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Dix ans après l’éclatement du scandale du Dieselgate, la France est de nouveau secouée par une affaire judiciaire. Trois associations…
Dans le Dieselgate, après Volkswagen, Renault, PSA Peugeot-Citroën déjà renvoyés devant la justice française, Fiat-Chrysler rejoint la troupe. Le parquet…
Le procès de l’ex-PDG de Volkswagen, Martin Winterkorn, débute enfin en Allemagne ce mardi 3 septembre 2024. Dix ans après le début du scandale Dieselgate, ce n’est qu’une étape de plus et non la fin.
Cummins est un motoriste américain réputé. Fournisseur de plusieurs constructeurs, il fournit des moteurs à Stellantis pour la marque RAM. Synonyme de « gros moteurs diesel », Cummins est accusé d’avoir sciemment contourné les tests anti-pollution du des milliers de moteurs.
Rupert Stadler, ancien patron d’Audi de 2010 à 2018, a été condamné en Allemagne à 21 mois de prison avec sursis ainsi qu’à une forte amende par le tribunal régional de Munich. Ce sont les soubresauts du Dieselgate.
D’après une dépêche de l’AFP, Rupert Stadler, l’ancien PDG d’Audi, va plaider coupable dans l’affaire du « Dieselgate ». Cela devrait clore les poursuites pour sa part et limiter ainsi les conséquences pour sa personne.
Porsche, filiale du groupe Volkswagen, fait l’objet d’une action en justice aux États-Unis liée au scandale des émissions de diesel du constructeur automobile. Rappelons que c’est en septembre 2015 qu’a éclaté au grand jour le dieselgate au sein du groupe VW, l’objectif étant de falsifier les données des émissions polluantes des véhicules pour satisfaire aux exigences réglementaires.
On attendait cette mise en examen il y a quelques semaines quand les premiers constructeurs l’ont été. Fiat-Chrysler (FCA) est le cinquième constructeur automobile mis en examen en France pour « entrave » et tromperie.
C’est pas moi, c’est l’autre : c’est un peu en substance, l’argument mis en avant par Carlos Ghosn devant la justice française dans le cadre du volet « Renault » du scandale du dieselgate. L’ancien patron du groupe automobile a au contraire laissé entendre que la responsabilité des malversations opérées au sein du constructeur était du ressort de ses collaborateurs, auxquels la gestion technique des sujets liés aux motorisations avait été confiée.
