par Bernard Muller

Essai Renault Wind (2/3): Living inside the Wind

La Wind présente un intérieur original, partagé avec aucun autre véhicule de la marque. Mais malgré tout, on reconnait l’architecture de la Twingo. Aérateurs centraux haut placés et on y retrouve l’implantation verticale de l’autoradio.

Zapping Le Blogauto Essai Volkswagen Taigo

On y reconnait certains éléments repris d’autres modèles, comme par exemple, le combiné de climatisation de la Twingo et les aérateurs de… Dacia. Les plastiques sont durs, et le style tout en rondeur fait un peu jouet. L’impression générale reste celle d’un véhicule à bas coût, ce qui est correct pour une voiture à 10 000 euros, mais laisse tout de même à désirer dans une qui peut rapidement s’afficher à deux fois ce tarif. C’est bien dommage, car un intérieur mieux fini aurait permis de faire passer la pilule plus facilement.

Renault a cependant rajouté quelques touches fun à l’intérieur, comme par exemple la casquette noire ou rouge translucide style moto au dessus des compteurs, et les poignées de porte, qui sont ici des sangles, qui nous rappellent le temps des illustres roadsters légers et radicaux. En terme de poids d’ailleurs, la Wind est plutôt bien placée, puisqu’elle pèse moins de 1200kg (1131kg pour le TCe 100 et 1173kg pour le 1,6l 16V 133ch), soit à peine une centaine de kilos de plus qu’une Twingo équivalente (1049kg pour la RS équipée du même 1,6l 16V).

La Wind ne possède que deux places, mais au moins, celles-ci sont accueillantes. Les grands gabarits n’auront pas de problème à trouver une position de conduite correcte. Même toit fermé, la garde au toit est plus que suffisante. Un petit grief tout de même, la carrosserie haute ne me permettait pas de trouver un endroit adéquat pour poser le coude. L’accoudoir est trop bas, le haut de la porte, trop haut…

Pour les rangements, la Wind dispose en plus des habituels boite à gant et vides poches sur les portières, d’un petit coffre derrière les sièges. Malheureusement, celui-ci ne se ferme pas, il faudra donc placer vos affaires autre part en cas de stationnement décapoté. L’accès à ce rangement n’est pas des plus aisés, car les sièges ne basculent pas. Le conducteur devra donc avancer le siège passager, ce qui n’est pas des plus évidents.

Enfin, nous retrouvons les interrupteurs de lève vitres électriques en bas de la console centrale, de part et d’autre du bouton d’ouverture du toit. Un emplacement sur l’accoudoir des portières serait tellement plus pratique.

La Wind ne dispose pas, même en option, d’un GPS embarqué, et il faut donc recourir à un GPS externe à ventouse. Un emplacement permettant de l’encastrer ou de le fixer sur le tableau de bord, à l’image de Seat avec son Ibiza, serait une bonne initiative et qui, espérons le, se généralisera chez les constructeurs.

Lire également:

Essai Renault Wind (1/3): Wind of change

Essai Renault Wind (3/3): Ride like the Wind

Pour résumer

La Wind présente un intérieur original, partagé avec aucun autre véhicule de la marque. Mais malgré tout, on reconnait l’architecture de la Twingo. Aérateurs centraux haut placés et on y retrouve l’implantation verticale de l’autoradio.

Bernard Muller
Rédacteur
Bernard Muller

La quotidienne

Retrouvez tous les soirs une sélection d'articles dans votre boite mail.