Accueil Actualités Entreprise PSA et FCA : Une fusion à 50-50 ?

PSA et FCA : Une fusion à 50-50 ?

1894
130
PARTAGER

La fusion PSA-FCA s’accélère avec la publication d’un communiqué commun aux deux groupes. Tout le monde semble pousser derrière cette fusion qui doit se faire « sans fermeture d’usine ».

Si la fusion PSA-FCA semble s’emballer, en fait les discussions ont évidemment eu lieu en coulisse durant tout l’été. Même l’Etat, par la voix de Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, sur Europe 1 approuve la fusion.

Mais, l’Etat fera montre de vigilance, notamment sur la question de l’emploi. Toutefois, la Secrétaire d’Etat juge que ne pas fermer d’usine ne veut pas dire ne pas avoir de perte d’emploi, surtout pour les sous-traitant, tissu industriel important en France. Du côté de l’Italie, même son de cloche. Étonnamment, quand on interroge les salariés, ils semblent confiants et emballés par cette fusion.

Analyse du communiqué commun

Quand on regarde le communiqué publié par les deux groupes, on peut y lire que l’ambition est une fusion 50-50 : « le capital serait détenu à 50% par les actionnaires du Groupe PSA et à 50% par les actionnaires de FCA ». Evidemment, en l’état, la famille Agnelli serait l’actionnaire majoritaire du nouvel ensemble. En revanche, rien n’empêche BPI et/ou la famille Peugeot, et/ou Dongfeng de monter au capital de PSA pour se retrouver à égalité avec Exor, le holding Agnelli.

Il y a d’ailleurs un pacte d’actionnaires (un « standstill ») d’une durée de 7 années. Pendant cette période, les actionnaires principaux s’engagent à ne pas modifier leur actionnariat. Exception, durant 3 ans, la famille Peugeot pourra acquérir 2,5% de la nouvelle entité auprès de BPI ou de Dongfeng.

Pour trouver un terrain neutre (mais aussi pour des raisons d’optimisation fiscale, ne nous le cachons pas), une société mère serait créée, aux Pays-Bas. Dans le communiqué, il est également question de Magneti Marelli et de Faurecia « exclus » dans les comptes.

Faurecia servira de « variable d’ajustement » côté PSA tandis que Comau le sera côté FCA. PSA distribuera les 46% qu’il possède encore dans Faurecia à ses actionnaires tandis que FCA distribuera 5,5 milliards d’euros et sa participation dans Comau.

Des milliards d’euros de synergie par an

Le communiqué estime à 3,7 milliards d’euros par an les synergies possibles issues de la fusion. Ces synergies ne seraient pas immédiates mais progressives : 80% à la fin de la 4e année soit environ 3 milliards d’euros par an.

Concernant le Conseil d’Administration de 11 membres, 5 seraient pour le groupe Italo-Américain, 5 Pour le groupe Français et 1 serait indépendant. La guerre d’influence se trouvera là comme le rappelle Madame Pannier-Runacher.

Comme déjà évoqué, John Elkann serait le Président du Conseil d’Administration et Carlos Tavares deviendrait le CEO (Directeur Général) de la nouvelle entité.

L’avis de Leblogauto.com

Difficile de se faire un avis tranché sur ce projet de fusion. En effet, le patriotisme voudrait que l’on souhaite que PSA commande la nouvelle entité. De récentes fusions de champions français (Lafarge, Essilor, etc.) théoriquement à 50-50 se sont révélée être des acquisitions plutôt que des fusions. Est-ce que ce sera le cas ici ?

En tout cas pour PSA c’est un rebondissement énorme. Donné pour mort il y a quelques années, sauvé par l’Etat et Dongfeng (après le sauvetage avorté par GM) PSA a acquis Opel, redressé les comptes, a « rhabillé la mariée » comme on dit et se prépare à fusionner pour donner le 4e groupe mondial.

Avec une alliance Renault-Nissan relancée, la France pourrait donc avoir (en partage) deux groupes automobiles dans le Top 4 mondial.

