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Bugatti Veyron Jean-Pierre Wimille, honneur aux légendes

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Depuis sa renaissance au sein du groupe Volkswagen, Bugatti a cherché à faire renaître le passé, ou du moins à l’évoquer en reprenant le nom de grands pilotes de l’histoire de la marque. Les six prochaines éditions de la Veyron seront ainsi dédiées à des pilotes ayant marqué l’histoire de la marque alsacienne, et le premier sera Jean-Pierre Wimille.

Du concept 18/3 Chiron honorant Louis Chiron à la Veyron reprenant le nom de Jean-Puerre Veyron, les pilotes Bugatti ont été mis à l’honneur de la renaissance de la marque au début des années 2000. Depuis, les multiples éditions limitées émaillant la carrière de la Veyron ont porté divers noms, souvent en rapport avec l’univers du luxe.

Mais les six prochaines marqueront un retour de l’histoire en portant le nom de grands pilotes. Premier mis à l’honneur avec le modèle qui sera dévoilé à Pebble Beach, Jean-Pierre Wimille, avec la Bugatti Veyron 16/4 Grand-Sport Vitesse Jean-Pierre Wimille de son nom complet.

Né en 1908 à Paris, Jean-Pierre Wimille fait ses débuts sur la scène internationale au Grand-Prix de Pau en 1930, au volant d’une Bugatti T37A. Il pilotera durant les années suivantes pour la marque française, avec de nombreuses victoires, dont celle aux 24H du Mans 1937, accompagné par Robert Benoist, au volant d’un Tank Bugatti T57G.

C’est justement ce véhicule qui a été choisi comme modèle pour l’édition limitée à 3 exemplaires, qui arbore une livrée fibre de carbone avec vernis bleu / bleu clair Bleu Wimille. Une ambiance prolongée à bord.

La carrière du pilote comporte aussi une seconde victoire aux 24H du Mans en 1939 avec Pierre Veyron au volant d’un Tank T57C. Durant la guerre il rejoint les SOE (special Operation Executive) britanniques pour aider la résistance. Dès la fin de la guerre il reprend le volant et signera en 1945 la dernière victoire officielle de Bugatti en course : la Coupe des Prisonniers au Bois de Boulogne, au volant d’une T59/50B. Il pilotera par la suite des Alfa Romeo et Simca-Gordini. Il se tue en 1949 au volant d’une Simca-Gordini durant les essais du Grand Prix de Buenos Aires (remporté par Alberto Ascari sur Maserati 4CLT).

Cinq autres éditions suivront dans les 12 prochains mois. toutes seront basées sur la Veyron Grand-Sport Vitesse, sans changement technique, et donc avec les mêmes performances : 1200 ch, 1500 Nm, vitesse maximale de 408,84 km/h, 0 à 100 km/h en 2″6…

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Source : Bugatti

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13 Commentaires sur "Bugatti Veyron Jean-Pierre Wimille, honneur aux légendes"

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Sam Suphi
Invité

Bel hommage à un grand pilote, malheureusement méconnu.
Fangio le prenait en exemple pour son pilotage.
De famille, éloignée, avec lui, mon grand père maternel (Wimille de son nom) m’en parlait quelquefois avec émotion, car il avait eu la chance de monter à ses côtés.
Précisons aussi qu’il avait commencé à créer sa marque de voitures, et notamment la suspension hydraulique, dont André Citroën a racheté le brevet à sa disparition.
Merci Bugatti.

Manchu
Invité

Notons qu’en plus des wagons d’euros allemands, et du marketing parfois discutable il y a un vrai regard bienveillant sur l’histoire de cette marque sans aucune mesure, d’où ce type de (très beaux) produits.

seb
Invité

Je ne savais même pas que la Veyron tirait son nom d’un ancien pilote Bugatti.
Merci pour l’info.

gigi4lm
Invité

Ho !
Bon, tu es excusé; c’est vrai qu’on ne peut tout savoir.

Choco
Invité

J’aime beaucoup le fait que Bugatti rende hommage de la sorte à son passé. Toutefois cela donne vraiment l’impression d’un discours marketing pour écouler les stocks. Les Quataris, Chinois et autres millionnaires du monde entier se seraient déjà lassés de la Veyron ?

Manchu
Invité

Près de dix ans de commercialisation, ce n’est pas rien… donc possible.
Après on peut faire un (petit) parallèle avec la Zonda qui elle aussi a connu moult déclinaisons. Mais là où les déclinaisons de la Bugatti sont surtout cosmétiques (voire artistiques, cf les collab’ – ou références – avec de grands noms), celles de la Zonda sont surtout techniques. Pagani a peut-être eu moins de difficultés à vendre tous ses châssis… les riches collectionneurs plus fan de la technique que de l’art?!

Michel 68
Invité
On peut se poser la question , surtout quand on sait que la nouvelle hypercar LaFerrari sont quasiment toutes vendues avant même d’être produites . Je me souviens dans un article de sport-auto , un propriétaire français d’une Veyron , qui possède aussi une Pagani , avait dit sur le coût d’usage (entretien, essence…) de la Veyron est « stratosphérique » , sa Pagani était très économique à côté . Et il avoue que sa Pagani est plus fun à conduire . Bref , la Bugatti malgré tout ses exploits techniques , ses coûts d’usages très élevés y sont pour quelques chose… Lire la suite >>
leelabradaauto
Invité

Bugatti a tjrs été hors normes. Alors le clin d’oeil aux disparus, artisans de la renommée de la marque n’est qu’un juste rendu hommage à la marque par le talent de ceux qui ne sont plus de ce monde. Je n’apprécie pas les critiques.

SGL
Membre

Y a pas un gars , qui avait dit qu’elle avait un nez de cochon ?

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