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Les qualifications des 500 miles d’Indianapolis 2017

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Depuis un siècle, les 500 miles d’Indianapolis occupent une place à part dans la saison d’Indycar. Remporter la pole position, c’est déjà entrer dans la légende. Cette année, l’honneur revient à Scott Dixon (Ganassi.)

Les vainqueurs

Scott Dixon (Ganassi) connait un bon début de saison. Régulier comme un métronome, il est 2e du championnat, sans avoir remporté aucune des quatre premières courses. Sa pole position conforte ce statut de candidat à une cinquième couronne. Rappelons qu’il a déjà été deux fois les plus rapides des essais, en 2008 et 2015. En 2008, il avait su faire fructifier sa pole et remporter les 500 miles d’Indianapolis. Son seul succès là parmi ses 39 victoires en Indycar. Arrivera-t-il a doubler la mise cette année ?
Pour la piste histoire, Dixon fête sa pole en famille, au Taco Bell, avec son ex-équipier Dario Franchitti. Sur le parking, il se font braquer par deux adolescents. La police arrive ensuite à interpeller les deux individus.

Globalement, les ovales réussissent bien à Honda. En 2016, déjà, James Hinchcliffe (Sam Schmidt) avait remporté la pole. Cette année, sur les quinze premiers, douze ont un bloc japonais dans le dos !

Pigistes et débutants

La légende des « 500 », ce sont les pilotes qui ne disputent qu’Indianapolis. On y trouve pêle-mêle, des jeunes loups qui espèrent se faire repérer, de vieilles gloires en quête d’un second souffle et des quasi-gentlemen-drivers, qui veulent juste se faire plaisir. Cette année, la vedette américaine, c’est Fernando Alonso (Andretti.) ‘Nando décroche une très belle 5e place sur la grille.

L’inoxydable Oriol Servia (Rahal) est 12e. Jay Howard (Sam Schmidt) découvrait la Dallara. Il se qualifie au 20e rang, juste devant Sage Karam (Dreyer & Reinbold), qui souhaite sortir du purgatoire.

Les perdants

Mécaniquement, si Honda sourit, Chevrolet pleure. Penske débarquait à Indianapolis avec une dream team : deux anciens vainqueurs (Juan Pablo Montoya et Helio Castroneves), un pilote à l’aise sur ovale (Josef Newgarden) et deux pilotes qui y ont connu une belle progression (Will Power et Simon Pagenaud.) Effectivement, Power a beaucoup appris et le voilà 9e. Derrière, il faut descendre au 18e rang pour voir Montoya. Castroneves est 19e, Pagenaud 22e et Newgarden, 23e. Des positions idéales pour subir le trafic et d’éventuelles bousculades.

Alors, qui sont les deux autres « Chevy » dans le top 15 ? Il s’agit du modeste team Carpenter. JR Hildebrand, traditionnellement rapide à Indianapolis, est 6e. Quant à son patron, Ed Carpenter, il est carrément 2e. Un beau pied de nez aux top teams ! Poleman en 2013 et 2014, Carpenter est d’ordinaire maudit en course. Pourra-t-il vaincre le signe indien ?

Comme d’habitude, il y a pas mal de gros crashs. Sébastien Bourdais (Dale Coyne) est le seul à se faire mal. Il est victime de multiples fractures. Pour le Manceau, leader du début du championnat, la saison est finie. James Davison pourrait le remplacer lors des 500 miles d’Indianapolis. Mais Tristan Vautier traine dans le paddock d’Indy et l’ex-pilote Dale Coyne pourrait reprendre du service…

Cette année, il y a 33 pilotes. Il n’y aura pas d’éliminés. Jack Harvey (Michael Shank/Andretti), Pippa Mann (Dale Coyne), Sebastian Saavedra (Juncos) et Zach Veach (Foyt) squattent les rangs du fond. Pour des pilotes qui visent un temps plein en 2018, ça la fiche mal…

Crédits photos : Honda (photos 1 et 2), McLaren (photo 3), GM (photo 4) et Dale Coyne (photo 5)

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12 Commentaires sur "Les qualifications des 500 miles d’Indianapolis 2017"

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Vo2
Invité

« Sébastien Bourdais (Dale Coyne) est hélas le seul à se blesser. »
C’est particulièrement maladroit comme formulation …

shanks
Invité

Lol, multiples fractures du bassin, c’est rien juste une blessure…

Tristan
Invité

C’est la réflexion que je me suis faite aussi. Je pense que l’auteur a voulu dire qu’hélas Bourdais s’est blessé, mais qu’heureusement il est le seul.

Prince Vaillant
Invité

@JJO – Ah bon…? Je ne pense pas que remplacer « blesser » par « faire mal » améliore tant que ça la maladresse de la formulation…Vous continuez donc à regretter qu’il n’y ait pas eu d’avantage de blessés.

ART
Invité

Et un boulet, un…

Verth.
Invité

« Une place à part », moui… Mais ce n’est plus tout à fait ça depuis l’adoption d’une triste formule monotype. Indy, autrefois, c’était un peu les fous volants dans leurs drôles de machines, un lieu d’expérimentations, d’innovations, de rêves technologiques sérieux ou farfelus mais toujours spectaculaires. Aujourd’hui c’est, bof, on tourne en rond !…

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