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Histoire des muscle cars : Chevrolet Camaro – Troisième génération (1981 – 1992)

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En 1981, pour le millésime 1982, la Camaro se renouvelle, et s’adapte à son temps avec l’apparition d’un moteur à 4 cylindres. Son style taillé à la serpe modernise celui de la seconde génération.

Remarque : Afin de respecter les dénominations officielles des modèles, la cylindrée des moteurs est exprimée en pouces cubes (cid – Cubic Inch Displacement). Un tableau de conversion est présenté en fin de sujet.

La troisième génération de Camaro a marqué son temps avec son style aux angles vifs, et ses quatre projecteurs rectangulaires encastrés dans la face avant. A son lancement, la Camaro marque aussi une profonde évolution technique, avec l’arrivée de l’injection sur certains moteurs, et une totale refonte des trains roulants, McPherson à l’avant ou encore disparition des ressorts à lames à l’arrière.

La gamme comporte surtout un moteur 4 cylindres en entrée de gamme, le 2.5l 151 « Iron Duke » de 90 ch. La version de base pouvait aussi opter en option pour le V6 173 de 112ch, standard sur la Berlinetta. Cette dernière pouvait pour sa part choisir le V8 « Small Block » 305 de 145 ch (carburateur quadruple corps). Ce dernier était à son tour le moteur de base de la Z28, qui pouvait être équipée du V8 305 avec injection Cross-fire de 165 ch. Ce dernier moteur imposait la boîte automatique, alors que la Z28 standard laissait le choix : manuelle ou automatique.

Le La Z28 se reconnaît aisément avec sa face avant spécifique, et surtout ses bas de caisse argentés ou dorés, surmontés d’un liseré sur tout le tour du véhicule. L’entourage des phares est noir.

En 1983, la Camaro Z28 ajoute une nouvelle option, avec le V8 350 L69 HO de 190 ch, associé à une boîte manuelle exclusivement. En 1984, il remplace complètement le V8 305 Crossfire qui disparaît du catalogue, et gagne une transmission automatique. Autre changement sur ce millésime, l’arrivée sur la Berlinetta d’une instrumentation numérique et de nouvelles commandes, y compris une console au pavillon.

Camaro IROC-Z

1985 marque le début d’une appellation qui a marqué cette génération de Camaro : IROC-Z. Une nouvelle série destinée à profiter des retombées de la « International Race Of Champions » qui se courait alors avec des Camaro. Proposée comme pack d’option sur la Z28, cette IROC-Z reçoit une évolution des réglages de la suspension, une barre entre les chapelles avant, des pneumatiques proches de ceux de la Corvette, des Goddyear « Gatorback », et surtout un V8 305 LB9 à injection TPI (Tune Port Injection) de 215 ch, associé à une boîte automatique. 2.497 exemplaires en seront vendus cette année là.

La Camaro reçoit aussi quelques évolutions de style, tandis que le V6 173 gagne l’injection et voit sa puissance passer de 112 à 135 ch. Les évolutions mécaniques continuent en 1986 avec la disparition du 4 cylindres d’entrée de gamme.

1987, retour du cabriolet

1987 est une année importante pour cette troisième génération de Camaro, avec le retour de la version cabriolet, pour la première fois depuis 1969. Il s’agit alors d’une option proposée au catalogue sur la base des coupés T-Top, et de fait, il s’agit d’une conversion, et non pas d’un véritable cabriolet usine. La conversion est réalisée chez ASC (American Sunroof Company). Cette même année, la production cesse dans l’usine de Norood dans l’Ohio, et la totalité des Camaro sont produites à Van Nuys en Californie.

La gamme est aussi totalement réorganisée. La version de base, dotée du V6 de 135 ch peut recevoir un pack LT, et la Berlinetta disparaît. La Z28 reçoit un nouveau V8 305 de 165 ch, et la IROC-Z le V8 305 à injection TPI de 215 ch. En option, le V8 250 TPI fait son apparition avec 225 ch.

Z28 ou IROC, tout dépend des années…

La Z28 disparaît à nouveau en 1988, mais la IROC reste au catalogue. La version de base reçoit une bonne partie des éléments stylistiques de la Z28, des jantes aux bas de caisse. Et aussi la possibilité d’en recevoir le V8 qui développe à présent 170 ch. La gamme est complétée en 1989 par le retour de la RS, sous forme d’un pack d’options sur la Camaro de base, dont le V6 est porté à 3.1l, et gagne 5 ch. Le V8 350 de la IROC Z grimpe à présent à 240 ch.

Ce moteur grimpe ensuite à 245 ch, mais l’appellation IROC est abandonnée. Et pour cause, les organisateurs de la compétition ont préféré passer sur Dodge Daytona. L’appellation Z28 rempile donc en 1991, avec quelques évolutions du style pour moderniser une Camaro qui approche des dix ans de carrière. Et avec des ventes à un niveau très faible, à peine plus de 30.000 véhicules

Dernière année

1992 est la dernière année pour cette troisième génération. Pour ce millésime, tous les exemplaires arborent un badge « 25th anniversary » sur leur planche de bord.

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14 Commentaires sur "Histoire des muscle cars : Chevrolet Camaro – Troisième génération (1981 – 1992)"

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Siouplé
Invité

Aaaah, les fameux muscel cars… ^^

Billou
Invité

Erreur dans le lien pour la première génération, il y a deux fois 2012 dans l’url !

Detroit Iron
Invité

Joli résumé. On peut pas dire que les 3ème génération soient des Muscle-cars, mais ils incarnaient encore les valeurs des ricaines traditionnelles.

Longtemps négligées, ces autos deviennent enfin convoitées, et de plus en plus de pièces pour les restaurer sont disponibles. Yeeee Haaaa !

Riccardo
Invité

Et puis c’est la voiture de fonction de « Matt Traker » dans « Mask »,la « falcon » …………….

greg
Invité

J´aime ce genre d´article. Par contre une photo pour illustrer chaque titre ne serait pas du luxe(Cabrio?Iroc?)

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