Accueil Alfa Romeo Un plan sur 10 ans pour relancer (et sauver) Alfa Romeo

Un plan sur 10 ans pour relancer (et sauver) Alfa Romeo

0
127
PARTAGER
Alfa Romeo

En fusionnant FCA et PSA, le groupe Stellantis dispose de 14 marques, parmi lesquelles plusieurs noms emblématiques mais dont la situation actuelle inquiète. Alfa Romeo en fait partie, or le temps est peut-être enfin venu d’avoir un plan à long terme et viable.

Les belles endormies

Avec Lancia et DS, Alfa Romeo incarne le pole premium de Stellantis que le nouveau patron Carlos Tavarès souhaite développer. S’exprimant au Financial Times Future of the Car Summit, l’ancien patron de PSA a déclaré: «Dans le passé, de nombreux autres constructeurs automobiles étaient prêts à acheter Alfa Romeo. Aux yeux de ces acheteurs, elle a une grande valeur. Ils ont raison. »

La relance de la marque conduira inévitablement à l’électrification, bien que cela puisse chagriner une partie des Alfistes et que Carlos Tavarès lui-même ne soit pas un inconditionnel,  mais sans négliger la dimension passionnelle et historique du Biscione. «Alfa Romeo entrera dans le monde de l’électrification (…) mais le fera de manière dynamique, avec un nouveau PDG passionné, qui est d’origine italienne et dirige la marque avec passion et la bonne vision de ce qui doit être fait ».

Une gamme qui ait du sens

Alfa Romeo souffre évidemment d’une gamme désormais réduite à seulement deux modèles, et qui n’ont pas eu le succès escompté, surtout pour la berline Giulia. Mais ce qui a aussi plombé la marque, c’est le chambardement fréquent de ses plans produits. En 2018, le dernier plan de l’ère Marchionne voyait grand avec, en plus des petits SUV (qui deviendront bientôt réalité avec le Tonale et puis le supposé Brennero) une version allongée de la Giulia pour le marché chinois, un grand SUV (qui fut un temps baptisé Castello), un coupé sportif dérivé de la Giulia qui aurait pu raviver le blason GTV et même le retour de la 8C. C’était la fête.

Puis en 2019, après l’annonce des résultats trimestriels de FCA, c’est un virage à 180° qui avait été pris, les modèles spéciaux et iconiques étant remisés au placard pour donner la priorité aux SUV « générateurs de profit ». Sauf que Alfa Romeo n’est pas une marque comme les autres et ne peut reposer sur les seuls SUV, d’autant plus que le Tonale, dont le concept a été dévoilé à Genève en 2019, tarde encore à sortir, pendant que le fossé se creuse toujours plus avec le premium allemand qui propose pléthore de modèles et déploie à tout berzingue sa gamme électrifiée. La Giulia et le Stelvio n’ont même pas encore un hybridation légère…

On s’est donné rendez-vous dans 10 ans…

Tout cela, Tavares en a conscience et pointe aussi la stratégie globale de la marque: «Nous devons améliorer la façon dont nous parlons aux clients potentiels. Il y a une déconnexion avec les produits, l’histoire et avec qui nous parlons. Nous devons ajuster la distribution et comprendre à qui nous parlons et de quel aspect de la marque nous leur parlons. Il faudra du temps pour bien faire les choses. « 

Du temps, oui, 10 ans, voilà le cap fixé pour permettre à Alfa Romeo, mais aussi à Lancia et Chrysler, de prouver qu’elles peuvent surmonter la sélection darwinienne que le monde automobile est en train de vivre. «Nous donnons une chance à chacun, en accordant une fenêtre de 10 ans et en fournissant un financement pendant 10 ans pour mettre en œuvre une stratégie modèle de base. Les PDG doivent être clairs en ce qui concerne la promesse de la marque, les clients, les objectifs et la communication de la marque (…) S’ils le peuvent, tant mieux. Chaque marque a la possibilité de faire quelque chose de différent et d’attirer les clients ».

