Accueil Nissan Nissan Leaf : taxi en Belgique

Nissan Leaf : taxi en Belgique

195
3
PARTAGER

La flotte de taxis Nissan Leaf à l’échelon européen continue de grossir… Cette fois c’est en Belgique que la berline compacte zéro émission endosse cette fonction.

La carrière de la Nissan Leaf comme taxi s’étoffe donc de nouveau à l’échelon européen. Après avoir pris ses quartiers à Lisbonne, à Rome mais également en Espagne (liste non exhaustive), la compacte électrique japonais débarque maintenant en Belgique, à Bruxelles plus précisément

On apprend ainsi que « Nissan Belgique vient de livrer 12 Nissan Leaf à plusieurs opérateurs de taxis en Belgique ». Une petite flotte donc et dont presque la moitié (5 exemplaires) compose celle de la société de Reza Seyed.

Un exploitant bien évidemment enchanté. « Mes chauffeurs sont beaucoup moins stressés. J’ai moi-même testé la voiture dans des conditions réelles avant de les acheter. La vie à bord est beaucoup plus agréable dans une Nissan Leaf. Ce qui m’a convaincu pour cet investissement, ce sont aussi les faibles coûts d’exploitation et de recharge. Le silence de la voiture a aussi été déterminant dans cette décision », explique-t-il.

Nissan Belgique espère que cette première livraison ne constituera qu’un point de départ espérant enregistrer de nouvelles commandes. Quant à la France et une mégapole comme Paris, Lyon ou Marseille, pour l’heure…

127987_11_33

Source : Nissan.

Crédit illustrations : Nissan.

Poster un Commentaire

3 Commentaires sur "Nissan Leaf : taxi en Belgique"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
SGL
Invité
Combien de flotte de taxis étrangers (propre), combien de pays concernés, combien de progrès technique dans le domaine, combien de témoignages positifs des « pionniers », à quel point d’accumulation de problèmes de santé sur la population à cause de la pollution pour que la France et les Français prennent enfin conscience et prennent des mesures pour favoriser sérieusement les véhicules qui sont destinés à être utilisable au quotidien dans les zones urbaines à passer au mode électrique (dans la mesure du possible) ou en hybride voire GPL / GNV (si l’électricité ne peut le faire). Nous étions les premiers… Lire la suite >>
Verslefutur
Invité

Il y a un gros problème pour enclencher le changement en France:
Le Français aime renifler l’odeur de son mazout, laisser tourner son moteur en stationnement ou dans les embouteillages…
Que seraient nos villes sans cette odeur âcre et immonde de diesel brûlé, encore présent sur les normes euro 5 et 6 ?

Olivier
Invité

@Verslefutur : tout à fait, je reviens de Houston, Texas, + de 4 millions d’habitants, des megautoroutes couvertes de grosses voitures à 95% essence, et c’est très étrange , ça ne pue pas. On s’y habitue vite. Retour chez moi, ça pue le gasoil, même à la campagne. D’ailleurs comme tu l’as si bien écrit, lors de mon arrivée à l’aéroport j’ai pris un taxi (diesel of course) en stationnement qui avait son moteur qui tournait.

wpDiscuz