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Indycar 2012: St Petersburg

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De 2000 à 2010, Helio Castroneves (Penske) a remporté au moins une victoire par saison. En 2011, il a interrompu cette série et d’aucun se demandaient s’il n’avait pas dépassé la date de fraicheur. A St Petersburg, le Brésilien nous montre que non, il n’a pas perdu la main!

La gazette

Le calendrier 2012 est toujours plein d’interrogations, néanmoins, l’Indycar pense déjà à 2013! Le promoteur songe ainsi à une manche dans les rues de Houston, au Texas.

Apparemment, certains journalistes se sentent orphelin du départ de Danica Patrick en Nascar. Ils se demandent si James Hinchcliffe (qui a pris son baquet dans l’Andretti aux couleurs de Go Daddy) sera capable de faire mieux qu’elle. Sont-ils sérieux?

Les essais

Will Power avait terminé la saison 2011 sur une civière. Son avenir derrière un volant a même été mis en suspend.

5 mois plus tard, le pilote Australien prouve qu’il n’a rien perdu. Le vice-champion 2010 et 2011 décroche la première pole de l’année. Au passage, avec son temps de 1’01″3721, il explose la pole 2011 (également obtenue par Power.)
Ryan Briscoe offre le doublé à Penske et aux moteurs Chevrolet.

Les Français connaissent un passage à vide. Simon Pagenaud (Sam Schmidt) décroche le 6e meilleur temps. Hélas, la veille, son équipe lui a changé préventivement son Honda (qui donnait des signes inquiétants.) Un geste pénalisé par 10 places sur la grille.

Quant à Sébastien Bourdais (Dragon Racing), il est bon dernier. Les blocs Lotus ne sont visiblement pas à la fête, avec un regroupement en bas de la feuille.

Les autres courses

En US F2000, Spencer Pigot continue son OPA. Déjà vainqueur de la Winter Series et de la course 2 de Sebring, le pilote US s’offre les deux courses de St Petersburg. Soit 7 victoires en 10 courses!

Il est toujours suivi comme son ombre par Matthew Brabham, qui n’a pourtant aucune expérience hors de son Australie natale. Le petit-fils de Black Jack a remporté les deux poles, de quoi lui permettre de garder le contact sur son équipier.

En Star Mazda, Connor de Philippi est favori. Non seulement il est vice-champion 2011, mais en plus, il avait remporté l’an dernier l’une des deux courses de St Petersburg.

Cette année, il remporte effectivement la première manche, mais il ne termine que 5e de la seconde. Jack Hawksworth s’impose.

En Indy Lights, Tristan Vautier réalise des débuts parfaits. Le tricolore, champion 2011 de Star Mazda, s’offre la pole et la victoire. Esteban Guerrieri et Sebastian Saavedra (« redescendu » là après une saison oubliable en Indycar) complètent le podium.

Alon Day, premier pilote Israélien à ce niveau, termine 12e.

La course

Lorsque le pace car s’efface, Power ne se fait pas avoir. 6 tours plus tard, Katherine Legge (Dragon Racing) cale en pleine ligne droite, le pace car revient, néanmoins l’Australien garde son calme.

Malheureusement, les choses se gâtent aux stands. Le vice-champion 2010-2011 ressort mal et se retrouve englué dans le trafic.

Scott Dixon (Ganassi) prend alors le contrôle de la course. Une hiérarchie se dessine avec le Néo-zélandais devant deux pilotes Andretti, Hinchcliffe et Ryan Hunter-Reay.

Derrière, Castroneves fait parler de lui lorsqu’il valse avec Ed Carpenter, désormais pilote-patron d’écurie. Un fait de course qui vaut une autre sortie du pace car.

Les choses bougent dans le dernier quart de la course. Tandis que Bourdais renonce, Castroneves effectue son troisième et dernier arrêt.
Il ressort au troisième rang. Il dépasse Dixon, alors deuxième, puis JR Hildebrand (Panther), éphémère leader.

Le Brésilien n’a plus qu’à contrôler les ambitions de Dixon, revenu dans ses rétroviseurs. Une tache d’autant plus facile que le Honda consomme beaucoup, forçant le champion 2008 à lever le pied.

Ainsi, un an et demi après Motegi 2010, Catroneves remporte une nouvelle victoire et il retrouve son habitude de s’accrocher au grillage pour saluer la foule. Il ouvre au passage le palmarès du V6 Chevy.

Dixon est donc deuxième, devant Hunter-Reay et Hinchcliffe (qui du coup, bat d’emblée le meilleur résultat 2011 de Danica Patrick -une cinquième place à Milwaukee-.) Pagenaud, auteur de l’autre remontée du jour, s’intercale entre Briscoe et le poleman Power.

Du côté des déceptions, il y a d’abord Dario Franchitti (Ganassi.) Le quadruple champion, vainqueur 2011 à St Petersburg et archi-favori du championnat, est transparent. Même constat pour Rubens Barrichello (KV), qu’on nous a « vendu » comme outsider.

Source:
Indycar

Crédits photos: St Petersburg (photos 1, 2, 10 et 11), Indycar (photo 3 et 7), Honda (photo 4, 8, 9, 12 et 13), US F2000 (photo 5) et Star Mazda (photo 6.)

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2 Commentaires sur "Indycar 2012: St Petersburg"

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STL
Invité

Vous oubliez quand même de préciser que Seb Bourdais a fait une course fantastique mais que la voiture n’a pas tenu. De la 26 eme, il etait remonté à la 11 eme place avant son abandon à quelques tours de l’arrivée.

A+

FOD29
Invité

Et Castroneves en plus de jouer les Spiderman a surtout rendu hommage, dans le virage qui désormais porte son nom à Dan Wheldon.

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