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Nicolas Hulot et la CFDT veulent accélérer l’électrification de l’industrie auto

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Dans un rapport conjoint entre la Fondation Nicolas Hulot (FNH) et le syndicat CFDT, les acteurs poussent pour une électrification de l’automobile plus rapide, à la fois bonne pour le climat et pour les emplois. Une électrification, mais pas forcément 100% véhicule électrique.

L’industrie automobile française se meurt. Oh, pas les constructeurs tricolores même si tout n’est pas rose pour eux. Non, l’industrie des petites mains, les emplois locaux, dans les fonderies, fonte ou aluminium, dans les petits ateliers, les usines de pneumatique, ou les équipementiers. Selon le rapport de 44 pages édité par Hulot et Berger, « accélérer la transition écologique du secteur automobile est le plus sûr moyen de maintenir durablement en France la production et les savoir-faire de la filière moteur d’aujourd’hui et de demain ».

Quatre scénarios, dont un « juste »

Ils ont étudié quatre scénarios et ont comparé les résultats de chacun. Pour la CFDT Métallurgie, le véhicule électrique n’est pas synonyme de chômage, au contraire. Ils annoncent un potentiel « jusqu’à 15 000 emplois dans la production de batteries, 9000 dans le recyclage, 5700 dans le rétrofit ». Et sans doute d’autres dans d’autres filières.

Le rapport prévoit à la fois du social et de l’environnemental. Le social, c’est l’accompagnement des salariés qui vont immanquablement perdre leur travail dans l’industrie automobile thermique « classique ». L’environnemental, c’est de pousser pour l’interdiction des thermiques seuls en 2030, dans à peine plus d’une génération automobile. Selon ce scénario, 77% des emplois de la filière moteur seraient préservés en France, et tout l’écosystème autour du VE permettrait de compenser les pertes de postes.

Selon le rapport, le seul véhicule pour arriver à « décarboner » l’automobile est le véhicule électrique à batterie. En effet, il y a d’autres alternatives comme le gaz naturel, le biogaz, les e-fuel, etc. Mais, la FNH et la CFDT balaient cela d’un revers de main : il n’y a pas assez de gaz bas carbone disponible. Le H2 pour les particuliers est aussi repoussé promptement et réservé aux transports lourds.

Il faut dire que la filière automobile en France vit un déclin constant depuis 30 ans. Rien que sur la dernière décennie, 100 000 emplois ont été supprimés en France dans la filière automobile. Le nombre de véhicules assemblés sur notre territoire est passé de 3 millions à moins de 1,5 l’an dernier. Bref, l’automobile française est malade. Malade de quoi selon ce rapport ? De la globalisation des échanges qui permettent aisément et rapidement de produire à l’est de l’Europe, au Maghreb, en Asie ou autres zones à coûts plus bas.

Pousser les PHEV et le 100% électrique dans un premier temps

Le constat, on le connait. Mais quid des scénarios ? Le rapport estime que le « scénario pour une transition juste » est le seul qui tient la route. Si on continue comme actuellement (principalement du thermique, électrifié, avec une transition à plus ou moins long terme), le déclin continuera avec une chute de 70% des effectifs d’ici 2050. En clair, c’est la mort ou presque de la filière production automobile en France.

Toujours selon le rapport, les politiques de relance initiées l’an dernier par le Gouvernement ne permettraient pas d’endiguer les délocalisations. « L’objectif de fin de vente des véhicules diesel et essence fixé à 2040 est trop tardif pour le climat. A terme, en 2050, la division par deux des effectifs est inéluctable ».

Un scénario de transition plus rapide, mais sans une modération des usages et de la consommation ne porterait pas ses fruits en matière d’emplois locaux. Cela permettrait néanmoins d’avoir une vraie réduction du CO2 émis en France. Enfin, le scénario privilégié par le rapport est une « transition juste ». C’est un mix entre accélération vers l’électrification des véhicules et production locale des batteries et modération de l’usage.

