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Essai BMW 320d : sportivité responsable (2/2)

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Depuis plusieurs années BMW n’a de cesse de nous vanter «la joie» qu’est sensée éveiller la conduite de l’un de ses modèles. Mais qu’en est-il lorsque l’on opte pour cette pragmatique version diesel ?

Sur le papier en tout cas, la joie peut opérer puisque ce deux litres délivre 184 chevaux et pas moins de 380 Nm de couple dès 1.750tr/min. Le tout, combiné à une boîte de vitesses à six rapports au maniement précis et agréable qui participe, de par son étagement étudié, à la réduction des émissions de CO2, contenus à 119gr/km sur cette version (4,5l/100km de conso mixte).

Les cinq modes de conduite habituels sont proposés, agissant aussi bien sur les suspensions pilotées que sur la cartographie moteur : Normal, Comfort, Sport, Sport+ et Eco Pro. Ce dernier est bien sur le plus enclin à épargner le portefeuille de spon propriétaire en agissant sur les éléments énergivores (clim en tête) et en donnant les indications (rapport à engager,…) pour consommer le moins possible. L’autonomie gagnée est alors affichée au centre du compteur.

Mais pour prendre au mieux la mesure des capacités dynamiques de l’auto, c’est bien sur le mode sport qu’il faut se caler ! Et là, on ne peut encore une fois que saluer le travail des ingénieurs bavarois ! Cette Série 3 fait preuve d’un réel dynamisme teinté d’efficacité en toutes conditions, courbes rapides, évitements, épingles,… Un tempérament auquel participe activement la direction directe et ultra précise. Les plus joueurs, eux,  opteront carrément pour le mode Sport+ laissant gentiment dériver le train arrière pour peu que l’on décide d’attaquer un peu plus fort.

Le revers de la médaille, c’est bien sûr qu’en conduisant de la sorte le moteur se fait trop présent dans l’habitacle (et son bruit n’a rien de mélodieux) tandis que la consommation augmente sensiblement. Toutefois, après plus de 800 kilomètres passés derrière le volant en sautant d’un mode (et d’un style de conduite) à l’autre, notre ordinateur de bord affichait un impressionnant 5,2l/100km de moyenne ! Une vraie invitation au voyage, d’autant que les suspensions ne sont jamais prises en défaut et parviennent à préserver admirablement les occupants des dégradations du bitume.

La BMW 320d est proposée à partir de 35.700 € (34.350€ en Belgique), tout comme sa variante EfficientDynamics, un brin moins puissante (163ch) et plus économe encore (4,1l/100km).

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Lire également :
Essai BMW320d : toute nouvelle, pourtant (1/2)

 

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8 Commentaires sur "Essai BMW 320d : sportivité responsable (2/2)"

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hypermot1100
Invité

petit correctif a apporter…

La boite auto possède 8 rapports et non 6!

J-D
Membre

oui mais le modele essayé est en boite manuelle

Invité

je deteste BMW.. mais une chose est sur, niveau moteurs ils sont quand meme tres fort !

hypermot1100
Invité

Désolé, je m’auto-flagelle….

Le détail de la boite mécanique m’avait échappé!

C’est vrai que dans la phrase : « …au maniement précis… » ne s’applique pas trop a une boite auto!

Déformation a force de voir des F30 en bva!

C’est vrai que cette boite 8 rapports est tellement agréable a utiliser, que l’on en vient a oublier qu’il existe encore des boites mécaniques….

Encore mille pardon, je devais pas être complètement réveillé !

Wood
Invité

Pour détester BMW, il faut vraiment avoir un problème de goût …

panama
Invité

C’est une propulsion c’est déjà un énorme plus. Mais la fiition ne vaut pas celle d’une A4, et les tarifs sont désespérants : comptez bien sur plus de 5K€ d’options indispensables, dont plus de 2 pour la BVA (sinon la cote de votre BM subira fonte comme neige).
Entretien désespérant également. Une MB, ça se paye très cher,

J-D
Membre

@panama: tout ce que tu dis s’applique aussi à audi (sauf la propulsion) et mercedes!

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