par Joest Jonathan Ouaknine

Essai Audi A7 Sportback 3,0l TDI: entre passion et raison (1/2)

Voici l'une des toutes dernières Audi: le coupé 4 portes Audi A7 (alias "Sportback".) Un compromis entre passion (le coupé) et raison (berline 4 portes.) On commence par une visite du propriétaire?

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Voici l'une des toutes dernières Audi: le coupé 4 portes Audi A7 (alias "Sportback".) Un compromis entre passion (le coupé) et raison (berline 4 portes.) On commence par une visite du propriétaire?

J'ai travaillé pour Audi en 2005. En témoigne cette chemise...

Si j'en parle, c'est car cette date, 2005, est un bon indicateur des transformations d'Audi. En 6 années écoulées, la marque a beaucoup évolué. En 2005, la gamme du constructeur comportait 5 modèles (A3, A4, A6, A8 et TT.) C'est à dire essentiellement des berlines 3 volumes assez classiques.

En 6 ans, la firme aux anneaux a lancé 7 modèles (A1, A5, A7, Q5, Q7, R8 et depuis peu, Q3.) Vous noterez que tout ces modèles (mis à part l'A1) sont des véhicules de niche. De quoi diversifier la clientèle et dépoussiérer son image.

L'A7 a été dévoilée sous la forme du concept-car Sportback, au salon de Detroit 2009.

Puis elle a débuté sous sa forme définitive lors du dernier Mondial de Paris. Hasard ou coïncidence, à quelques hectomètres de là, Mercedes présentait la deuxième génération de CLS, grande rivale désignée.

Rappelons qu'Audi possédait déjà un "coupé 4 portes" dans sa gamme, l'A5 Sportback, lancée à l'été 2009.

A Stuttgart, on s'est orienté vers l'ostentation. A contrario, à Ingolstadt, on a choisi un style épuré, qui rappelle d'ailleurs la première CLS. Ici, point de chromes ou d’arêtes apparentes.

Malgré 4,97m en longueur, elle n'est pas massive.

L'avant est à peu de choses près, celui des autres Audi, à commencer par l'A4. Cela rassurera certains, tandis que d'autres y verront un manque d'audace. Lors de la présentation du Q3, certains médias avaient déclaré: "Elle est où, la nouveauté?"

Notez au passage le logo "Quattro", en haut, sur la gauche de la calandre.

Tout se passe à l'arrière, très fuyant et très effilé. La vitre arrière est très, très inclinée et il y a un léger décrochement au bout du hayon.

Elle rend 3 centimètres en hauteur à une A6, mais elle est plus longue qu'elle de 10cm.

En bref, difficile de faire plus fluide.

De nombreux détails flattent l’œil, comme ces vitres sans montants.

J'ai également apprécié ces deux sorties d'échappements, qui lui donnent un air sportif.

Sportif également, l'aileron qui se déploie à 100km/h, comme sur les Porsche 911...

Si cela vous enchante, vous pouvez relever l'aileron en permanence. Il vous suffit de presser un bouton sur la console centrale.

La seule chose que je trouve à redire, c'est la présence des LED de jour. C'est un coup à se prendre une contravention au motif que "vous roulez avec vos anti-brouillards" (ce qui m'était personnellement arrivé lors d'un autre essai...)

Vous l'aurez compris, la ligne de l'A7 m'a emballé. C'est à la fois sobre et dynamique. Il n'y a pas de traits superflus ou de "gimmick" de designer.

Mais pour les mêmes raisons, certains pourraient la trouver trop fade et pas assez typée.

Quel sera le futur de l'A7 Sportback? Une version S7? Un break de chasse façon CLS?

Quoi qu'il en soit, maintenant, il faut s'assoir à l'intérieur...

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Essai Audi A7 Sportback 3,0l TDI: la passion raisonnable (2/2)

Pour résumer

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