par Frederic Papkoff

Bugatti Veyron Jean-Pierre Wimille, honneur aux légendes

Depuis sa renaissance au sein du groupe Volkswagen, Bugatti a cherché à faire renaître le passé, ou du moins à l'évoquer en reprenant le nom de grands pilotes de l'histoire de la marque. Les six prochaines éditions de la Veyron seront ainsi dédiées à des pilotes ayant marqué l'histoire de la marque alsacienne, et le premier sera Jean-Pierre Wimille.

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Depuis sa renaissance au sein du groupe Volkswagen, Bugatti a cherché à faire renaître le passé, ou du moins à l'évoquer en reprenant le nom de grands pilotes de l'histoire de la marque. Les six prochaines éditions de la Veyron seront ainsi dédiées à des pilotes ayant marqué l'histoire de la marque alsacienne, et le premier sera Jean-Pierre Wimille.

Du concept 18/3 Chiron honorant Louis Chiron à la Veyron reprenant le nom de Jean-Puerre Veyron, les pilotes Bugatti ont été mis à l'honneur de la renaissance de la marque au début des années 2000. Depuis, les multiples éditions limitées émaillant la carrière de la Veyron ont porté divers noms, souvent en rapport avec l'univers du luxe.

Mais les six prochaines marqueront un retour de l'histoire en portant le nom de grands pilotes. Premier mis à l'honneur avec le modèle qui sera dévoilé à Pebble Beach, Jean-Pierre Wimille, avec la Bugatti Veyron 16/4 Grand-Sport Vitesse Jean-Pierre Wimille de son nom complet.

Né en 1908 à Paris, Jean-Pierre Wimille fait ses débuts sur la scène internationale au Grand-Prix de Pau en 1930, au volant d'une Bugatti T37A. Il pilotera durant les années suivantes pour la marque française, avec de nombreuses victoires, dont celle aux 24H du Mans 1937, accompagné par Robert Benoist, au volant d'un Tank Bugatti T57G.

C'est justement ce véhicule qui a été choisi comme modèle pour l'édition limitée à 3 exemplaires, qui arbore une livrée fibre de carbone avec vernis bleu / bleu clair Bleu Wimille. Une ambiance prolongée à bord.

La carrière du pilote comporte aussi une seconde victoire aux 24H du Mans en 1939 avec Pierre Veyron au volant d'un Tank T57C. Durant la guerre il rejoint les SOE (special Operation Executive) britanniques pour aider la résistance. Dès la fin de la guerre il reprend le volant et signera en 1945 la dernière victoire officielle de Bugatti en course : la Coupe des Prisonniers au Bois de Boulogne, au volant d'une T59/50B. Il pilotera par la suite des Alfa Romeo et Simca-Gordini. Il se tue en 1949 au volant d'une Simca-Gordini durant les essais du Grand Prix de Buenos Aires (remporté par Alberto Ascari sur Maserati 4CLT).

Cinq autres éditions suivront dans les 12 prochains mois. toutes seront basées sur la Veyron Grand-Sport Vitesse, sans changement technique, et donc avec les mêmes performances : 1200 ch, 1500 Nm, vitesse maximale de 408,84 km/h, 0 à 100 km/h en 2"6...

Source : Bugatti

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Depuis sa renaissance au sein du groupe Volkswagen, Bugatti a cherché à faire renaître le passé, ou du moins à l'évoquer en reprenant le nom de grands pilotes de l'histoire de la marque. Les six prochaines éditions de la Veyron seront ainsi dédiées à des pilotes ayant marqué l'histoire de la marque alsacienne, et le premier sera Jean-Pierre Wimille.

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