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Nouvel Opel Movano : de Master à Boxer

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2021 Opel Movano-e

L’Opel Movano change. Ancien clone du Renault Master, le voilà désormais jumeau du Peugeot Boxer. La fin d’une époque.

Depuis son lancement en 1997, l’Opel (alors propriété de General Motors) était un clone du Renault Master. Après deux générations made in Renault et une nouvelle version présentée en 2019 à peine, le voilà donc désormais made in Peugeot. Cet « Opel Boxer » reprend évidemment les grands traits du cousin Sochalien.

Esthétiquement peu de surprise puisque les personnalisations des différentes déclinaisons du Boxer sont minimes, maîtrise des coûts oblige. A l’avant, c’est la calandre qui reprend le blitz ainsi que les deux moustaches Opel. A l’arrière, seul le logo change et permet de savoir à quelle marque on a affaire. Idem à l’intérieur où quelques détails changent comme sur le volant. Mais dans l’ensemble comme on le disait, pas de surprise.

Movano-e, l’électrique pour bonne conscience

Comme pour le Boxer, l’Opel Movano est disponible en 4 longueurs et 3 hauteurs, allant de 8 à 17 m3 de volume de chargement. La charge utile peut grimper jusqu’à 2,1 tonnes (en version lourde, PTAC de 4 tonnes tout de même). Le nouvel Opel reçoit en équipements électroniques l’alerte de changement de ligne, le contrôle de descente, l’alerte angle-mort, ou le freinage automatique d’urgence.

Côté motorisations, Opel dispose de chaînes de traction Diesel. Le 2,2 litres Blue HDI (Euro 6d) va de 120 à 165 chevaux avec un couple allant de 300 à 370 Nm. Tous ces moteurs à gazole sont couplés avec une boîte manuelle à 6 rapports.

Mais, comme ses clones Stellantis, le grand fourgon Opel est aussi disponible en 100% électrique. Le moteur de 122 chevaux (90 kW) et 260 Nm de couple est alimenté au choix par une batterie lithium ion de 37 kWh ou 70 kWh. Avec une vitesse limitée électroniquement à 110 km/h, cela donne au Movano-e une autonomie WLTP combiné de 117 à 224 km. La plupart continueront donc de se vendre en Diesel.

Peugeot Boxer/Citroën Jumper/Fiat Ducato sont assemblés à SevelSud (co-entreprise FCA/PSA située à Val di Sangro en Italie). Mais, cette dernière dépasse régulièrement ses capacités de production et l’Opel Movano devrait être assemblé à Gliwice en Pologne. Une partie des Peugeot et Citroën devraient aussi y être assemblés.

 

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48 Commentaires sur "Nouvel Opel Movano : de Master à Boxer"

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Ema_
Invité

Toujours pas de commentaires, le lecteur étant toujours aussi pénible, LBA toujours aussi discret sur ce sujet (il parait qu’il y aurait eu une réunion au sommet vendredi dernier sur ce sujet, mais chuuut…)

(et les bloqueurs de pub ne sont pas des solutions satisfaisantes, ni pour moi ni pour LBA)

Emmanuel
Invité

utilisez des bloqueurs de pub … comme tout le monde
sinon, pour la somme colossale de 3,50€/an, Tapatalk sur mobile vous permet d’éliminer toute la pub.

wizz
Membre

si tous les lecteurs veulent bien payer 3.50€/an à LBA, ça leur ferait quel budget?

NIC084
Invité

Pourtant ça ressemble à un commentaire ça 🙄

4aplat
Invité

C’est assez logique que Stellantis « recupère » le Movano qui était produit chez le concurrent Renault …

darkargos
Invité

Vivement l’équivalent chez Lancia.

Thomas
Invité

Lancia avait son Zeta, puis son Phedra, clones des Peugeot 806 puis 807, alors pourquoi pas 😉

D’autant plus qu’Alfa-Romeo avait eu aussi son clone de Fiat Talento/Peugeot J5 à l’époque 😀

Gautier Bottet
Editor

Il ne faut pas oublier que Lancia a longtemps produit des camions, de 1911 au rachat par Fiat. La branche Lancia VI est alors intégrée comme Fiat VI, OM, Unic et Magirus-Deutz pour former Iveco… Il y a eu des camions et aussi des utilitaires. Certains directement dérivés des berlines comme l’Appia, puis les Jolly et SuperJolly. Jusqu’en 1969.

https://autocart.biz/wp-content/uploads/imgp/Lancia-jolly-2-6545.jpg

Robert Peyrin
Invité

À la même période, il y avait une version Talbot pour le Royaume-Uni.

Verslefutur
Invité

Renault se retrouve bien seul, alors que Stellantis a du mal à suivre la cadence de production en utilitaire.
La sortie de Toyota est de plus en plus probable. Espérons qu’il ne passe pas chez Renault.

Robert Peyrin
Invité

Et ce n’est pas fini : il reste le Talento, version FIÂT du Trafic. Il devrait logiquement devenir un clone de Jumpy, Expert, Vivaro sortis de l’usine de Valenciennes et déserter le site Renault de Sandouville.

zeboss
Invité

Valenciennes ou Luton..
Pour infos :
délais Boxer : environ mi novembre si spécifications et options, Mi Octobre pour les standards,
délais Expert : de mi novembre à avril 2022 selon config et options / équipements spécifiques.
Pour les plus standards, des dispos sur stock existent…
Donc une nouvelle usine pour les Utilitaires ne feraient pas de mal…

wizz
Membre

Récemment, Luton venait de faire un campagne de recrutement, pour passer en 2×8
Ils ont encore une petite marge, avec la 3eme équipe de nuit.

zafira500
Invité

@Robert Peyrin
Il me semble que c’est prévu, en effet. Tout comme le Doblo devrait être un clone des Berlingo, Rifter/Partner, Combo et ProAce City.

Robert Peyrin
Invité

Pour l’instant Toyota n’est pas concerné : les accords PSA-Toyota portent sur Expert-Jumpy et Partner-Berlingo.

Robert Peyrin
Invité

Pas d’inquiétude pour Renault:il y a la version Nissan NV 400, le « Trafic » NV300, puis les versions Mitsubishi pour la zone Asie-Pacifique.
Sauf petit problème en Australie, le crash-test a refusé le « Trafic » Mitsubishi au choc latéral sur les places avant… au suivre.

Cruiser
Invité

Pour clarification, le crash test du « trafic » Mitsubishi n’est pas bon en Australie mais le vehicule est toujours vendu et circule sur les routes Australienne. Il nést pas refuse. Je commence meme a en voir sur les routes a Brisbane. https://www.mitsubishi-motors.com.au/vehicles/express.html

Gautier Bottet
Editor

La sortie de Toyota est peu probable au contraire :
– Toyota n’a rien dans sa gamme pour remplacer, et cela représenterait un trop gros investissement pour développer en interne et produire seul des véhicules équivalents
– Produire pour Toyota était une des garanties apportées par Stellantis aux craintes de situation de monopole sur les utilitaires par l’UE…

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