par La rédaction

En difficulté, PSA prépare son redressement

Rien ne va plus pour PSA. Avec des ventes en baisse de 100.000 unités par rapport au premier semestre 2003, le constructeur automobile vient d'annoncer de mauvais résultats financiers (baisse du résultat net au premier semestre de 59,2 % et de la marge opérationnelle de 70 %) ce qui a eu pour effet de faire dévisser son titre de 10 % à la bourse de Paris. Le groupe, encore récemment considéré par les spécialistes comme une référence en terme de rentabilité se trouve aujourd'hui à la traîne des constructeurs européens.

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Rien ne va plus pour PSA. Avec des ventes en baisse de 100.000 unités par rapport au premier semestre 2003, le constructeur automobile vient d'annoncer de mauvais résultats financiers (baisse du résultat net au premier semestre de 59,2 % et de la marge opérationnelle de 70 %) ce qui a eu pour effet de faire dévisser son titre de 10 % à la bourse de Paris. Le groupe, encore récemment considéré par les spécialistes comme une référence en terme de rentabilité se trouve aujourd'hui à la traîne des constructeurs européens.

Afin de redresser la barre, le PDG du groupe, Jean-Martin Folz a annoncé qu'un plan de réduction des coûts serait présenté en septembre. D'après les informations qui filtrent en haut lieu, aucune usine et aucun salarié de la société ne devraient être menacés dans l'immédiat. Cela n'augure donc rien de bon pour les intérimaires déjà en conflit avec la direction.

Malgré tout PSA peut se rassurer en constatant le spectaculaire redressement de Fiat après plusieurs années de disette. Ce qui est sûr c'est que son éventuel salut viendra des résultats de vente de la 207 et de la future 308.

Source: Reuters

Pour résumer

Rien ne va plus pour PSA. Avec des ventes en baisse de 100.000 unités par rapport au premier semestre 2003, le constructeur automobile vient d'annoncer de mauvais résultats financiers (baisse du résultat net au premier semestre de 59,2 % et de la marge opérationnelle de 70 %) ce qui a eu pour effet de faire dévisser son titre de 10 % à la bourse de Paris. Le groupe, encore récemment considéré par les spécialistes comme une référence en terme de rentabilité se trouve aujourd'hui à la traîne des constructeurs européens.

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