Notre avis, par leblogauto.com

Nous sommes prévenus, rendez-vous en 2031 pour savoir ce qu’il adviendra de certains blasons. Alfa Romeo attend impatiemment le Tonale, qui doit enfin booster les ventes. Jean-Philippe Imparato cependant ne fait pas des volumes l’apha et l’omega de sa stratégie et pense aussi en termes de qualité produit et de caractère, ce qui l’a amené récemment à repousser le lancement du Tonale afin de s’assurer que le véhicule sera suffisamment digne de son blason. Contrairement à ce qui avait été dit dans un premier temps, la plate-forme Giorgio, sur laquelle ont été bâties la Giulia et le Stelvio, loués pour leur comportement dynamique, n’est pas abandonnée mais s’intégrera à la famille des plate-formes Stellantis.

Un retour de la Giulietta a également fait partie des rumeurs, en profitant de la synergie et des restylages sont en approche pour le couple Giulia/Stelvio. On sait aussi que d’autres chantiers attendent le Biscione : améliorer l’image, qui souffre encore de stéréotypes anciens au-delà du cercle des amateurs, mettre au niveau l’offre technologique primordiale dans le segment, améliorer le réseau et repenser aussi le volet compétition, l’engagement en F1 (qui est en fait un prête-nom à Sauber) étant sur la sellette après 2021 à la vue des résultats actuels. Pour Lancia, la tâche s’annonce encore plus ardue car, hormis la petite Ypsilon qui se vend encore (plutôt bien) sur le seul marché italien, l’ancienne marque iconique des rallyes a déserté le reste du monde depuis plusieurs années et tombe peu à peu dans l’oubli.

 

Source : clubalfa.it

Poster un Commentaire

127 Commentaires sur "Un plan sur 10 ans pour relancer (et sauver) Alfa Romeo"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
Kaizer Sauzée
Invité

Pour l’instant tout ce que touche Tavares fonctionne : Peugeot en très bonne forme avec des modèles rentables et qui plaisent, Citroën qui remonte la pente et dont la C4 démarre très bien, Opel dont la Corsa plaît en Allemagne et au UK, et DS qui, avec la réussie DS4, devrait retrouver des couleurs.
J’ose penser que le bonhomme a des idées pour la suite et la gestion des différentes marques de Stellantis.
À la différence de nombre de ses collègues dirigeants automobiles, c’est pas seulement un comptable, mais un vrai passionné.
RDV dans 10 ans donc !

Dom
Invité

Un passionné n’a pas de place comme patron dans la mondialisation. A la puberté il va arrêter de collectionner les marques et les Majorettes.

Invité

De toute façon Dom, je pense qu’il n’y aura pas besoin d’attendre 10 ans pour faire ce bilan. Non seulement rare sont les groupes qui ont tenus, mais en plus, plus ils sont « gros » plus ils tombent rapidement.

wizz
Membre

Tavares avait dit donner 10 ans à Alfa, mais aussi à Lancia et à DS.
C’est beaucoup d’efforts financier
C’est long
Seul l’avenir dira si c’était justifié ou pas, ou s’il aurait mieux concentrer cette même quantité financière sur deux marques, voire une seule

DiZeL
Invité

@Dom : un passionné qui n’a pas hésité à sabrer la RCZ.

SGL
Invité

@DiZeL
Il faut remettre les choses dans leur contexte de l’époque.
À la fin du RCZ le groupe était au bord de la faillite !
Alors la critique est facile… Surtout quand l’on pense qu’Audi envisage de ne pas remplacer sa TT !

DiZeL
Invité

Ce n’était pas du tout une critique. Je regrette que Peugeot ait prit cette décision, mais je la comprend. C’était pour réagir à la « collection de majorettes ». Je n’ai aucun doute sur le réalisme de Tavares, et s’il doit tuer certaines marques, il le fera peut être la mort dans l’ame, mais il le fera quand même.

