Accueil Super GT Super GT 2019 : Présentation de la saison

Super GT 2019 : Présentation de la saison

752
2
PARTAGER

Le championnat Super GT démarre ce week-end à Okayama. Après la spectaculaire victoire de Naoki Yamamoto et Jenson Button la saison dernière, la saison 2019 a vu de nombreux changements qui rendent son issue impossible à prévoir. Voici une revue d’effectifs dans les deux catégories GT500 et GT300.

Calendrier

  • 13-14 avril – Round 1 OKAYAMA 300 km
  • 3-4 mai Round 2 FUJI 500 km
  • 25-26 mai Round 3 SUZUKA 300 km
  • 29-30 juin Round 4 THAILAND 300 km
  • 3-4 août Round 5 FUJI 500 miles
  • 7-8 septembre Round 6 AUTOPOLIS 300 km
  • 21-22 septembre Round 7 SUGO 300 km
  • 2-3 novembre Round 8 MOTEGI 250 km

Pas de changement au calendrier, on retrouve la course à Buriram en Thaïlande pour la dernière fois avant que le Super GT ne retourne à Sepang à partir de 2020. Les 500 miles de Fuji, devenues l’épreuve phare de la saison, reviennent.

Il convient de mentionner également la course conjointe avec le DTM qui aura lieu à Fuji après la fin du championnat, les 23 et 24 novembre. Par ailleurs, un certain nombre de teams de la catégorie GT300 participeront aux 10 heures de Suzuka du 23 au 25 août.

GT500

Cette partie de la présentation reprend en partie l’article posté sur le sujet le 10 février dernier.

Les tests d’intersaison, en particulier ceux d’Okayama et de Fuji le mois dernier, ont montré un retour aux affaires de Nissan, en particulier la grande forme de la no12, alors que les choses sont plus indécises pour Honda et Lexus. La balance de performance de début de saison pénalise plutôt les Honda, qui se voient affecter un petit lest supplémentaire.

1 – RAYBRIG NSX-GT – Naoki Yamamoto/Jenson Button – TEAM KUNIMITSU – Bridgestone

Les champions en titre repartent avec une formation inchangée en 2019. Avec une saison d’expérience dans sa besace, Jenson Button sera encore plus compétitif dès le début de saison et Naoki Yamamoto, qui a cumulé les deux titres Super GT et Super Formula en 2018, est au sommet de son art.

3 – CRAFTSPORTS MOTUL GT-R – Kohei Hirate/Frédéric Makowiecki NDDP RACING with B-MAX – Michelin

Arrivent dans l’écurire remaniée Kohei Hirate, pur produit Toyota qui après deux titres en GT500 avait été exilé en GT300 la saison dernière, où il a brillé au volant de la Prius GT. Il est rejoint par Frédéric Makowiecki, qui rajoute là un programme à celui de pilote Porsche. Familier du GT500 avec deux belles saisons chez Honda en 2013 et 2014, il est aussi et surtout grand connaisseur des gommes Michelin que le team n’a pas jusqu’à présent réussi à exploiter correctement et un point de référence de la compétition mondiale qui manquait particulièrement au constructeur. Avec ces deux fines gâchettes, la voiture no3 devrait trouver rapidement son chemin vers les avant-postes.

6 – WAKO’S 4CR LC500 – Kazuya Oshima/Kenta Yamashita – LEXUS TEAM LEMANS WAKO’S – Bridgestone

Felix Rosenqvist parti, c’est le champion de F3 2016 Kenta Yamashita qui vient épauler Kazuya Oshima. Yamashita sort d’une première saison complète chez WedsSport sans coup d’éclat, mais le jeune pilote a montré jusque là qu’il est rapide. Sous la férule de Juichi Wakisaka, patron de l’écurie, il devrait progresser cette saison.

8 – ARTA NSX-GT Tomoki Nojiri/Takuya Izawa – ARTA – Bridgestone

La paire Nojiri / Izawa a donné toute satisfaction la saison dernière, avec deux victoires. Les deux pilotes, qui fonctionnent bien ensemble, sont donc logiquement reconduits et ont pris confiance. Ils sont dans la course au titre.La paire Nojiri / Izawa a donné toute satisfaction la saison dernière, avec deux victoires. Les deux pilotes, qui fonctionnent bien ensemble, sont donc logiquement reconduits et ont pris confiance. Ils sont dans la course au titre.