Communiqué commun PSA-FCA

Les discussions en cours ouvrent la voie à la création d’un nouveau groupe avec une taille et des ressources d’envergure mondiale, dont le capital serait détenu à 50% par les actionnaires du Groupe PSA et à 50% par les actionnaires de FCA. Dans un environnement en mutation rapide, confronté à de nouveaux défis en matière de mobilité connectée, électrifiée, partagée et autonome, la nouvelle entité combinée tirerait parti de son empreinte R&D mondiale et de son écosystème, pour accélérer l’innovation et relever ces défis avec agilité et efficience économique.

    • La nouvelle entité créerait le 4ème plus grand constructeur mondial en terme de ventes annuelles (8,7 millions de véhicules)
    • A sa création, les marges de la nouvelle entité seraient parmi les plus élevées des marchés sur lesquelles elle opère, portées par la force de FCA en Amérique du Nord et en Amérique Latine et du Groupe PSA en Europe
    • La nouvelle entité permettrait de renforcer les marques respectives des deux groupes dans les segments des berlines de luxe, premium, généraliste, des SUV, et des poids lourds & véhicules utilitaires légers, ce qui les rendrait plus fortes ensemble
    • L’entité issue de la fusion réunirait les compétences élargies des deux groupes dans les technologies qui construisent la nouvelle mobilité durable, notamment les moteurs électrifiés, la voiture autonome et les technologies digitales et connectées
      Les synergies annuelles et progressives sont estimées à approximativement 3,7 milliards d’euros, sans fermeture d’usine
    • Une équipe de direction conjointe hautement respectée, reconnue pour sa création de valeur exceptionnelle et ses succès avérés dans de précédentes opérations de fusion
    • Le Conseil d’Administration de la société mère néerlandaise aurait une représentation équilibrée avec une majorité d’administrateurs indépendants. John Elkann serait Président du Conseil d’Administration et Carlos Tavares serait CEO et Membre du Conseil.

Londres et Rueil Malmaison, 31 Octobre 2019, le Conseil de Surveillance de Peugeot S.A et le Conseil d’Administration de Fiat Chrysler Automobiles N.V. (“FCA”) (NYSE: FCAU / MTA: FCA) sont convenus à l’unanimité d’œuvrer en vue d’une fusion à 50/50 des activités des deux groupes. Les deux conseils ont donné à leurs équipes respectives le mandat de finaliser les discussions et conclure un Memorandum of Understanding dans les prochaines semaines.

Le projet de rapprochement des activités du Groupe PSA et de FCA fait suite à des discussions intensives entre les dirigeants des deux groupes. Tous deux partagent la conviction qu’il y a une logique évidente dans cette initiative audacieuse, qui créerait un leader de l’industrie doté des capacités et des ressources nécessaires pour saisir avec succès les opportunités et gérer avec efficience les défis de la nouvelle ère de la mobilité.

Ce rapprochement permettrait de créer le 4ème plus grand constructeur mondial en terme de ventes annuelles (8,7 millions de véhicules), avec un chiffre d’affaires consolidé de près de 170 milliards d’euros[1], un résultat opérationnel courant de plus de 11 milliards d’euros[2] sur la base de résultats agrégés 2018, excluant Magneti Marelli et Faurecia. L’importante création de valeur générée par cette opération est estimée à près de 3,7 milliards d’euros de synergies annuelles et progressives. Elles découleraient principalement d’une affectation plus efficiente des investissements dans les plateformes de véhicules, les chaines de traction, les technologies et une capacité d’achats plus importante inhérente à la nouvelle dimension du Groupe. Ces estimations de synergies ne sont pas basées sur des fermetures d’usine.

Il est prévu que 80% des synergies seraient réalisées à partir de la fin de la quatrième année. Le coût de réalisation de ces synergies est estimé à 2,8 milliards d’euros.

