par Nicolas Meunier

Essai Volkswagen Scirocco TSI 200ch DSG : Vie à bord (2/4)

L’ouverture de la porte laisse la place à un intérieur de qualité, moins spectaculaire que la ligne extérieure.

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Et pour cause, puisque de nombreux éléments sont repris sur d’autres modèles de la gamme. On retrouve ainsi la coiffe de tableau de bord de l’Eos alors que la partie inférieure est commune à toutes les compactes Volkswagen. L’ensemble est d’excellente facture, même si on aurait aimé une ambiance légèrement plus travaillée. On regrette ainsi que l’éclairage du panel de climatisation soit bleu alors que tout le reste (compteurs, combiné GPS) est illuminé de rouge.

Sur la version Sportline que nous avions en main, les entourages de buses d’aération sont laqués noir. Ceux qui préfèrent comme moi le chrome se tourneront vers la version Carat à l’esprit plus bourgeois. Par contre, quelle que soit la finition, la garniture centrale est en plastique gris métallisé, qui n’a pas la distinction d’un vrai insert en alu.

Les sièges sont de petites merveilles. Ils offrent un confort remarquable, permettant de ne pas ressentir la fatigue, même après un long voyage. Le design est de plus très réussi. C’est encore plus vrai à l’arrière, où les appuie-tête intégrés donnent l’impression d’être dans un concept car des années 1970. Par contre, l’accessibilité arrière n’est pas très aisée et il ne vaut mieux pas mesurer plus de 1,75m si vous voulez être installé confortablement.

Installé au poste de pilotage, il est facile de trouver une position idéale. Une fois le siège réglé suffisamment bas, l’ambiance sportive est manifeste et agréable. Le volant tombe dans les mains à la distance qu’il faut. Sa forme qui délaisse les arrondis dans sa partie basse est un atout, puisqu’elle offre une très bonne prise en mains dans les créneaux ou les virages très serrés. Enfin, des nombreux rangements s’offrent au conducteur, que ce soit sous l’accoudoir, dans la console centrale ou au plafonnier pour les lunettes de soleil. Seuls les bacs de portière manquent un peu de profondeur.

Finissons enfin par le coffre, souvent un point critique dans les coupés. Si on râle du fait de l’ouverture du hayon qui ne présente pas de bouton sur sa surface (on le commande soit de l’intérieur, soit avec la clé), on est assez rassuré par son volume. Le seuil de chargement est assez haut (mais il faut bien sauvegarder le style) mais la soute est profonde, permettant d’y placer une assez grosse valise verticalement. Et si le besoin s’en fait sentir, il est toujours possible de rabattre les sièges arrière.

Question vie à bord, il est donc heureux de constater que le Scirocco ne sacrifie pas tout à sa ligne. Bien que moins habitable qu’une compacte, il reste toutefois des plus pratiques, permettant de se plier sans problème à un usage quotidien.

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Pour résumer

L’ouverture de la porte laisse la place à un intérieur de qualité, moins spectaculaire que la ligne extérieure.

Nicolas Meunier
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