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Finale F1 eSports series 2018 : Formule Mercedes

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La 2e saison des F1 eSports series s’est terminée sur une bataille de haute volée. Dominateurs des deux premières sessions, Brendon Leigh ainsi que Mercedes ont confirmé leur supériorité et obtenu les titres pilote et constructeur.

Course 7, Hockenheim

Sonuc Saltunc (Sauber Alfa Romeo) a remporté la course avec grand style. Brendon Leigh partait de la 4e position, mais a réussi à dépasser deux rivaux pour terminer deuxième et monter sur le podium. Pour sa part, Álvaro Carretón (Williams) a signé un magnifique retour de la onzième place pour franchir la ligne d’arrivée en cinquième position.

Course 8, Singapour

Leigh était deuxième sur la grille derrière Enzo Bonito, qui sera rapidement éliminé sur crevaison. L’étonnant espagnol Alvaro Carreton (Williams) s’est retrouvé leader après les ravitaillements mais Leigh a pris le sillage de l’espagnol dans la 1ère zone DRS et après une belle bagarre roues contre roues, Leigh l’a doublé par l’extérieur dans le fameux virage du « crashgate » pour prendre la première position. 5e victoire de la saison pour le pilote Mercedes,

Course 9, Austin

Leigh conserve la pole en fermant la porte à Rasmussen au départ. Il s’envole et, grâce à une excellente gestion de l’arrêt aux stands et du trafic, file vers la victoire. Derrière, c’est son équipier Bereznay qui assure le spectacle, en doublant avec le DRS les deux Toro Rosso de Holzmann et Rasmussen dans la ligne droite. Le hongrois réalise un dépassement viril, touchant au passage Rasmussen.

La bataille dans le peloton est acharnée et les contacts sont nombreux. Leigh, en franchissant la ligne en vainqueur, assure son 2e titre eSports. Bereznay assure un solide doublé pour Mercedes, tandis que Rasmussen, qui s’est désuni en fin de course, ne termine que 6e.

Course 10, Abu Dhabi

Les points sont doublés pour cette course finale de la saison, qui se dispute sur 50% de la distance avec un facteur usure des pneus primordial. Rasmussen est en pole devant son grand rival Leigh, mais le britannique prend le dessus au départ. Derrière, un gros carambolage implique 6 voitures, dont celle de Holzmann qui doit abandonner. Leigh creuse l’écart et Rasmussen se retrouve à couteaux tirés avec Bereznay.

Rasmussen recolle Leigh, qui stoppe en 1er au 11e tour.  La 1ère salve de ravitaillement lui est profitable, puisque Rasmussen se retrouve à 4 secondes de lui après son propre arrêt. Pourtant, tour après tour, Rasmussen revient sur Leigh et fait la jonction à 4 tours du but. Leigh adopte un faux rythme et ralentit abusivement dans les virages lents, ce qui permet à Bereznay de revenir sur le duo infernal. Rasmussen, prudent, talonne Leigh et tente à plusieurs reprises de le passer, mais le champion défend sa position avec acharnement et parfois de manière assez limite.

Les deux pilotes se touchent, passent plusieurs courbes et freinages côte à côte et se poussent mutuellement hors piste. La bataille est fabuleuse. Leigh prend une pénalité pour passages hors piste et au 27e tour, Bereznay profite de cette passe d’armes pour les doubler coup sur coup et prendre la tête ! Bono Huis (Mclaren) revient aussi dans la partie et passe Leigh et Rasmussen, sans doute agacé, pour prendre une incroyable 2e place. Bereznay l’emporte devant Huis et Rasmussen, tandis que Leigh ne termine que 5e avec sa pénalité.

Mercedes gagne le titre avec une avance très confortable et a engrangé 8 victoires en 10 courses. McLaren Shadow réalise une excellente opération sur la dernière course (Huis 2e, Bonito 4e) et décroche la 4e place constructeur. Déception pour Renault Team Vitality, bon dernier et qui repart bredouille (seuls les 8 premiers se partagent la dotation).

Cette saison aura été marquée aussi par la rivalité souvent tendue entre Leigh et Rasmussen. Ce dernier fulminait après la dernière course, se plaignant que Leigh « freinait abusivement pour casser l’aileron de la voiture qui le suivait ». Le danois a déploré « la pire course à laquelle il a participé ». Leigh se montre très rugueux au combat, et parfois à la limite du faire-play, mais sa vitesse de pointe et son absence d’erreurs en font un pilote très difficile à battre.

Cette 2e saison a donc été un succès, avec une excellente organisation, une couverture média de qualité et du grand spectacle. On espère que Ferrari entrera dans la bataille l’année prochaine et que les courses de 50 % seront plus nombreuses.

 

Images : F1 eSports

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