par Nicolas Meunier

Essai Volkswagen Scirocco TSI 200ch DSG : Conclusion (4/4)

Après ces quelques jours passés au volant du Scirocco, tirons les conclusions de cet essai.

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Tout d’abord, le principal atout de ce modèle est sa ligne. Un aspect superbe et séduisant, qu’il convient d’apprécier sans modération. Un style sublime, qu’il nous fait déjà mal d’imaginer passer entre les mains de tuners du dimanche aux goûts douteux lorsque sa côte en occasion le rendra très abordable.

La bonne surprise se poursuit à l’intérieur ou, à quelques détails près, l’ensemble s’avère agréable et surtout très pratique. On a connu des coupés moins attentionnés envers leurs occupants. Si on opte pour la finition Carat, il est possible de choisir une très belle sellerie cuir caramel, pour offrir un style intérieur à la hauteur de l’extérieur.

C’est sur la route qu’on est un peu déçu par ce Scirocco TSI 200ch. Il semble en effet inutile d’opter pour une motorisation aussi puissante alors que le train avant n’est pas à la hauteur. Il en est de même pour la boîte DSG, à ne considérer que comme une boîte séquentielle, du fait du manque d’intelligence de sa gestion en mode automatique. Dès lors, il paraît superflu de débourser 29 150€ dans cette version Sportline DSG 200ch.

En effet, la version Carat 160ch (qu’on peut de plus espérer moins gourmande que le 2,0l qui a bu près de 12l en moyenne sur notre essai) s’affiche à 27 000€ en boîte manuelle, avec un intérieur plus chic et une sellerie cuir de belle facture. Un choix à priori plus judicieux, si on considère la philosophie réelle de cette auto, qui est avant tout une voiture polyvalente très, très jolie mais en aucun cas une sportive.

Bref, il semble tout naturel de craquer pour cette allemande mais il ne faut pas se laisser berluer par son apparence athlétique. C’est une Golf magnifique et exclusive (pour l’instant), pas exceptionnellement exaltante à piloter. Cela dit, son rapport ligne-prix défie toute concurrence. A réserver donc pour un usage quotidien ou pour voyager, c’est avant tout à cela qu’elle est bonne. Mais ce n’est pas un joujou extra comme pouvait le décrire Dutronc du temps où il roulait en Miura.

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Après ces quelques jours passés au volant du Scirocco, tirons les conclusions de cet essai.

Nicolas Meunier
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