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Renault : négociation avec la FFR pour (re)sponsoriser le rugby

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Renault et la Fédération française de rugby (FFR) vont débuter des négociations afin que le constructeur automobile devienne – ou plutôt redevienne – sponsor du rugby français.

En 2012, le constructeur s’était en effet fait plaqué par la FFR. 

Un communiqué de la FFR précise désormais que le « contrat de partenariat sera négocié en vue d’aboutir avant le 31 mars 2020 ».

Lettre d’intention de la FFR

Renault a quant à lui fait part de son intérêt pour être partenaire de la FFR, afin d’associer ses marques et déclinaisons à la Fédération elle-même, à ses équipes de France et aux événements qu’elle organise.

Le comité directeur de la FFR s’est réuni samedi au Stade de France et a validé la signature d’une lettre d’intention avec le constructeur automobile.

La FFR plaque Renault en 2012 sur fonds de surenchères

Renault avait déjà été partenaire de la FFR pendant cinq ans avant de mettre un terme au contrat qui les liait à la fin de l’année 2012.

En décembre 2012, le constructeur avait en effet annoncé que le contrat de sponsoring qui le liait à la Fédération française de rugby et à l’équipe de France, ne serait pas reconduit à l’issue de l’année, en raison d’un différent financier entre Renault et la fédération.

La FFR souhaitait voir augmenter le  soutien financier apporté par Renault au XV de France et avait sollicité d’autres constructeurs afin de faire monter les enchères.

« Cette information, tombée brutalement en toute fin du cycle de négociation, constitue pour Renault à la fois une surprise et une déception réelle dans la mesure où, après plusieurs mois de négociation, Renault avait accepté à la lettre les conditions de l’offre commerciale initialement présentée par la FFR, et ce, malgré un contexte économique difficile », avait alors indiqué la marque au losange dans un communiqué.

Renault avait alors déclaré qu’avant la finalisation du contrat, la FFR « avait fait jouer la concurrence et avait demandé à Renault de s’aligner sur des offres plus conséquentes proposées par d’autres constructeurs, sans que Renault ait été informé en amont de ces négociations parallèles ».

« Renault a naturellement refusé cette surenchère de dernière minute, estimant son statut de partenaire privilégié négligé et considérant que cette façon de procéder n’était ni convenable au plan des principes, ni acceptable au plan économique. »

Le constructeur allemand BMW avait alors pris la suite du groupe français au début de l’année 2013, le poursuivant jusqu’à l’été 2019.

Notre avis, par leblogauto.com

Renault et la FFR semblent désormais rabibochés. BMW n’aurait-il pas à son tour accepté une nouvelle surenchère ?

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