12 – CALSONIC IMPUL GT-R – Daiki Sasaki/James Rossiter – TEAM IMPUL – Bridgestone

La GT-R bleue a souvent été la meilleure représentante de Nissan la saison dernière, mais a joué de malchance. Jann Mardenborough, qui a beaucoup progressé en 2018, étant transféré chez Kondo Racing, est remplacé aux côtés de Daiki Sasaki par James Rossiter. Le pilote britannique ne se satisfaisait pas de son statut de réserviste chez Lexus et trouve là un rôle à sa mesure. Il devra délivrer des résultats tout de suite, le baquet Impul étant un des plus en vue de la série, et semble bien parti pour ça avec une domination très nette des essais d’avant-saison.

16 – MOTUL MUGEN NSX-GT – Hideki Mutoh/Daisuke Nakajima – TEAM MUGEN – Yokohama

Seule NSX équipée en Yokohama, l’équipe Mugen n’a pas brillé en 2018. Elle repart cependant en 2019 avec les deux mêmes pilotes, qui ne pourront espérer mieux que si le mariage entre la Honda et les pneus Yokohama s’améliore.

17 – KEIHIN NSX-GT – Koudai Tsukakoshi/Bertrand Baguette – KEIHIN REAL RACING – Bridgestone

Bertrand Baguette remplace Takashi Kogure, qui se retire de la compétition dans la catégorie reine après 16 ans et un titre en 2010. C’est une excellente opportunité pour le pilote belge dont la patience est enfin récompensée puisque la NSX GT no17 est très compétitive, avec une victoire et un podium en 2018. La no17 sera à suivre cette saison.

19 – WedsSport ADVAN LC500 – Yuji Kunimoto/Sho Tsuboi – LEXUS TEAM WedsSport BANDOH – Yokohama

Pour remplacer Kenta Yamashita parti chez LeMans, arrive Sho Tsuboi. Tsuboi a dominé outrageusement la F3 japonaise l’année dernière et compte deux victoires et quatre podiums dans ses deux saisons en GT300. Il a remplacé Kamui Kobayashi pour une course chez SARD la saison dernière et montré à cette occasion que le GT500 ne lui faisait pas peur. Il sera l’homme à suivre pour sa première saison complète chez Bandoh, même si, vu le potentiel du garçon, il ne s’agit que d’une marche de son ascension vers d’autres sommets dans les années qui viennent.

23 – MOTUL AUTECH GT-R – Tsugio Matsuda/Ronnie Quintarelli – NISMO – Michelin

La seule Nissan qui échappe au vent du changement est la no23 qui conserve son équipage star Tsugio Matsuda et Ronnie Quintarelli, qui à eux deux font exploser les compteurs du nombre de titres et de victoires dans la série. Si la voiture marche, ils seront là, comme toujours.

24 – Realize Corporation ADVAN GT-R – Mitsunori Takaboshi/Jann Mardenborough – KONDO RACING – Yokohama

Jann Mardenborough, qui a beaucoup appris chez Impul, se retrouve à faire équipe avec un autre jeune pilote, Mitsunori Takaboshi, pour sa seconde saison chez Kondo. Les deux hommes sont également les deux pilotes de réserve de l’équipe Nissan en Formule E, et se verront donc beaucoup cette saison.

36 – au TOM’S LC500 – Kazuki Nakajima/Yuhi Sekiguchi – LEXUS TEAM au TOM’S – Bridgestone

Pas de changement sur la Lexus no36 : Yuhi Sekiguchi, après des années turbulentes, a montré une grande maturité en 2017 et s’est avéré très complémentaire de Kazuki Nakajima. Même si la no36 a pâli ces dernières saisons de la comparaison avec la voiture soeur de chez TOM’s, ce n’est pas une fatalité et Nakajima/Sekiguchi ont leur place dans le club des favoris.