Au lieu d’un mix de 81% de VE et 19% de PHEV vendus en 2030, ce scénario préfère 60/40. Ce qui permet un besoin en batterie plus faible de 30 à 40%. Batteries qui seraient un peu plus produites localement dans des gigafactories françaises. Au final, ces deux derniers scénarios permettent de ne plus produire de moteurs thermiques en 2035.

Un plan auto pas assez ambitieux

Le plan auto gouvernemental prévoit 1 million de véhicules « propres » (moins sales NDLA) d’ici 2025. Selon la CFDT et la FNH, ce serait insuffisant pour enrayer la désindustrialisation de la filière auto française. Surtout, ils partagent un constat : il n’y a que 2 projets de gigafactories en France (une Renault/Envision et l’autre Peugeot/TotalEnergies) contre 8 en Allemagne.

L’hybride peut-il être un tampon social ? Selon le rapport : oui. Mais il doit être temporaire et assurer une transition vers le tout électrique. Cependant, si le PHEV est « gourmand » en emplois, son surcoût de production pourrait pousser les constructeurs à délocaliser encore plus.

Le rapport pointe également du doigt la stratégie qui consiste à compter sur la bonne volonté des constructeurs. Le constat est amer, les constructeurs ne laissent que des miettes à produire en France et surtout, abandonnent les sous-traitants. Cela entraîne plans sociaux et liquidation comme on vous le relate régulièrement. Tout ce tissu économique local ne reviendra pas avec l’électrique. Sauf, selon le rapport, à contraindre (mais comment ?) les constructeurs.

Enfin, le rapport parle de sobriété. Cette dernière est – hélas ? – incontournable si on veut maîtriser nos émissions polluantes. Le VE n’est qu’une des solutions parmi d’autres car il est plus lourd, gourmand en minerais, et nécessite une électricité décarbonée (nucléaire ou renouvelable) pour être plus vertueux (moins sale on le rappelle) qu’un véhicule thermique conventionnel.

Réduire les masses, et l’usage individuel

Et de mettre en avant la réduction des masses, la transition vers les énergies renouvelables, l’usage partagé, plus intensif des véhicules, mais aussi responsabiliser (ie. taxer…) les entreprises en fonction de leur empreinte environnementale réelle. Une batterie produite hors de France, avec une électricité carbonée, puis importée sur des milliers de kilomètres doit donc être taxée par rapport à une batterie faite localement.

Selon le rapport, seule la décroissance du parc auto, à long terme, permettra cette sobriété. Elle sera accompagnée par des réductions de masse importantes, des modèles plus petits, et un recyclage des véhicules. Le recyclage, c’est le rétrofit par exemple. On prend un véhicule thermique dont le groupe moto-propulseur (GMP) est hors service ou très ancien, et on le remplace par une motorisation électrique sobre, avec une batterie suffisante pour des déplacements quotidiens.

Evidemment, pour amortir les pertes d’emplois dans l’industrie automobile, le rapport n’évite pas l’écueil des emplois de service. C’est une piste que l’on a très souvent évoquée quand la France se désindustrialisait massivement dans les années 80/90. Ces services, ce sont les services de mobilité par exemple. Mais, ceux-ci sont massivement « délocalisables » car opérant à distance pour une grande partie d’entre eux.

Forte de son rapport, la CFDT Métallurgie veut peser dans les discussions entre les constructeurs, les sous-traitants et le gouvernement.

Notre avis, par leblogauto.com

Il y a de bonnes choses dans ce rapport qui a pris une année de recherche des données, compilation des résultats, et rédaction à ses auteurs. Par exemple, le fait que leur scénario privilégié met moins l’accent sur le VE et plus sur une transition PHEV. Elle sera forcément mieux acceptée par les Français en étant une solution intermédiaire.

