement de la courroie de distribution! La Punto apparait bien plus pratique de ce côté-là. Enfin, la roue de secours se trouve sous la voiture, non protégée: heureusement que l'on crève moins qu'avant.

Pour résumer

Sophie Marceau en photo qui se dévoile, c'est bien, en vrai c'est mieux. Dans cet ordre d'idée, voici les photos de la Clio III quittant sa couverture, prises à Francfort. Elle a grandi, et cela se voit immédiatement: elle en impose, la petite Renault. Cet accroissement profite à l'habitabilité, en très nets progrès par rapport à celle de la génération précédente, à tel point qu'outre la Modus, la Mégane semble menacée. Mon mètre 88 se case sans problème à l'arrière, ce qui n'est pas forcément le cas dans la
Mégane. De son côté, la finition a progressé, et se situe dans la moyenne très haute de la catégorie, au-dessus de celle de la Punto III en tout cas. Mais attention, seuls les modèles haut de gamme ont droit au tableau de bord moussé, les autres se contentent d'un plastique dur peu agréable à regarder. Cela étant posé, l'assemblage reste toujours rigoureux.
Côté coffre, déception en revanche: d'une part, le volume est à peine moyen, d'autre part, a été conservée la barre de renfort à la base de la banquette, qui empêche d'obtenir un plancher plat.
Autre élément agaçant, typique des Renault modernes: l'accessibilité mécanique se montre déplorable, en raison à la fois des ineffables caches en plastique et du faible espace libéré par le capot, qui par ailleurs se passe de verrins hydrauliques. Bonjour la facture lors du changement de la courroie de distribution! La Punto apparait bien plus pratique de ce côté-là. Enfin, la roue de secours se trouve sous la voiture, non protégée: heureusement que l'on crève moins qu'avant.

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