SGL
Invité

@DiZeL, Alors toutes mes excuses !
Dans ce cas, l’on pense tous les deux la même chose.
Les coupés et cabriolets arrivent généralement en période de vaches grasses…. Ce n’était plus l’heure et ce n’est pas encore l’heure maintenant (malheureusement).
Désolé @DiZeL, mais quand je vois le nombre de dislikes (plus bas) sur mes commentaires basés sur des faits sur les bonnes nouvelles de Stellantis qui sont factuelles, je me dis que Stellantis provoque un bashing aigus de lâches anonymes … Mais c’est aussi un bon signe paradoxalement ! 😉

DiZeL
Invité

@SGL : ne le prend pas mal, mais vu que tu postes ici depuis plusieurs années tu devrais savoir qu’il faut prendre un peu plus de temps à lire les commentaires qu’à s’inquiéter des +-1.

amazon
Invité
@sgl, dans la mesure ou tu commentes une actualité Stellantis attends toi à une rafale de -1: tout à commencé avec l’arrivée de C.Tavares, qui parce qu’il réussi à relever PSA tout en versant de confortables dividendes. Tous pensent que PSA était mieux avant C.Tavares. je pense que tous les -1 viennent de lecteurs qui préféreraient voir PSA (et Stellantis) plonger dans le marasme en proposant des 4, 6 et 8 cylindres émettant 200 g et plus leur permettant de penser que la leur est + grosse que celle du voisin, qui peut battre une électrique en accélération, avoir un… Lire la suite >>
Mwouais
Invité
@Amazon : a contrario :: Tavares donne une image plutôt positive à Stellantis : un homme qui paraît être dans l’action. Il vaut sans doute mieux ne pas travailler dans le groupe et se demander quand touchera la fin de son poste de travail, mais c’est autre chose. Et justement, c’est vers l’électrification que Stellantis devrait son salut pour des marques comme Alfa ou Lancia. Là, le discours historique de Tavares est plus compliqué. Mais soit. L’annonce que la plateforme Giorgio n’est pas morte est même un espoir que, si adaptable à des produits qui pourraient rester en thermique encore… Lire la suite >>
Amazon
Invité
je ne pense pas avoir écrit que les -1 sont pour Tavares, mais toute nouvelle à propos de Stellantis (et PSA auparavant) génère une pluie de -1. pour peu que l’on émette un avis positif avec des arguments factuels, c’est pire qu’à Gravelotte, et @SGL en sait quelque chose. maintenant l’objectif n’est pas d’avoir que des +1, mais d’échanger. Quant aux propositions farfelues de DS, pour l’instant je n’en vois pas. les DS sont boudées en dehors de France par manque d’image c’est une certitude, mais surement pas pour leur technologue. La DS9 semble être un véhicule statutaire, mais qui… Lire la suite >>
SGL
Invité

@Mwouais, Tavares a-t-il renié DS Automobile depuis 2014 !?
Donc des « -1 » sur DS ou Tavares, c’est la même chose, l’un ne va pas sans l’autre.
Maintenant, rien n’est gravé dans le marbre, mais pour le moment, c’est comme ça !

amazon
Invité

cqfd

Kaizer Sauzée
Invité

Le passionné est entrain de damer le pion à Renault par la modernité et la super rentabilité de sa gamme.
Le passionné a un vrai plan de sauvetage et de développement pour les différentes marques du groupe.
Le passionné va-t’il réussir ? Seul l’avenir nous le dira.
Mais, dans ce monde automobile hyper concurrentiel, ça nous change des PDG comptables (tels Jacques Calvet il y a 30 ans), sans âme et sans autre vision que le nombre de bagnoles vendues et les dividendes versés.

wizz
Membre

Jacques Calvet avait repris la tête de PSA dans un mauvais état. Le contexte de l’époque était difficile. Sa priorité était de faire sortir PSA la tête de l’eau. La passion passait au 2eme rang

Mwouais
Invité

@Wizz : Peugeot a acquis une image sportive essentiellement sous Jacques Calvet : 405, ZX en rallye, 905, Pikes Peak, et même la F1.