37 – KeePer TOM’S LC500 – Ryo Hirakawa/Nick Cassidy – LEXUS TEAM KeePer TOM’S – Bridegestone

Champions 2017 et seconds en 2018, en course pour le titre jusqu’au dernier tour de la dernière épreuve, les deux jeunes prodiges Hirakawa et Cassidy sont devenus la paire de pointe de Lexus et le restent pour 2019, d’autant que Nick Cassidy sort d’une brillante saison de Super Formula qui lui ouvre en parallèle les portes de l’écurie TOM’S en monoplace également. Ce surcroît de confiance ne peut que le renforcer encore pour cette saison.

38 – ZENT CERUMO LC500 – Yuji Tachikawa/Hiroaki Ishiura LEXUS TEAM ZENT CERUMO – Bridgestone

Yuji Tachikawa, désormais le pilote de GT500 en activité avec la carrière la plus longue, continue de faire équipe avec Hiroaki Ishiura pour la cinquième saison consécutive. Le dernier titre de Zent Cerumo remonte à 2013, mais la LC500 aux couleurs Zent reste la voiture de référence de l’armada Lexus, du fait de la fiabilité de ses deux pilotes et du statut de Cerumo comme bras armé de TRD.

39 – DENSO KOBELCO SARD LC500 – Heikki Kovalainen/Yuichi Nakayama – LEXUS TEAM SARD – Bridgestone

Kamui Kobayashi est remplacé aux côtés de Heikki Kovalainen par Yuichi Nakayama, membre de la filière Toyota et champion de F3 japonaise en 2013 qui a depuis lors assuré de bons et loyaux services dans les écuries satellites Toyota en GT300, sur la Prius apr d’abord puis sur la Lexus RC F GT3 chez LM Corsa. Il touche enfin au but cette saison avec un volant en GT500.

64 – Modulo Epson NSX-GT – Narain Karthikeyan/Tadasuke Makino – Modulo Nakajima Racing – Dunlop

Equipage doublement inédit pour la NSX du team de Satoru Nakajima : Narain Karthikeyan connaît bien l’écurie pour y avoir passé plusieurs saisons en Super Formula, et entame ici une reconversion en voiture de sport. Son équipier Tadasuke Makino revient d’une campagne européenne de deux ans en Formule 3 puis en Formule 2. Il a déjà tâté du GT500 en 2016 lors de trois courses dans la NSX GT Mugen.

GT300

2 – SYNTIUM Apple LOTUS – Kazuho Takahashi/Hiroki Katoh – Cars Tokai Dream28 – Yokohama

L’équipage avec la plus grande moyenne d’âge du plateau repart avec la Lotus Evora silhouette sur la base du Mother Chassis. Souvent rapide sur un tour aux mains d’Hiroki Katoh, la Lotus ne voit pas assez souvent le drapeau à damier. L’équipe, par ailleurs engagée en Super Taikyu sur une KTM XBow GT4, serait comblée si ia voiture pouvait régulièrement se positionner dans le top 10.

4 – GOODSMILE HATSUNE MIKU AMG – Nobuteru Taniguchi/Tatsuya Kataoka – GOODSMILE RACING & TeamUKYO – Yokohama

En lice jusqu’à la dernière course pour le titre en 2018, le team a perdu sa position officieuse de team AMG de pointe face à l’écurie LEON, malgré une belle performance hors championnat aux dix heures de Suzuka. Taniguchi et Kataoka auront à coeur de reprendre leur bien cette saison.

5 – ADVICS MACH SYAKEN MC86 – Natsu Sakaguchi/Yuya Hiraki – TEAM MACH – Yokohama

L’écurie Mach n’est pas la plus fortunée du plateau mais le choix de faire confiance à deux jeunes pilotes issus de la F4 a payé en 2018 avec quelques belles performances opportunistes. Le même équipage repart cette saison avec une Toyota 86 MC qui commence à faire son âge, et sera à l’affût à nouveau de bons résultats que ce soit en qualification comme en course.

7 – D’station Vantage GT3 -Tomonobu Fujii/Joao Paulo de Oliveira – D’station Racing AMR – Yokohama

L’écurie D-Station, qui avait jusqu’à présent obtenu des résultats intéressants avec une Porsche, monte d’un gros cran en s’associant avec Aston Martin Racing pour une écurie quasi-officielle et une toute nouvelle Vantage GT3. D-Station s’est également offert les services de Joao Paolo de Oliveira en rupture de GT500. Le pilote brésilien, associé au vétéran Tomonobu Fuji, apporte sa pointe de vitesse et son expérience du GT500 et l’ensemble a belle allure.