Pour autant, est-ce que cela va sauver les emplois en France ? Non. Le rapport lui-même parle surtout d’amortir la désindustrialisation et donc des pertes d’emplois, mais peut-être moins. Le rapport pointe surtout du doigt un gros souci, on n’a pas de réelle volonté de produire des batteries en France. Les deux usines Douai et Douvrin vont débuter en produisant 8 GWh/an chacune. Cela représente environ 300 000 à 350 000 Renault Zoe ou Peugeot e-208.

Seulement 300 000 ! Si on suppose que le VE ou le PHEV va devenir la norme en Europe et dans d’autres régions du monde, il faut créer les conditions pour cela. Sinon, on continuera d’importer des batteries, peut-être plus de Chine, mais d’Allemagne par exemple. Nos voisins se frotteront les mains et on regardera les emplois continuer de disparaître.

D’ailleurs, ces batteries sont des énergies grises. On ne voit pas leur pollution car assemblées loin des yeux (et du territoire). Une taxe carbone pourrait très bien être mise en place. Cette taxe prendrait en compte le mix électrique pour calculer l’empreinte carbone de la batterie, sauf à avoir un certificat d’électricité « verte ». Cette empreinte donnerait lieu à un surcoût. Donc soit la batterie sera de plus faible capacité (pour limiter le surcoût) imposant une sobriété bien venue, soit elle sera moins compétitive par rapport à une batterie locale.

Enfin, la sobriété dont parle le rapport, est une notion très très urbaine. En effet, à part le covoiturage, il est difficile en « campagne » d’avoir un service d’autopartage par exemple. Dès lors, la voiture est le seul moyen de déplacement valable pour trouver un emploi et tenter de le conserver, aller faire ses courses, aller chez le médecin, etc. Une dimension totalement oubliée du rapport. Il ne faudrait pas que la sobriété à marche forcée (interdiction de circulation, etc.) s’impose dans des territoires qui ne peuvent l’accueillir. Sous peine de déclencher de nouveaux mouvements sociaux comme en 2018.

Le rapport évite l’épineuse question du devenir des véhicules thermiques existants. Le rétrofit c’est bien joli, mais c’est limité, souvent pour un véhicule loisir ou du quotidien. Les ZFE (zones à faibles émissions) c’est bien joli, mais tout le monde ne peut pas changer son véhicule du jour au lendemain. Avec une durée de vie dépassant les 15 ans, les véhicules thermiques produits en 2030 seront encore là en 2045 ou au-delà…

Enfin, il est dommage que le rapport ne considère que le véhicule électrique comme solution au lieu de vouloir un mix intelligent et pertinent entre véhicules électriques pour le quotidien (très efficients car « légers »), véhicule au biogaz et/ou eFuel produits de façon renouvelable, etc. Pourtant, ces e-Fuel ou biogaz produits localement sont aussi des emplois et produire les GMP permettrait de maintenir une partie des emplois qui produisent des motorisations Diesel ou essence.

Le rapport de la FNH et la CFDT dans son intégralité est par ici.

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150 Commentaires sur "Nicolas Hulot et la CFDT veulent accélérer l’électrification de l’industrie auto"

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Jdg
Invité

J’adore ce genre de personnes qui se croient meilleurs.
Les constructeurs ont déjà tous tournés vers les VE.
Qd a l’emploi déjà avant c’était pas terrible en France là ça va être pire , les batteries viendront toutes de Chine ou presque.
Alors leur discours genre Eux ils s’occupent d’écologie alors que pour l’auto c’est déjà fait…..’

Invité

Il est tellement le meilleur que même son poste de ministre il l’a raté, au point de préférer partir très rapidement après avoir été nommé. Et sa « réaction allergique » face à cet échec, on le voit là : monsieur ne supporte pas l’échec, il se venge et pour lui, c’est de la faute des autres.