Pour un comptable peu sympathique au demeurant et orienté sur la rentabilité /production, c’est pas si mal pour le côté affectif de la marque.

Certains présentent son bilan pas si mauvais que cela en redressement de PSA

https://www.autohebdo.fr/wrc/actualites/en-quarantaine-avec-autohebdo-peugeot-sport-sous-l-ere-jacques-calvet-210188.html

SGL
Invité

Oui, il avait du fric à l’époque … la belle époque !

SGL
Invité

Moins de concurrence asiatique, des frontières un peu plus hermétiques !
Des Français qui achetaient naturellement plus de Made in France pour défendre les emplois, etc.

Kaizer Sauzée
Invité
A l’époque Calvet voulait que Peugeot vende autant de voitures que VW. Seulement il n’a jamais dit comment il le ferait. Ça a donné des 309 indignes qui voulaient se prendre pour des golfs, une fiabilité inexistante et des finitions dignes des Lada des années 90. L’image de la marque a mis des années à s’en remettre. Contrairement à Tavares aujourd’hui, il n’y avait aucun plan à long terme. Juste un dirigeant à l’ego sur-dimensionné qui voulait être calife à la place du calife à n’importe quel prix. J’ai vécu ces faits de l’intérieur. À l’époque acheter une Peugeot c’était… Lire la suite >>
SGL
Invité

@Kaizer Sauzée 🙂
Une 309 GTi était nettement plus réussie qu’une Golf 2 GTi pataude … sur la route.(pas en qualité de finition)
La 309 est de plus d’une fiabilité remarquable, dans le 89, des diesels sont courants.
La mienne tourne toujours avec ses 250.000 km.
La 309 était la Talbot Arizona remplaçante de la Talbot Horizon … un accident de parcours qui s’est vendu à 1,6 millions exemplaires … quand même !

Kaizer Sauzée
Invité

Les 309 de bas et milieu de gammes étaient indignes en qualité de matériaux et de fabrication et en finition. A l’époque je bossais chez VW et on rigolait quand on était en concurrence avec une 309. Les clients comprenaient bien la différence.
Ça a tué l’image des françaises et encore aujourd’hui les allemands jouent encore avec dans leur marketing. Même Peugeot s’en sert dans la pub pour la Corsa. Un comble !

Nithael70
Invité

 » la 309 devait bel et bien être une Peugeot, et la Talbot Arizona n’est qu’une légende. » Tiré de ton lien… Comprends ce que tu lis et pas ce que tu voudrais lire.

SGL
Invité

Oui, c’est étonnant…
Mais curieux quand même, car la mécanique bas et moyenne en essence était bien du Simca pour la phase une.
Et si Tabolt aurait continué, il fallait bien une remplaçante du best-seller Tabolt.
Donc une thèse difficile à défendre… Mais d’un autre côté, il était légitime que Peugeot eût envie d’avoir rapidement une anti-Golf ou Escort qui se vendaient comme des petits pains en Europe.

Mwouais
Invité

La question sera plus philosophique que quelle stratégie Stellantis va mener.

Y aurait-il un public pour une marque come Alfa ou est ce que l’époque (électrique, sage) ne sera-t-elle pas finalement plus idoine à la renaissance de Lancia dans sa seconde période orientée ‘classe’ (luxe)?

On aimerait beaucoup pour Alfa, mais comme dit certain ici, qui achète ?