9 – PACIFIC MIRAI AKARI NAC PORSCHE – Naoki Yokomizo/Kyosuke Mineo – PACIFIC RACING with GOOD SPEED – Yokohama

Le team Pacific Racing a perdu son association avec Gulf Racing Japan et rebondit avec un business model identique au team Goodsmile Racing, basé sur le financement participatif autour d’un personnage de youtubeuse virtuelle. Les pilotes par contre ne sont pas du tout virtuels puisque Yokomizo/Mineo reconstituent l’équipage titré en 2012 avec Taisan, en Porsche déjà.

10 – GAINER TANAX triple a GT-R – Kazuki Hoshino/Keishi Ishikawa – GAINER – Yokohama

L’écurie Gainer n’a pas eu les résultats espérés la saison dernière alors que le team disposait en exclusivité de la nouvelle Nissan GT-R GT3 2018. On attend mieux cette saison, que ce soit de la no10 où le vétéran Kazuki Hoshino fera équipe avec Keishi Ishikawa qui arrive de Pacific Racing ou de la no11 ci-dessous.

11 – GAINER TANAX GT-R – Katsuyuki Hiranaka/Hironobu Yasuda – GAINER – Dunlop

Dans la no11, l’équipage Hiranaka-Yasuda rempile pour ce qu’on peut considérer comme la voiture de pointe du team.

18 – UPGARAGE NSX GT3 – Takashi Kobayashi/Kosuke Matsuura – TEAM UPGARAGE – Yokohama

Changement important chez UPGARAGE qui se sépare du team Bandoh et fait appel à Dome pour l’exploitation d’une Honda NSX GT3 Evo confiée à deux pilotes ex-GT500 de la galaxie Honda. Avec cet ensemble, UPGARAGE devrait être capable de jouer les premiers rôles.

21 – Hitotsuyama Audi R8 LMS – Richard Lyons/Ryuichiro Tomita – Audi Team Hitotsuyama – Yokohama

Fidèle à Audi Sport, le Hitotsuyama Racing dispose cette saison de la dernière génération de l’Audi R8 LMS qui sera chaussée cette saison à nouveau en Yokohama après plusieurs saisons avec Dunlop. Est-ce que ce changement de monte sera bénéfique aux deux pilotes de l’écurie ? Après des années d’espoirs déçus, il est difficile de donner un blanc seing à cette voiture.

22 – R’Qs AMG GT3 – Hisashi Wada/Masaki Jyonai – R’Qs MOTOR SPORTS – Yokohama

Hisaki Wada et Masaki Jyonai font partie des derniers représentants des privés dans un championnat très professionnel. Ils ne joueront pas les premiers rôles mais un top 10 serait une performance.

25 – HOPPY 86 MC – Kimiya Sato/Takamitsu Matsui – TSUCHIYA ENGINEERING – Yokohama

La Toyota 86 MC de Tsuchiya Engineering est la plus rapide et la mieux managée des Mother Chassis, et s’est immiscée à plusieurs reprises au milieu des GT3 dominantes la saison dernière. Au gré de la balance de performance, elle pourrait à nouveau avoir son mot à dire. Sho Tsuboi parti dans la catégorie supérieure, c’est Kimiya Sato qui prend place aux côtés de Matsui cette saison. Sato est un de ces rares pilotes japonais « freelance », non affilié à un des constructeurs locaux, mais il peut se faire un nom avec cette équipe.

30 – TOYOTA GR SPORT PRIUS PHV apr GT – Hiroaki Nagai/Manabu Orido – apr – Yokohama

Un des évènements majeurs de cette saison est l’arrivée de cette toute nouvelle Toyota Prius GT, très différente de la voiture engagée jusque là. Adoptant une architecture à moteur central avant, elle reçoit désormais le V8 de la Lexus RC F GT3 couplé à un système hybride. La jaune fluo no30 est pilotée par l’homme à l’origine du programme, le gentleman driver Hiroaki Nagai, associé au toujours vert Manabu Orido.