PS : avec la « gigafatory » que met en place Renault dans le nord, toutes les batteries ne viendrnt pas de Chine

wizz
Membre

il a eu le courage de ne pas devenir ministre juste pour la décoration. Le poste de ministre de l’écologie est là pour faire joli, mais ne pèse rien face aux enjeux économiques, et face aux différents lobbies.

Invité

L’idée même des « lobbies » commencent à sérieusement me débecter, tant ces derniers temps on a vu que les « lobbistes de l’écologie » savaient très bien se faire entendre. Une vision de l’écologie très (trop) radicale, d’ailleurs, pour être crédible et perçue comme saine par le consommateur
https://www.contrepoints.org/2021/03/09/392747-les-verts-en-france-derniers-dinosaures-dun-ecologisme-radical

zeboss
Invité
@wizz : c’est vrai que défendre ses idées en étant étranger au pouvoir c’est efficace ? La plupart des écolos que j’ai connu sont en grande partie des pastèques, vert dehors, rouge dedans, empêtrés dans la même logique que les extrêmes qu’ils disent haïr : si leurs solutions ne fonctionnent pas c’est que toutes les composantes ne sont pas rassemblées pour réussir. L’inadéquation des solutions avec la réalité est flagrante dans l’idéologie des extrêmes. Certes la réalité est monstrueuse, la mer de glace aura disparu totalement dans 30 ans. les neiges du Kilimandjaro itou, et la quantité d’eau fondue des… Lire la suite >>
ZZeria
Invité

Pas tant que cela car tout n’est pas transparent et cela demande un effort permanent que la plupart des gens ne font pas – Sur les plats préparés ou la restauration collective, il est quasi impossible de savoir l’origine.
Qui sait aujourd’hui que les asperges en bocaux viennent soit de Chine soit d’Amérique du sud ? Très peu…
Quand tu vois que l’Europe interdit que l’on mettre l’origine du lait au nom de la concurrence….

wizz
Membre
zeboss Si tu es au pouvoir, à un poste mineur, et que tu dois fermer ta gueule, sans pouvoir faire quoique ce soit, et même pas pouvoir donner ton opinion dans la presse, alors tu ne sers strictement à rien pour faire avancer la cause. D’ailleurs, on voit parfois un ministre démissionner, et annoncer à la presse qu’il reprend sa liberté de parole. Dans certains cas, il vaut mieux quitter le gouvernement, de pouvoir communiquer de nouveau avec la presse, toucher l’opinion public qui dans quelques années seront des électeurs par millions. Ce sera bien plus efficace qu’une vérité, qu’une… Lire la suite >>
Amazon
Invité

je crois que des chinois investissent et apporte la technologie. Pas sûr que la Co-entreprise ait les même règles que les co-entreprises en Chine…

Kubota
Invité

En espérant que les ayatollas de l électrique retrouvent la raison rapidement .. ils n’ont pas lu la lettre envoyée a l ue par 80 scientifiques du monde entier sur l absurdité de cette marche forcée ??

Invité

ce n’est pas la voiture électrique qui est une absurdité (elle reste moins polluante que son équivalent thermique), mais le fait qu’on veuille forcer à son adoption, même pour des personnes n’en ayant pas besoin, ou pas les moyens.
Avec la VE, les zécolos sont en train de commettre à nouveau la même erreur qu’il avait fait il y a 40 ans en forçant l’achat de voiture diesel, avec la conclusion qui en a découlé (cela a été un échec total). Une seule solution, cela n’a jamais été la solution.

wizz
Membre
non frédéric Il y a 40 ans, on n’avait pas forcé l’achat des voitures diesel. Le gasoil était déjà moins cher. Les premiers usages diesel était les utilitaires, puis les taxi, puis les VRP faisant beaucoup de km. Les moteurs diesel étaient plus que poussifs, très vibrants, très bruyants (ps: sketch de Coluche), contraignants (1 à 2 minutes de préchauffage….en été) Puis les constructeurs ont mis des turbo, puis réduits les vibrations, réduits le bruit (encapsulage du moteur), etc…. Comme le gasoil demeurait pas cher (à cause des professionnels), alors peu à peu, les particuliers adoptaient aussi le diesel, jusqu’à… Lire la suite >>
SGL
Invité