Les actionnaires des deux groupes détiendraient respectivement 50% du capital de la nouvelle entité et partageraient donc à parts égales les fruits de ce rapprochement. Celui-ci s’opèrerait grâce à une fusion des deux groupes réunis sous une maison mère néerlandaise. La gouvernance de la nouvelle entité serait équilibrée entre les actionnaires et la majorité des administrateurs serait indépendante. Le Conseil d’Administration serait composé de onze membres[3]. Cinq membres du Conseil seraient nommés par FCA (dont John Elkann en tant que Président) et cinq membres par Groupe PSA (dont l’Administrateur Référent et le Vice-Président). Le CEO serait Carlos Tavares pour une durée initiale de 5 ans et il serait également Membre du Conseil d’Administration.

Carlos Tavares déclare : « ce rapprochement est significativement créateur de valeur pour toutes les parties prenantes et ouvre un avenir prometteur pour nos deux groupes. Je suis très satisfait du travail déjà accompli avec Mike et je serai très heureux de construire avec lui une entreprise de référence. »

Mike Manley ajoute : « Je suis heureux de l’opportunité de travailler avec Carlos et son équipe sur cette fusion très impactante pour notre industrie. Nous avons une longue histoire de coopérations fructueuses avec le Groupe PSA et je suis convaincu qu’ensemble, avec nos excellentes équipes nous pouvons créer un acteur clé de la mobilité d’envergure mondiale. »

La société mère néerlandaise de la nouvelle entité serait cotée sur les places financières d’Euronext (Paris), Borsa Italiana (Milan) et du New York Stock Exchange et continuerait de maintenir une présence importante dans les sièges opérationnels des deux groupes, en France, en Italie et aux Etats Unis.

Il est proposé que les règlements de la nouvelle société issue du rapprochement indiquent que le programme de vote de fidélité ne donne pas de droit de vote à un actionnaire à l’Assemblée Générale, excédant 30%[4] du total des voix exprimées. Il est également prévu qu’il n’y aura pas de report des droits de votes doubles existants, mais que de nouveaux droits de vote doubles seront acquis après une période de détention de 3 ans après la fusion.

Un engagement de standstill concernant les participations de EXOR N.V., de Bpifrance Participations SA, de DFG et de la Famille Peugeot serait applicable pendant une période de 7 ans à compter de la réalisation de la fusion. Les participations d’EXOR, de Bpifrance Participations et de la Famille Peugeot seraient soumises à une période d’incessibilité de 3 ans. Par exception, la Famille Peugeot serait autorisée à augmenter sa participation de 2,5% au sein de l’entité combinée au cours des 3 premières années suivant la date de réalisation de la fusion, par acquisition d’actions auprès de Bpifrance Participations et DFG.

Avant la réalisation de l’opération, FCA distribuerait à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 5,5 milliards d’euros, ainsi que sa participation dans Comau. De plus, avant la réalisation de l’opération, Peugeot S.A distribuerait à ses actionnaires ses 46% de parts dans Faurecia. Cela permettrait aux actionnaires des deux Groupes de partager à parts égales les synergies et avantages qui découleraient d’une fusion tout en reconnaissant la valeur importante de la présence de FCA en Amérique du Nord et sa position forte en Amérique Latine, y compris ses marges qui sont les meilleures du marché dans ces régions. Cela reflèterait également la valeur ajoutée liée au potentiel de développement des marques haut de gamme Alfa Romeo et Maserati de FCA.

Le portefeuille étendu des deux entreprises combinées couvrirait tous les segments de marché avec des marques emblématiques et des produits forts, basés sur des plateformes rationalisées et l’optimisation des investissements concernant les modèles.

Ce projet suivrait le processus habituel d’information et de consultation des institutions représentatives du personnel. Il serait soumis aux conditions de réalisation habituelles incluant l’approbation finale par les Conseil d’Administration d’un Memorandum of Understanding engageant et d’un accord sur la documentation définitive.

Illustration : FCA-PSA-modifiée par Leblogauto.com

Poster un Commentaire

130 Commentaires sur "PSA et FCA : Une fusion à 50-50 ?"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
SAM
Invité

Les défis sont immenses mais « Vive les mariés » s’ils concrétisent! Cela promet de très beaux projets si les deux parties sont cleans dans leurs intentions.
Et puis voire les pros Peugoet et les pro Fiat pouvoir se réconcilier sur LBA dans les prochains mois … je trouve cela assez cocasse.

