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On a lu : Spirit of Le Mans

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Un des événements en marge de cette édition 2016 des 24 heures du Mans sera sans doute le lancement d’une revue très classe, éditée par l’Automobile Club de l’Ouest et intitulée « Spirit of Le Mans ». Nous nous y somme plongés.

Pierre Fillon, Président de l’ACO, se réjouit de voir que cet « Esprit Le Mans » puisse se concrétiser dans une publication trimestrielle comportant 100 pages et abordant des thèmes très variés, en mettant en avant toute la richesse des relations humaines qui se tissent dans ces épreuves d’endurance.

Tous les fans de cette discipline, que l’ACO a promue à travers le monde, auront plaisir à découvrir ce premier numéro édité à 8 000 exemplaires (5 000 en français et 3 000 en anglais). Au Blog auto nous avons voulu aller plus avant dans notre découverte de l’exemplaire que Thomas Otton Directeur de la communication de l’ACO et de la publication nous a aimablement remis. La couverture sobre met en avant le retour de Ford au Mans, actualité fort de cette édition 2016 des 24H.

Dans son édito Pierre Fillon écrit en conclusion : « L’esprit du sport à taille humaine persistera à inspirer les exploits de nos champions et l’avancée raisonnée des techniques les plus créatives et les plus utiles à l’humanité ».

Le passé côtoie le présent et même le futur

Bien évidemment, le sommaire reflète bien l’éclectisme souhaité par le groupe de travail de l’ACO, puisque l’on va se promener au fil des pages de la jeunesse de Nick Tandy vainqueur en 2015, à la légende de Chris Amon vainqueur, quant à lui en 1966.

Au plan de la technique, même grand écart entre les 110 ans de l’ACO et la technologie du futur avec la Porsche Mission E issue de la 919 Hybrid ayant permis le doublé victorieux l’an passé.

L’actualité brûlante avec le grand retour de Ford 50 ans après sa première victoire, voisine avec un coup d’œil dans le rétroviseur, pour savoir pourquoi Ford mit trois ans pour gagner enfin en 1966. Alexander Wurz jeune retraité de l’endurance et promu Grand Marshal de l’édition 2016 est mis à l’honneur, tout comme Jacques Nicolet, qui se voit décerner le trophée 2016 Spirit of le Mans.

La passion automobile au centre des sujets

Les échos du paddock et l’actualité du championnat WEC avec son calendrier, tiennent informés sur la discipline. Henri Pescarolo dans sa « carte blanche », nous parle « du seul moment où il fut terrorisé en conduisant » !

Le versant automobile glisse vers la culture avec Nick Mason, le batteur de Pink Floyd, grand collectionneur et fervent amoureux des GT.

L’art prend une belle place dans cette revue tout en restant centré sur l’automobile, avec pour ce premier numéro un coup de projecteur sur l’artiste parisienne Natacha Toutain pour qui, Steve McQuen est à la fois son icône et son modèle.

Des images et des lettres

François Flamand, photographe de l’agence DPPI depuis des années, nous régale avec un portofolio d’une grande qualité à la fois artistique et émotionnelle.

Bruno Palmet journaliste au Maine libre et grand connaisseur de l’épreuve, assure la rédaction en chef de la revue qui a fait appel à des plumes de référence comme Jean-Marc Teisseidre, Jean-Philippe Doret, Frédérique Bréhaut, Andrew Cotton, Thibaut Villemant et bien sûr, Bruno Palmet.

Bien entendu, pour mettre en valeur un contenu éminemment qualitatif, les concepteurs ont fait le choix d’une maquette aérée, d’une qualité irréprochable des photos, le tout sur un beau support à fond blanc.

A l’évidence, les passionnés des courses d’endurance n’hésiteront pas à s’abonner à la revue (auprès de l’ACO), également distribuée dans les principaux points de vente en France et vendue en version anglaise sur les circuits du monde entier. Comptez 12 euros le numéro.

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5 Commentaires sur "On a lu : Spirit of Le Mans"

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klm
Invité

Est t’il disponible dans les maisons de la presse de province?

Thibaut Emme
Admin

Oui (au moins dans la Sarthe 😀 ).
Mais si ce n’est pas en stock votre maison de la presse/kiosque favori doit pouvoir le commander pour vous (12 €).

gilles
Invité

C’est bien de vouloir sortir un beau journal sur l’endurance , sauf qu’il est impossible de le trouver en kiosque, même les relais H dans les gares ne connaissent pas.
Ou sont les 5000 exemplaires annonces
Peut que c’est pour obliger les gens à s’abonner
Dommage

klm
Invité

Ayant demandé a ma maison de la presse locale si c’était possible de le commander a l’unité avec f1 racing france 187 l’une des co-gérant(e)(s) m’a répondu que cela n’était pas possible.

Je vous remercie pour votre réponse et votre bonne volonté.

Thibaut Emme
Admin

Etrange…soit c’est trop neuf (c’est le premier numéro) soit la distri est mauvaise…dommage.

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