31 – TOYOTA GR SPORT PRIUS PHV apr GT – Koki Saga/Yuhki Nakayama – apr – Bridgestone

La no31 est la voiture Pro/Pro aux mains de Koki Saga et du nouvel arrivant Yuhki Nakayama. Une fois la mise au point terminée, cette voiture devrait pointer son capot aux avant-postes en deuxième partie de saison.

33 – EVA RT TEST-01 X Works GT-R – Shaun Thong/Marchy Lee – X Works – Yokohama

Le team X-Works est un nouvel arrivant en Super GT. Connu en d’autres temps sous le nom de team Phoenix, cette écurie de Hong Kong est là pour apprendre avec une Nissan GT-R GT3 flambant neuve qui reprend dès ce week-end les couleurs bien connues d’EVA-01, personnage de la série Evangelion.

34 – Modulo KENWOOD NSX GT3 – Ryo Michigami/Hiroki Otsu – Modulo Drago CORSE- Yokohama

L’écurie de Ryo Michigami entame une seconde saison aux mains du patron accompagné par l’espoir Honda Hiroki Otsu, et une ambition renouvelée avec la Honda NSX GT3 Evo, désormais bien maîtrisée. Il faudra compter avec cette voiture.

35 – arto RC F GT3 – Nattapong Hortongkum/Sean Walkinshaw – Panther arto Team Thailand – Yokohama

Le team Toyota Thailand, derrière cette voiture, n’a pas jusqu’à présent à faire beaucoup d’étincelles. Cette saison, l’arrivée de Sean Walkinshaw au volant devrait lui permettre de viser plus haut.

48 – shokumou GO&FUN GT-R – Masaki Tanaka/Taiyou Iida – NILZZ Racing – Yokohama

Le team change de nom et la voiture de couleurs, mais la no48 reste une des vraies voitures privées du plateau, dont on n’attend pas grand chose. Elle se battra surtout avec la no22 et la no50 ci-dessous.

50 – ARNAGE AMG GT3 – Masaki Kano/Ryosei Yamashita – Arnage Racing – Yokohama

L’AMG Mercedes no50 perd son pilote pro Hideto Yasuoka, remplacé par le jeune Ryosei Yamashita, qui aura la tâche de porter le fer contre les autres écuries privées et pourquoi pas faire une perf, si les conditions le permettent.

52 – SAITAMA TOYOPET GreenBrave MARK X MC – Shigekazu Wakisaka/Hiroki Yoshida – Saitama Toyopet Green Brave – Bridgestone

C’est la troisième saison pour la Mark X MC, qui n’a pas montré grand chose jusqu’à présent. Cette année voit une aérodynamique revue, et l’arrivée au volant de Hiroki Yoshida qui complète un équipage désormais Pro. On devrait voir de meilleures choses cette année de la verte silhouette.

55 – ARTA NSX GT3 – Shinichi Takagi/Nirei Fukuzumi – ARTA – Bridgestone

ARTA dit au revoir à la BMW M6 GT3 et revient dans le giron Honda en GT300 avec une NSX GT3 Evo. En bonus, le très rapide Nirei Fukuzumi vient épauler le vétéran Shinichi Takagi pour un package redoutable, qu’il faudra surveiller pour la course au titre.

56 – Realize NISSAN AUTOMOBILE TECHNICAL COLLEGE GT-R – Kazuki Hiramine/Sacha Fenestraz – KONDO RACING – Yokohama

Le Kondo Racing, déjà engagé en GT500, fait le saut depuis le Super Taikyu vers le GT300 avec les jeunes étudiants du Nissan Technical College à l’exploitation. Le choix des pilotes est intéressant. Hiramine a déjà de l’expérience en GT300 dans un certain nombre de voitures, et il est accompagné du jeune pilote franco-argentin Sacha Fenestraz dont c’est la première expérience hors monoplace et qui participera cette année en parallèle au championnat F3 japonais. Avec une toute nouvelle GT-R modèle 2018, le Kondo Racing ne devrait pas tarder à jouer les premiers rôles.