Invité

j’ai des doutes sur la viabilité de cette alliance. Cela risque de se terminer comme avec Renault, et avant comme avec les autres alliances qu’a fait FCA. Tout cela ressemble à un chant du cygne, et que FCA panique. Tavares risque de s’en mordre les doigts. En eséparant me tromper totuefois, mais avec FCA …

SGL
Invité

@shooby, je suis sceptique, mais je veux y croire !
S’il y a des bons échanges des deux côtés, ils pourront devenir le N°1 en moins de 10 ans.

Miké
Invité

Génial, et ça sert à quoi a part avoir la malédiction du n*1 ?

SGL
Invité

Être N°1 permet de ce lancer dans des projets ambitieux.
-racheter Tesla
-faire une écurie de formule 1
-faire des super sportives pour la gloire
-faire la pluie et le beau temps dans le monde automobile
etc.

SGL
Invité

@Thibaut, c’était un peu des boutades…
Mais FCA+PSA peuvent envisager d’être N°1 des ventes de VE d’ici 2025.
Ambitieux, mais Maserati pourrait de l’anti Tesla Model S et X
Alfa et DS de l’anti Model 3 et Y.
Etc.
Être N°1, ils pourraient être en rallye WRC, rallye Raid, sport-prototype, etc.
Et faire plein de modèles, peu rentable comme les GT, cabriolet, et niche commerciale, bon pour l’image et le prestige

SGL
Invité

…et relancer le programme Hybrid Air qui n’était pas rentable seul !
https://www.usinenouvelle.com/article/hybrid-air-pourquoi-psa-se-degonfle.N307190

SGL
Invité

Relancer Maserati uniquement avec de la GMP thermique de nouvelle génération (des milliards de dépenses) et affronter les BAM sur leur terrain est presque une mission suicide en 2020.
Autant gagner du temps et passer à la génération future.
Qui va acheter les 8,10,12 cylindres dans l’avenir dans le monde ?
@AXSPORT ? Quelques cousins de MBS…
Les marchés « traditionnels » se réduisent comme peau de chagrin… Et l’inverse pour les VE.
On ne fait pas des programmes pour les 20 dernière années passé… Mais bien pour les 20 prochaines années !!!!

SGL
Invité

Moi pro-Peugeot (je me suis jamais caché.)
Je n’ai jamais critiqué FCA pour le plaisir, mais par constat de la réalité.
Je suis heureux d’avance que PSA pourra fournir les solutions pour sortir FCA de l’ornière où ils sont tombés depuis quelques années.
J’espère qu’il aura beaucoup d’échéances techniques par la suite dans un esprit gagnant-gagnant.

SGL
Invité

« Échanges techniques » Pas « échéances »
Pardon !

zafira500
Invité

« Moi pro-Peugeot (je me suis jamais caché.)
Je n’ai jamais critiqué FCA pour le plaisir, mais par constat de la réalité. »
C’est vrai, il faut le reconnaître, notre ami SGL n’a jamais fait le trololo anti-FCA.
Pour en revenir à l’article, même si je suis encore un peu sceptique- après tout, tout peut arriver- je souhaite sincèrement que cette fusion se fasse, j’apprécie PSA qui a fait ces dernier temps du bon boulot (sans compter que j’ai un cousin qui travaille pour le groupe).

koko
Invité

SGL qques posts plus loin…
« Récupérer une épave n’est pas vraiment une bonne chose… »

SGL
Invité

Bah oui @koko, d’où l’urgence de la fusion avant que les choses s’enveniment.
C’est l’intérêt de FCA !?
Qu’est-ce que tu n’as pas compris ?