« Il y a 40 ans, on n’avait pas forcé l’achat des voitures diesel » mouais.
Enfin pour mon cas rien qu’en 2013, lors du passage au diesel, j’ai divisé par deux mon budget carburant… Alors, oui, personne ne m’a « forcé » par contre l’incitation a été ultra forte pendant 30 ans minimum.
…on joue sur les mots, dans les années 2000, des autos du segment A sont sorties par dizaines de milliers exemplaires pour ne faire que de la ville tellement que le diesel était presque une obligation.

wizz
Membre

à quand du lasagne de cheval 2x fois moins cher dans les supermarchés, pendant 30 ans s’il le faut?
on verra ainsi si les gens s’y précipiteront ou pas…

« on m’a forcé à manger de la viande de cheval…. »

Invité

« Il y a 40 ans, on n’avait pas forcé l’achat des voitures diesel » : fiscalité avantageuse du diesel, taxe moindre sur le diesel que sur l’essence […] oui, c’est vrai, ce n’est pas forcé, ça !

SGL
Invité

@Kubota
Même si l’on jette aux orties les avantages écolos de la VE … Les pays développés non-producteur de pétrole ont intérêt de développer la VE.
Un intérêt financier
Un intérêt d’indépendance énergétique
Un intérêt de pouvoir vendre ce qui sera la norme dans moins de 10 ans.

totoro
Invité

Ces scientifiques ont à peu près la crédibilité de la même poignée de chercheurs qui contestent le réchauffement climatique ou l’efficacité des vaccins avec des théories claquées au sol.

la décarbonation et l’électrification rapide des transports est une priorité et toutes les études (les vraies) le démontrent.
Et ça reste une évidence tellement les ressources necessaires et les flux remplacés sont énormément différents et à l’avantage de la décarbonation.

AXSPORT
Invité

Quelle propagande gonflante……

SGL
Invité

de qui ?
Des pétroliers ?

Klogul
Invité

non de jo l helico… il ferait mieux de s.occupe de son bilan carbone avant de donner des lecons (c est applicable aussi a melanie laurent, le prince harry etc)

MOTÖRHEAD
Invité

Que M Nicolas Hulot (dit l’hélicologiste) commence par lui-même

Dom
Invité

Nicolas Hulot = 1 personne = 6 voitures.

amiral_sub
Invité

Nicolas Hulot et son bateau 2x225ch, faudrait pas qu’il fasse du voilier

Invité

Sans compter que sa gamme de gel douche Ushuaia est loin d’être produite de façon écologique. Parmi les marques de produits d’hygiène, ils sont loin d’être classés parmi les meilleurs !

totoro
Invité

ça ne lui appartient pas, il s’en expliqué de nombreuses fois

SGL
Invité

« Ushuaïa est une marque déposée du groupe TF1 (depuis 2005) et déclinée sous la forme d’une soixantaine de produits. Elle représente un chiffre d’affaires d’environ 100 millions d’euros par an, dont une partie serait reversée à la société Eole conseil dont Nicolas Hulot est le principal actionnaire » dixit Wiki
« Combien rapportent les produits Ushuaïa à Nicolas Hulot?  »
https://www.liberation.fr/checknews/2018/08/29/combien-rapportent-les-produits-ushuaia-a-nicolas-hulot_1675196/

Thomas
Invité

Ca faisait longtemps que l’on avait plus entendu Nicolas Hulot 🙄

J’espère qu’il va remplacer ses propres thermiques(ça avait fait polémique lorsqu’il était ministre de la transition écologique)par des moteurs d’aspirateur 😀

amiral_sub
Invité

il avait 4 petrolettes et une bmw i3. Et un bateau 2×225 ch évidement. J’appelle ça le syndrome Nicolas Hulot: « Faites ce que je dis, pas ce que je fais »

totoro
Invité

avait.

