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Chine, la dernière des 10 licences pour Yudo Auto

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Yudo Auto

Juste avant la fin de l’année en Chine, la NDRC a bouclé l’attribution des nouvelles licences pour la production de voitures électriques. Avec la 10ème licence pour Yudo Auto.

Et de 10. Après NEVS hier, c’est donc au tour de Yudo Auto de décrocher une licence pour produire des voitures électriques en Chine. Yudo Auto ? Oui, encore une nouvelle marque… L’entreprise a été fondée fin 2015 dans la province de Fujian, avec comme investisseurs Fujian Haiyuan Automatic Equipments (HYM), Fujian Motor (Fuqi), et la ville de Putian. Avec une implantation à Putian donc.

On note surtout la présence de Fujian Motor, qui détient également des parts dans Soueast, qui a lancé il y a quelques mois la marque Keyton, et fin 2016 la marque DearCC. Cette dernière marque produisant déjà des véhicules électriques… Fujian est également un acteur majeur sur le secteur du bus avec Higer, Golden Dragon et King Long.

La première voiture de Yudo sera un petit crossover électrique, le LR3. Les premières photos des prototypes montrent un véhicule qui ressemble assez étrangement à un Haval H1 Blue / Greatwall C20 (par ailleurs copie d’une Toyota Yaris II)…

10 licences accordées donc, avec petit rappel pour ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents :

  1. BAIC New Energy
  2. Changjiang
  3. Minth Group (Min’An Auto)
  4. CH Auto (Qiantu)
  5. Chery New Energy
  6. Wanxiang (Karma)
  7. JMEV (Jiangling)
  8. Chongqing Sokon
  9. NEVS
  10. Yudo Auto

10 licences, pas plus?

Rappelons que face à l’émergence de multiples nouveaux constructeurs souhaitant profiter de la ruée sur l’électrique pour se lancer sur le secteur automobile, Pékin avait décidé de limiter à 10 le nombre de nouvelles licences. Le gouvernement cherche en effet depuis des années à réduire le nombre de constructeurs. Ce n’est pas pour accorder des autorisations à une multitude de nouveaux entrants…

Mais Pékin semble aujourd’hui pris à son propre piège. Car sur 10 licences, 8 ont été accordées à des sociétés issues de l’industrie classique (bus, camion, automobile). Seules CH Auto et Wanxiang font exception, et la multitude de start-up (LeSee, Singulato, Xiaopeng, Weltmeister, Iconiq) qui ont fait grand bruit ces derniers mois n’ont pas réussi à émerger dans ce processus.

Reste à savoir quelle va donc être la suite donnée par le gouvernement. En particulier vis-à-vis de JAC-Volkswagen. Car en théorie, la co-entreprise n’a plus de raison d’être, ce qui semble difficile à croire.

Source : Yudo Auto / NDRC

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