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Mary Barra, conseillère économique de Donald Trump

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Mary Barra - GM CEO

Femme la plus influente du monde automobile, un temps pressentie comme colistière de Hilary Clinton, Mary Barra fera partie d’un panel de conseillers économiques de Donald Trump.

Pour mener sa politique économique, Donald Trump a souhaité s’entourer d’experts. Issus des plus grandes entreprises américaines. Ce groupe d’expert constituera le Forum Economique et Politique du Président. Un groupe qui aura pour charge de donner au Président Trump des avis et conseils à propos de la politique économique et de son impact sur la croissance, l’emploi, la productivité. Ceci de manière directe, sans l’habituel filtre bureaucratique.

Le panel sera dirigé par Stephen Schwarzman, PDG et fondateur de la firme d’investissement Blackstone. Au nombre des membres, on trouvera donc Mary Barra, PDG de GM. Une des deux seules femmes avec Ginni Rometty, PDG d’IBM. Le groupe composé de 16 membres comporte également les dirigeants de Walt Disney, JP Morgan Chase, Walmart, Boeing, General Electric, Boston Consulting Group, Blackrock, IHS Markit…

Source : Blackstone

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7 Commentaires sur "Mary Barra, conseillère économique de Donald Trump"

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Char Aznable
Invité

Un gouvernement de milliardaires, par des milliardaires, pour des milliardaires : la Ploutocratie dans toute sa splendeur et sans honte des sa similitude avec le féodalisme d’antan.

bidule
Invité

Nous on a Michel Sapin c’est mieux.
Michel Sapin milite au sein des Comités d’action lycéens, groupe d’ultra gauche animé par le trotskyste Maurice Najman.
Il entre à l’École normale supérieure en 1974, dans la section lettres et à l’Institut d’études politiques de Paris en 1975, après avoir un temps envisagé d’intégrer l’École française de Rome pour étudier — les monnaies antiques –, étant depuis sa jeunesse numismate.
En 1978, il intègre la promotion Voltaire de l’École nationale d’administration (ENA), où il rencontre François Hollande, Ségolène Royal.,

François
Invité

Parce que d’habitude, on prend quoi dans un gouvernement (et c’est valable partout) ? des individus issus des classes populaires ? Bien sûr que non, on reste entre « gens biens » de l’élite. Désolé que vous ne le découvriez qu’aujourd’hui, le réveil doit être rude. 😉

Béret vert
Invité

Il s’agit d’un conseil consultatif, je ne vois pas ce qu’il y a de féodal. Il est vrai qu’en France on consulte plus volontiers les syndicats, qui ont crées beaucoup d’emplois et des richesses comme chacun sait.

Riton
Invité

…..Ceci de manière directe, sans l’habituel filtre bureaucratique……

Trump a été traité de populiste par 100% de la presse française pendant son élection …
En fait Trump va faire en économie ce que la France n’a jamais été capable de faire, nous on a droit à des enarques …., les USA vont avoir des conseillers/patrons de l’industrie …. en économie…. Le Top.

Cela va faire très mal, très vite …. à la vieille Europe paralysée par le politiquement correct ….

wizz
Membre
EN France, on le fait aussi mais sans le dire tout haut. Parce qu’en Europe, et surtout en France, il est mal vu de mélanger les milieux business et politique. Immanquablement les gens diront qu’il y a conflit d’intérêt, des profiteurs qui vont soudoyer les politiciens. L’exemple le plus connu est Sarkozy-Bolloré Alors chez nous, en façade, les industriels restent éloignés du milieu politique. Les uns font du business. Les autres gèrent la nation. Mais derrière les rideaux, ils communiquent entre eux, sont liés. On le voit lorsque la délégation française est en déplacement en Chine, ou au Qatar, ou… Lire la suite >>
Zebulon
Invité

Il manque Carlos Ghosn comme Président en France.
T’es pas bon, t’es viré, comme le patron « moteur » de Renault

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