AVENUE
Invité

@ SGL
L’urgence c’est les politiques qui l’imposent avec les normes de pollution anti-moteur thermique.

zafira500
Invité

@koko
« Récupérer une épave n’est pas vraiment une bonne chose… »
En effet koko, je n’avais pas vu.
Donc, SGL, tu baisses d’un point dans mon estime. 🙂

Greg
Invité

Je note quand même avec un certain amusement que ceux qui s’ émeuvaient de la trop grande taille du groupe VW, ou réclamaient Carrémznt son démantèlement sont soit ultra-positifs sur ce projet, soit incroyablement discrets 😇.
Il faut croire que la nationalité importe plus que d’ autres considérations😌

zafira500
Invité

« Carrémznt son démantèlement sont soit ultra-positifs sur ce projet’
Je n’ai lu nulle part que quelqu’un souhaitait le démantèlement de VW. En revanche j’ai déjà lu des commentaires- pas ci heureusement- particulièrement haineux contre FCA, et même les marques françaises, et ils viennent très souvent de panzéristes.

JC juncker
Invité

Panzeristes… Ok et après ça vient pleurer .

Quand on donnes des coups faut accepter d en donner. Et arrêter de faire les vierges effarouchées. 🙈🙈

zafira500
Invité

« Quand on donnes des coups faut accepter d en donner. Et arrêter de faire les vierges effarouchées. 🙈🙈 »
Si je « donne des coups » c’est que j’en reçoit. Réponse du berger à la bergère.

Miké
Invité

Sans fermetures d’usines *

* Pendant 6mois.

NBLL
Invité
Tavares va gagner des millions, la France perdre un siège de plus qui va aller aux Pays-Bas, pays parasite fiscale de l’Union Européenne et les salariés vont y perdre. Le groupe cesse d’être français et se fait gober par les Agnellis, véritables rapaces qui ont dépecé Fiat pendant des années et arrivent ainsi à le refourguer, moribond à un PSA dont ils prendront de fait le contrôle, le tout grâce à un conflit d’agence de son directeur qui va y gagner des millions. Les US vont entrer dans le dur et dans un an ou deux on dira « Mais qui… Lire la suite >>
Kauk
Invité
Arrêter d’être négatif , moi je pense que c’est une opportunité pour les deux groupes . PSA va profiter du marché d’Amérique du Nord pour lancer Peugeot et surtout de bénéficier du moteur 2,0 l de Alfa pour motorisé les 508 , DS 7 et la futur DS8 alors qu’ils possèdent que un 3 et 4 cyl . Fiat pourra profiter des plate forme moderne de PSA et aussi de l’électrique pour ses futurs modèles . Contrairement a ce que vous dites il y a des projets puisque il vont lancer la nouvelle 500 électrique en 2020 , la 500… Lire la suite >>
Thomas
Invité

Hériter de moteurs FCA ??? Mais je croyais qu’il y’avait un problème avec eux vis à vis des normes antipollutions européennes ??? 😮

SGL
Invité

@Thomas, certains GMP peuvent être dépollué d’autres pas, généralement les plus anciens.

Stabak
Invité
Un groupe en puissance à venir… Qui profitera bon sans doute à favoriser l’Airbus des batteries Européen (dixit Le Maire). Qui profitera également à l’économie française. Pourquoi ? Au vu de l’avancée technologique du groupe PSA par rapport à FCA, c’est forcément vers les centres de recherche et développement français que l’activité se tournera à l’avenir. Et dans une autre mesure côté américain. L’activité industrielle sera relancée en Italie. FCA profitera très certainement de cette fusion pour relancer ses marques en perte de souffle. Maintenant reste à voir quelle sera la situation de l’entité dans 7 ans, date à laquelle… Lire la suite >>
xavier
Invité

Nous verrons d’ici quelques années la place qu’aura réellement Peugeot au sein de ce nouvel ensemble. J’espère qu’elle sera maintenue.
« Une société mère serait créée, aux Pays-Bas. » Fiscalement, c’est pas merveilleux pour le pays ces fusions. 🙂

Navigator84
Invité

Il y a qu’à voir la place qu’occupe Fiat (et par extension tout ce qui est Italien) dans FCA depuis 2009 ….
Finalement c’est qu’Exor qui s’en sort bien.

wpDiscuz