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Arrivée du Pékin-Paris « live » place Vendôme

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Le Pekin-Paris est une épreuve réservée aux anciennes. Après un mois de périple, les concurrents arrivent place Vendôme. Le Blog Auto était évidemment là pour immortaliser l’évènement.De l’ex-pays du vélo-roi à l’actuel pays du cycliste-roi ! Comme nous l’explique cette aile de Porsche 356, le parcours a démarré à Pékin (le 28 mai.) Puis ce fut la traversée de la Mongolie, de la Sibérie, puis plein ouest vers l’Europe orientale.

Et donc après un mois et 12 247km, c’était enfin l’arrivée. L’étape Troyes-Paris a conclu le périple et les voitures ont débarqué place Vendôme dans un concert de klaxons.

Un podium les attendait, puis il a fallu fendre la foule pour rejoindre les amis, la famille et les sponsors. Souvent accompagnés d’une douche au champagne.

Une centaine de voitures sont parties de Pékin. La course est ouverte à toutes voitures produite entre 1920 et 1975. On note une grosse proportion d’équipages prudents, qui ont choisi des modèles a priori indestructibles (Mercedes, Volvo, Coccinelle…)

Mais d’autres ont préféré jouer la carte de l’exotisme, comme cette Moskvitch 412 de 1979 d’un tandem russe. Il y avait même des anglaises !

Idem pour la préparation, il y a d’un côté ceux qui respectent l’état d’origine (ou ce qu’aurait donné une voiture préparée à l’époque.) Tandis que d’autres semblaient sortir d’un Top Gear Special, avec châssis surélevé, longues portées, pare-buffle et schnorchel.

Il y avait également une vingtaine de voitures de l’entre-deux guerres. Souvent des Rolls-Royce et des Bentley, que l’on imaginerait davantage dans un musée ou un concours d’élégance. La doyenne était une Ford T de 1913.

Un confrère déclare que la vraie aventure, c’était l’édition 1905. Les cinq concurrents étaient autant des pilotes que des explorateurs. Néanmoins, en 2013, ce n’était pas une promenade de santé. Il y a malheureusement eu un accident mortel et certaines voitures ont souffert, comme cette Nissan Fairlady Z (alias Datsun 240Z.)

Les vainqueurs sont les Néerlandais Jesse Smaal et Jack Boers, sur Studebaker Power Hawk de 1956.

De toute façon, premier ou dernier, ils étaient tous heureux d’être à Paris!

La liste des engagés fait apparaître un certain Mario Illien, sur Citroën 11B. C’est bien le « Ill » de Illmor, ex-artisan des succès de Mercedes en F1 et en Indycar dans les années 90.

Toutes les voitures mériteraient qu’on s’attarde dessus. Il y a une forte proportion de concurrents Australiens et Japonais. Parmi les rares Français, cette 504 « spéciale loi Evin » témoigne de l’esprit bon enfant de la course:

Même les voitures d’assistances sont vintage:

En fin d’après-midi, certains commençaient à quitter la place Vendôme. La mécanique de cette Chevrolet « Fangio Coupé » l’a lâché au moment de l’embarquer ! Du coup, elle est rentrée dans sa remorque au winch.

A l’instar de la Traversée de Paris, cette arrivée s’est révélée un évènement populaire, malgré l’absence d’affichage. Les badauds se pressaient contre les voitures, se photographiaient avec, etc. L’affluence était largement supérieure à certains évènements municipaux ultra-marketés. Une nouvelle preuve de la popularité de l’automobile, n’en déplaise à certains.

Les seuls mécontents, ce sont les habituels poseurs. Malgré tous les efforts de son propriétaire, personne n’a remarqué cette Ferrari FF. Elle ne faisait pas le poids face aux vieilles carrosseries.

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Crédit photos: Joest Jonathan Ouaknine/Le Blog Auto

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1 Commentaire sur "Arrivée du Pékin-Paris « live » place Vendôme"

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ingeniere
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beaucoup de voitures américaines, dans ces anciennes, surtout d’avant guerre, elles sont plus grosses te plus solides sur les pistes ! (et l’essence n’est pas chère à l’est)

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