Accueil Actualité Mia Electric renaît de ses cendres en Suisse

Mia Electric renaît de ses cendres en Suisse

1249
7
PARTAGER
Mia electric

Mia Electric est en passe de revenir à la vie l’année prochaine grâce à un partenariat avec LION, spécialiste suisse dans la fabrication de batteries lithium-ion.

Les plus aguerris se souviendront du passage météorique de Mia Electric sur le marché de la voiture 100% électrique entre 2011 et 2014, et notamment de l’arrivée de Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement de l’époque, à l’Elysée à son bord. Un joli coup de pub 100% made in France qui s’est transformé en coup d’épée dans l’eau. Alors que la marque est déclarée en faillite depuis plus de 4 ans, Fox, l’entreprise helvète qui en détient la totalité des brevets, a annoncé avoir signé un partenariat clé qui pourrait relancer la fabrication de ses véhicules. En effet, LION fournira dorénavant les batteries, une remise à niveau du groupe motopropulseur et une nouvelle ligne de production automatisée.

Une renaissance qui tombe à pic après quatre ans de sommeil

Tobias Mayer, PDG de LION E-Mobility, a déclaré: « Cette commande nous permet de concevoir à la fois la batterie LIGHT et les lignes de production en fonction des besoins de la production en série. Ainsi, nous pouvons garantir la sécurité d’approvisionnement lorsque la production reprendra. »

George Walliser, PDG de Fox, s’est exprimé à son tour : « Nous sommes déterminés à renouveler et à développer Mia Electric afin de mettre les véhicules sur les routes partout en Europe, en collaboration avec nos partenaires. […] Avec la batterie LION LIGHT, nous sommes convaincus que nous pouvons répondre à ces critères et atteindre nos nouveaux objectifs à court terme. »

Véritable retour au premier plan ou énième sauvetage manqué ?

Selon les plans de Fox, la ligne de production entièrement automatisée sera construite au printemps prochain pour une production relancée en fin d’année. En attendant ce cadeau de Noel avant l’heure, il est nécessaire de jouer la carte de la prudence : Mia Electric n’en est pas à son coup d’essai, concernant les tentatives de relance depuis 2014. Rendez-vous au second semestre de l’an prochain pour en savoir plus.

Poster un Commentaire

7 Commentaires sur "Mia Electric renaît de ses cendres en Suisse"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
Christophe
Invité

Mia, le seul véhicule électrique viable pour réduire la pollution en ville et pour atteindre la neutralité carbone.

On espère juste qu’il y a aura eu une prise de conscience depuis 4 ans de la nécessité de réduire la masse des véhicules pour réduire la pollution et la nécessité d’avoir les batteries les plus petites possibles pour atteindre la neutralité carbone.

wizz
Membre

les batteries les plus petites, c’est combien de kWh de capacité? (pour combien de km d’autonomie)

ensuite, qui serait prêt à acheter des véhicules avec une telle autonomie?

Bizaro
Invité
Et ben. Sacré pression sur les épaules du super héro MIA. Mais bon comme la société renait encore une fois de ses centres, tel le Phoenix. Finalement Mia a peut-être des supers pouvoirs. On commence par transporter un ministre et on fini par sauver la planète. Un vrai scénario de Marvel ou Dc Comics. Un vrai scenario de fiction. Des véhicules électriques légers et chichement finis,et malheureusement très cher. C’est exactement la préhistoire de l’électrique . Période de l’histoire électrique qui a vu la disparition de toutes ces espèces inadaptés aux attentes et besoin des clients. Une période qui a… Lire la suite >>
SGL
Invité

J’ai toujours pensé qu’il a un marché (qui croît actuellement tous les jours) à un petit véhicule fonctionnel électrique pas cher.
Avec une finition moins basique et un tarif compétitif, je suis certain que cela peut marcher pour de bons.
…avant, c’était trop tôt.

Thibaut Emme
Admin

@SGL : le souci du petit véhicule pas cher, c’est qu’il n’existe pas.
Sauf si un grand constructeur fait le pari énorme d’amortir la R&D et l’homologation du véhicule sur 1 million d’unité…
et donc de s’asseoir sur les millions d’euros investis s’il n’en vend pas 1 million.

Regardez ne serait-ce que Mia, Tazzari, Th!nk, Renault Twizy, etc.
Meme la iMiEV, Ion, C-Zero pourtant produite à plusieurs (donc plus de volume).

Quand déjà une batterie coûte 4000 euros pour 100 km…forcément le prix du véhicule explose.

SGL
Invité

Déjà pour faire du « pas cher »
Tous les composants doivent être pris sur « étagère » … rien de nouveau à développer.
Depuis 2014, les progrès sont déjà relativement importants, le HdG des batteries de 2014 est, j’imagine, le bas de gamme en 2019.

Max
Invité

A voir où sera le site de fabrication, parce qu’en Suisse avec le coût de la main d’oeuvre, les prix vont démarrer à 40k€

wpDiscuz