Invité

Bonne question. À laquelle j’ajouterais « Peut-on encore sauver Alfa ? ». J’espère vraiment me tromper, mais j’ai bien peur que ça finisse comme Lancia. Depuis le temps qu’on essaie de relancer Alfa, sans y arriver, je me demande si on peut y arriver. Ou alors il faut arrêter de penser un repositionnement de concurrente directe de BMW où là, cela ne peut-être qu’un échec, tant BMW est intouchable

wizz
Membre

fred
il y a une très grosse différence entre essayer de relancer Alfa et relancer Alfa. Parce qu’au temps de Marchionne…et de son successeur, il y a eu beaucoup de powerpoint, mais peu d’actes

Lucas
Invité

Exactement ! Avec cette nuance, tout est dit !

gustave
Invité

Mouais, Alfa c’est comme Alpine : les fans de la marque qui achetaient des Alfa à l’époque, sont plus proches de l’epad ou la maison de retraite que du renouvellement de leur auto….
Bcp d’argent dépenser pour pas grand chose !

Invité

Sauf que pour Alpine, il s’agit d’une prise de risque vu qu’ils sont reparti de zéro, alors que pour Alfa, ils avaient une bonne base mais il y a eu une descente aux enfers qui a commencé il y a fort longtemps et que les patrons de FCA n’ont jamais su juguler malgré les beaux discours volontaristes.

wizz
Membre

gustave
si tu penses ainsi de Alfa, alors que dire de Lancia…

Mwouais
Invité
@Gustave : c’est un peu ce que je raconte raconte : replacer une marque italienne (Alfa ou Lancia) sur le thème du style sera peut-être plus pertinent qu’essayer de l’accrocher à son histoire. Parce qu’en voiture électrique, tout le monde peut faire un 0-100 en moins de 6 secondes. L’intérêt n’est plus là. En ambiance intérieure, l’en style extérieur, es marges de création sont tout autres. Ce qui est dommage est que l’interface de la Giulia est maintenant très convaincante, que son intérieur est bien meilleur, mais qu’elle ne se vend pas pour d’obscures raisons dont celle des taxes (mais… Lire la suite >>
wizz
Membre

mwouais
il n’y a pas que la France

Mwouais
Invité
@Wizz : le problème des taxes est bien hors France également. Le problème aux USA pour Alfa n’est sans doute pas les taxes et d’ailleurs 20.000 ventes annuelles n’est pas anodin face aux 35.000 ventes en Europe. Mais que va faire Alfa ? Choisir l’Europe, la Chine ou les USA ? Car proposer un produit commun sur les 3 marchés semble complexe et peu fructueux. Mercedes par exemple y arrive parce que la gamme dispose de classe A comme des GLE. Avec le contenu techno et moteur. Finalement, Alfa pourrait singer Tesla come solution en y ajoutant style…. Sauf que… Lire la suite >>
wizz
Membre

Voilà.
Mercedes y arrive, parce que dispose d’une large gamme de véhicules et de motorisation, par rapport à Alfa. C’est donc une excellente raison pour Tavares de ne pas diluer ses efforts, de trancher dans le vif, de regrouper ses moyens financiers afin de bien doter une marque de ce qu’il faut pour conquérir le marché. Il vaut mieux avoir une seule marque premium avec 15 offres, plutôt que 3 marques avec 4 véhicules pour chacune

ps: je sais, 3×4 ne font pas 15.
La différence, c’est rendu possible grâce à l’économie de 2 réseaux, de 2 budgets marketing, etc….

Mwouais
Invité
@wizz : bien d’accord, je ne crois pas au sauvetage des marques Stellantis parceque aucune de ces marques ne possède une image forte et positive (autant j’aime Alfa ou Lancia). Toyota, BMW, Mercedes et même Volvo y arrivent grâce à une image de base positive et VW a fait un miracle avec Audi qu’ils dilapident un peu actuellement. La différence de ces marques est l’engagement financier et d’ingénierie de qu’ils ont accepté de mettre dans leur marque. Stellantis va demain changer 1/2 siècle d’histoire et investir en R&D, en développements qu’ils n’ont jamais entrepris ? Inverse t on un jour… Lire la suite >>
zafira500
Invité