amiral_sub
Invité

ah? Il progresse alors…

SGL
Invité

S’il payait sa taxe carbone !?
On pourrait dire qu’il contribue indirectement à la transition !

gigi4lm
Invité

Quelle importance qu’il ai plusieurs voitures (comme beaucoup d’entre nous), il n’en conduit qu’une seule à la fois. Son empreinte carbone est donc peu ou prou identique à celui qui n’en aurai qu’une seule équivalente.

Klogul
Invité

s il n y avait que les voitures tout est comme ca avec lui… son bilan est catastrophique

wizz
Membre

il est de combien son bilan carbone?

Klogul
Invité

rien que pour Opération Okavango (1996-1997), il utilisait un hélicoptère russe, le Mi-8, qui avale 250 litres de kérosène à l’heure donc bon rien que ca a mon avis ca met la puce a l oreille mais bon… on va encore defendre l escrolo

wizz
Membre

quel EST son bilan?

ou quel ETAIT son bilan?

Klogul
Invité

avez vous besoin d une assistance special pour faire une recherche google? ou essayer de noyer un argumentaire irrefutable?

9 episodes avec a mon avis 4h a 5h d helico ca fait 11 250l soit 187 000km en diesel (6l au 100) donc 18ans environ d un francais moyen en a peine 2 ans

wizz
Membre
oui klogul j’ai connu ses émissions une personne a été un connard mais cela veut il dire qu’il sera connard pendant tout le reste de sa vie? c’est vrai qu’il a dû bruler bien des futs de kérosène pour ses émissions TV. C’est beaucoup comparé à la consommation automobile d’un Français moyen. Mais si on compare cela par rapport aux vols low cost (Ryanair, Easyjet….) dont les gens en abusent (ps: à commencer par moi), ça ferait quoi, combien? ps: tu vois ses heures d’hélico pour le tournage de ses émissions TV dans des endroits exotiques moi, je regarde surtout… Lire la suite >>
Amazon
Invité

La « règle » c’est 8 heures de rush pour 30 minutes de reportage à la télé, donc pour 1h30 d’émission, 24 heures de rush, soit 6000 LITRES DE GASOIL par émission + le transport de toute l’équipe et du matériel sur le site en avion….

Je pense que M.Hulot est plutôt responsable de la pollution cumulée de centaines d’humains, grâce à laquelle il est devenu spécialiste du réchauffement climatique

SGL
Invité

En 1996-1997, Hulot n’était pas vraiment un écolo !? Comme est, est devenu plus tard…

Klogul
Invité

et donc ca fait quoi?

SGL
Invité

Pour trouver un hélicoptère léger moderne à l’époque en ex-union soviétique…c’était une gageure !
Le « Hip » est la bête de somme là-bas.

Emmanuel
Invité

et quel était votre moyen de déplacement en 96/97 ?
quel était votre bilan carbone à l’époque ?

amiral_sub
Invité

Nicolas Hulot et d’autres donneurs de leçon (Yann Arthus Bertrand, Al Gore, etc) ont des bilans carbone catastrophique, ce sont des destructeurs de l’environnement qui n’ont meme pas changé leur fusil d’épaule : Nicolas Hulot en tant que ministre de l’environnement aurait pu revendre ses voitures et son bateau mais non. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais »
La seule qui est cohérente c’est Greta Thundberg, en train, voilier et voiture électrique. Donc elle se fait insulter…

Amazon
Invité

enfin le discours actuel c’est de dire que la construction des voitures (notamment électrique) pollue beaucoup. alors en avoir 4 pour n’en utiliser qu’une, sauf s’il garde ses voitures 20 ans chacune, ça lui fait une sacrée gueuse CO2…

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