par Nicolas Meunier

Essai Porsche Boxster S : Vie à l'air (2/3)

A l’intérieur comme à l’extérieur, pas de surprise. Le Boxster conserve un intérieur classique, année après année. Un style sobre et sportif, collant parfaitement à la philosophie du modèle. Par contre, l’équipement n’est pas à la hauteur des attentes. Notre modèle était bien doté, ayant largement recours à la liste au catalogue (plus de 80 pages) des options. Et l’addition est salée…

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En effet, sur le modèle présenté sous vos yeux, il y en a pour plus de 10 000€ de folies, à ajouter au chèque de départ de 57 082€. Et même à ce prix-là, il y a des lacunes, comme le réglage en profondeur du siège manuel (alors que l’inclinaison du dossier est électrique), l’accès qui n’est pas mains libres (carrément indisponible) ou encore les sièges qui ne sont pas chauffants de série (dommage pour un cabrio).

Bien entendu, il en est de même pour le GPS. A noter toutefois que l’option vaut le coup, l’entrée d’une adresse et la recherche de l’itinéraire étant d’une rapidité impressionnante. De plus, le système s’avère intuitif et délivre ses informations à bon escient.

Assez parlé options, sujet qui fâche toujours avec les marques prémium allemandes. Le principal dans une Porsche est bien entendu ce qui se passe derrière le volant. Et là, on peut dire qu’on est bien accueilli, avec une position de conduite qu’il faut bien qualifier de parfaite (sauf pour les conducteurs de monospaces). Cependant, la visibilité est des plus limitées.

Le tableau de bord est correctement fini (il faut dire que l’option cuir à 3 100€ ajoute à l’aspect flatteur de l’ensemble), mais sans excès, comme le prouve la baguette décorative qui pourrait être mieux ajustée ou les divers inserts en plastique peint alu, qu’on aurait préféré en vrai alu.

Avant de démarrer, il convient de décapoter (oui, il fait beau). On tire sur la manette au centre du cadre de pare brise et on laisse le doigt sur le bouton, le temps que le couvre-chef trouve sa place derrière votre tête. (Pour recapoter, c’est la même chose mais dans l’autre sens, en faisant bien attention de ne pas laisser un doigt dans la manette de verrouillage plutôt violente). Soit dit en passant, même décapoté, il reste suffisamment de place pour les bagages – en tout cas pour un week-end – avec un coffre devant et un autre derrière. Ceci grâce à la position centrale du flat-six. Revers de la médaille : il est impossible d’admirer le cœur de la bête.

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Nicolas Meunier
Rédacteur
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