par Nicolas Meunier

Essai Volkswagen Scirocco TSI 200ch DSG : Présentation & Design (1/4)

C’est après de nombreuses années d’absence et l’abandon du Corrado que Volkswagen revient dans le segment des coupés compacts. Pour l’occasion, la marque de Wolfsburg a ressuscité le nom qui avait entamé la lignée : Scirocco.

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Un avant-goût au Mondial de Paris 2006 nous avait permis de toucher du doigt le retour d’un tel modèle dans la gamme Ce concept Iroc, reprenant le vert vipère du premier Scirocco annonçait fidèlement les volumes du modèle à venir. Seule la calandre restait à affiner. Le motif hexagonal du concept, à l’origine destiné à orner la proue de tous les modèles sportifs de la gamme a finalement été écarté, trop proche de la Singleframe Audi. Au final, le modèle définitif présenté à Genève l’an dernier y gagne en simplicité.

On se retrouve ainsi avec un avant plus pur, bien dans l’air du temps et cependant un brin agressif. Le Scirocco ne se charge pas de détails superflus, grâce à un dessin efficace, exprimant puissance et modernité. Le volume est ramassé, compact, en grande partie grâce à des hanches larges et une ligne de toit plongeante. Bien que les dimensions hors tout soient assez proche de celle d’une Golf, le Scirocco offre une ligne d’un caractère bien plus marqué, affirmant sans ambages des prétentions dynamiques, voire sportives. Un style qui séduit d’emblée, faisant se dévisser les têtes sur son passage. Si la couleur rouge Salsa de notre modèle d’essai y est peut-être un peu pour quelque chose, elle n’est cependant peut-être pas le meilleur choix. Certes, elle sied assez bien au Scirocco mais le blanc ou le fameux vert vipère mettent encore plus en valeur ses courbes. La teinte chocolat noir semble également un bon choix, plus discret.

Dans le détail, le Scirocco est également soigné, comme le prouvent les baguettes latérales très travaillées, les fines lignes aérodynamiques longeant les gouttières de toit ou encore les bossages au niveau des charnières de hayon. Quant aux rétroviseurs extérieurs, ils sont à la fois beaux, aérodynamiques (ils ne suscitent pas de bruit aérodynamique) et bien pensés (excellente rétrovision, témoin de clignotant visible depuis le poste de conduite). Finissons enfin par les très belles jantes alliage de 18 pouces, en série sur la version 200ch dont nous disposions. Revers de la médaille, elles sont assez fragiles. Attention aux trottoirs !

Le Scirocco réussit un quasi sans faute sur le plan du style. Ses lignes affichent un caractère rare et un volume très travaillé, qui a assez peu d’équivalent à ce niveau de prix.

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Pour résumer

C’est après de nombreuses années d’absence et l’abandon du Corrado que Volkswagen revient dans le segment des coupés compacts. Pour l’occasion, la marque de Wolfsburg a ressuscité le nom qui avait entamé la lignée : Scirocco.

Nicolas Meunier
Rédacteur
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