60 – SYNTIUM LM corsa RC F GT3 – Hiroki Yoshimoto/Ritomo Miyata – LM corsa – Dunlop


L’équipe LM Corsa a beaucoup donné ces dernières saisons pour le développement de la RC F GT3, mais n’a pas pu en recueillir les fruits contrairement à la voiture soeur no96. Cette saison le team passe aux pneus Dunlop avec l’espoir d’améliorer les choses. A noter aux côtés de Yoshimoto le très jeune Ritomo Miyata, espoir de Toyota pour les années à venir et candidat au titre en F3 en parallèle à sa participation en Super GT.

61 – SUBARU BRZ R&D SPORT – Takuto Iguchi/Hideki Yamauchi – R&D SPORT – Dunlop

C’est le même refrain que pour les années passées avec la Subaru BRZ. Rapide, dominante parfois, mais d’une fiabilité douteuse. Cette année Iguchi et Yamauchi auront-ils enfin une monture à hauteur de leur talent ? Difficile à prédire.

65 – LEON PYRAMID AMG – Haruki Kurosawa/Naoya Gamou – K2 R&D LEON RACING – Bridgestone

Pas de changement pour les champions en titre, qui restent candidats à leur propre succession avec un équipage solide et des Brigestone qui semblent donner leur meilleur sur l’AMG GT noire.

87 – T-DASH LAMBORGHINI GT3 – Tsubasa Takahashi/Andre Couto – JLOC – Yokohama


C’est le grand chambardement pour les pilotes du team JLOC, dont trois sur quatre sont remplacés. Sur la no87, le pilote de Macao ex-champion de la catégorie André Couto revient aux côtés du jeune Tsubasa Takahashi.

88 – MANEPA LAMBORGHINI GT3 – Takashi Kogure/Yuya Motojima – JLOC – Yokohama

Sur la no88, l’événement est l’arrivée de Takashi Kogure. Remercié sans cérémonie par Honda, l’ex-champion GT500 se raccroche in extremis aux branches avec un volant chez JLOC. Moins prestigieux sans doute, mais la Lamborghini Huracan a prouvé l’année dernière pouvoir jouer à l’occasion la victoire.

96 – K-tunes RC F GT3 – Morio Nitta/Sena Sakaguchi – K-tunes Racing – Bridgestone

Le changement de livrée ne devrait pas empêcher la RC F GT3 no96 de continuer à gagner, ce qu’elle a fait à plusieurs reprises depuis son arrivée dans la catégorie. Là aussi on fait appel à la jeunesse avec le très jeune Sena Sakaguchi (19 ans) qui rejoint le très capé Morio Nitta.

360 – RUNUP RIVAUX GT-R – Takayuki Aoki/Atsushi Tanaka – TOMEI SPORTS – Yokohama

La Nissan GT-R Tomei Sports no360, anciennement « Bumblebee », a changé de livrée et de modèle, puisque le team a acheté une GT-R 2018. Le vétéran Takayuki Aoki en a déjà fait bon usage avec le meilleur temps des récents essais de Fuji.

720 – McLaren 720S – Seiji Ara/Alex Palou – McLaren Customer Racing Japan Yokohama

En parallèle avec Aston Martin, l’autre constructeur de GT britannique McLaren revient en Super GT avec le team Goh, qui l’avait fait vaincre en 1996 avec la McLaren F1. Pour bien enfoncer le clou, la 720s GT3 reprend la couleur de la voiture de 1996, remplaçant seulement le cigarettier de l’époque par un sponsor plus actuel. Au volant on retrouve Seiji Ara, vainqueur au Mans avec le team Goh, et le jeune Espagnol Alex Palou qui dispute aussi cette saison le championnat de Super Formula.

crédit photos : PL Ribault / le blog auto

Poster un Commentaire

2 Commentaires sur "Super GT 2019 : Présentation de la saison"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
Thibaut Emme
Admin

Plateau impressionnant en nombre et en diversité !
Et les photos 🙂 toujours très chouettes !

khan
Invité

C’est moi ou les GT 300 Sont plus jolies que les 500 ? quand je compare à la génération Gran Turismo 4 ou les GT 500 étaient superbes , sans doute les aleas de l’aero , elles sont certainement très performante mais je les trouve disgracieuses

wpDiscuz