« Mercedes y arrive, parce que dispose d’une large gamme de véhicules et de motorisation »
Tu oublies un détails : Mercedes est LA marque au sein de Daimler-Benz, Alfa Romeo est une marque parmi tant d’autres au sein de l’ex-Fiat/FCA/et désormais Stellantis. Elargir la gamme d’Alfa Romeo va forcément le mettre en concurrence avec ses marques sœurs (La MiTo n’a jamais pris le dessus sur la Punto, que tu « affectionnes » tant). Mercedes n’a jamais eu ce problème. D’ailleurs, les deux seules marques que le groupe allemand a créé/ressuscité, Smart et Maybach, ont été des échecs.

wizz
Membre
Relancer Alfa au temps de FCA, il n’y avait pas trop de risque de se marcher sur les pieds entre les marques : Lancia était déjà condamnée, et Fiat pas censée concurrencer Alfa. Par exemple l’Audi A3 utilisait une base de Golf, de Seat Leon, mais se gardait une certaine exclusivité, comme qualité matériaux ou le 5 cylindres. Fiat aurait dû maintenir la Punto dans son segment : voiture essentielle, voiture fonctionnelle, avec un rapport prix/service rendu imbattable. C’était ce que faisaient les gens dans les années 80, 90. Et Fiat aurait dû maintenir une certaine exclusivité pour l’Alfa Mito,… Lire la suite >>
C Ghosn
Invité

N oublie pas par le passé, VAG a monté des VR5 et VR6 sur ces 1eres Leon et Golf, ce que n’avais pas droit l’A3.

seb
Invité

La fin de production d’Alpine avant sa renaissance c’était en 1995. Depuis 1995, Alfa nous a sortie une très jolie 159, et son coupé Brera, une mythique 147 GTA, les inabordable 8C Competizione et 8C Spider. Depuis la renaissance d’Alpine, on a le droit à la 4C et sa version Spider, et la Giulia.
Ils ont quand même eu quelques modèles qui font rêver des gens qui sont encore loin de l’ehpad aujourd’hui.

zafira500
Invité

@seb
N’oublies pas la 156 et la GT. 😉

Mwouais
Invité

Je vais essayer de placer un mot sur un système intrusif qui bouffe la moitié du visuel de communication du site sur un smartphone mais je sais que l’homme avec un grand K filtre et efface régulièrement mes messages.

C’est déjà ça de pris si ça l’occupe.

Alphasyrius
Invité

J’ai reconfigure mon adblock pour qu’il soit actif sur LBA. Ca fait des semaines que ce truc continue…
Maintenant, tout va bien, c’est lisible.

Df
Invité
J’ai rarement conduit des Alfa, c’était des voitures de location courte durée et ça ne m’a pas vraiment donné envie les modèles étant les plus petits, sous motorisés, versions basiques etc… Puis il y a eu la Giulia et le Stelio… et là je m’y suis intéressé. J’étais tenté par le SUV, mais je ne voulais pas de diesel 4 cylindres….je suis passé par un XC60T8 car fiscalement c’était avantageux pour la société, alors que chez Alfa les versions sympathiques étaient affreusement pénalisées. Et c’est peut-être là que le bas blesse ? Sauf erreur ces voitures assez chères sont à… Lire la suite >>
wizz
Membre

Df
il n’y a pas que la France…

zeboss
Invité

@wizz : c’est souvent le cas aussi à l’étranger, il faut arrêter de penser que la France ne pense qu’à matraquer l’auto, nos voisins se débrouillent aussi tout seuls pour le faire..

wizz
Membre

le monde automobile ne se limite pas à nos voisins…

Mwouais
Invité

@Wizz : je résume ce que je dis plus haut.

Développer une marque européenne comme Alfa pour les vendre aux USA ou en Chine ? Paradoxal, non?

wizz
Membre

Marchionne n’était pas à un paradoxe près…

wpDiscuz