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Essai Hyundai i40 SW 1.7 CRDi 136ch Auto. (1/3) : Placement de produit

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Il y a une vingtaine d’années, Hyundai débarquait dans l’hexagone. A l’époque, l’un des arguments (le seul ?) des Pony et autres Scoupe, c’était le prix. La marque coréenne se voulait une sorte de Dacia avant l’heure. Puis la crise coréenne de la fins des années 1990 est passée, entrainant le rachat du compatriote Kia. Avec deux marques à gérer, la nécessité d’instaurer une politique cohérente de groupe s’impose. C’est décidé, Hyundai deviendra une marque premium ! Ainsi, depuis quelques années, les marchés sud-coréen et nord-américain ont vu apparaitre des Hyundai de plus en plus grosses, et de plus en plus puissamment motorisées, jusqu’à l’actuel sommet de la gamme : l’Equus V8.

En Europe, la stratégie de la marque est plus prudente. Difficile, en effet, de s’attaquer aux empereurs allemands de la voiture de luxe. D’ailleurs, le marché de la limousine V8 est monopolisé par les Audi A8, BMW Série 7 et Mercedes Classe S. Alors, chez Hyundai, on a décidé de s’attaquer à la reine européenne du segment des familiales : la VW Passat.

Pour bien montrer qu’elle a tourné une page, la familiale de la firme se nomme désormais i40 et, c’est inhabituel, elles est d’abord commercialisée sous la forme d’un break, baptisé SW. La raison ? Sur certains marchés, comme l’Allemagne, les breaks familiaux se vendent mieux que la berline dont ils sont issus.

Inauguré par l’ix35, il y a moins de deux ans, le nouveau style de la marque est naturellement repris par la i40 SW. Au programme, une calandre hexagonale taille XXL, des optiques toutes en longueur, des flancs largement travaillés et une ligne en arc de cercle. A l’arrière, on note la lunette très inclinée, surmontée d’un large becquet, et un bandeau chromé reliant les deux feux.

Dans l’habitacle, on retrouve la même association de courbes et ellipses. Un style plutôt spectaculaire, surtoût lorsque la nuit tombe. L’éclairage bleu électrique du tableau de bord et des différentes commandes qui le composent donnent l’impression d’avoir pris place dans l’Enterprise, le célèbre vaisseau spatial de Star Trek.

La plupart des plastiques qui composent la planche de bord sont moussés. Dans la catégorie, c’est incontournable. En façade, on trouve des éléments peints couleur titane et d’autres recouverts d’une laque noire type piano. Une association assez réussie même si certains trouveront l’ensemble chargé. Coté ambiance, c’est noir… ou beige. A vous de voir, sachant qu’opter pour la teinte claire vous obligera à faire peindre votre i40 en argent ou en noir.

En ce qui concerne la finition, il demeure quelques réserves, même si les progrès faits ces dernières années sont indéniables. Sur des routes en mauvais état, quelques légers grincements se font entendre. Si l’Audi A4 est intouchable pour le moment, la i40 est tout de même largement au niveau d’une Opel Insignia ou d’une Renault Laguna. Comme comparaison, on a vu pire.

Avant de s’installer, petit détour par le coffre, un élément important dans le choix d’un break. Avec ses 553 litres (1 719 litres une fois la banquette rabattue), il ne déloge pas les ténors de la catégorie tels que la VW Passat SW (565 litres), mais fait la leçon à certains modèles « lifestyle », à l’instar de la Mercedes Classe C Break (485 litres) et la Peugeot 508 SW (515 litres). Et pourtant, le dessin de la partie arrière laisse plutôt croire le contraire.

Maintenant que les présentations sont faites, il est temps d’aller faire un tour.

A lire également : Essai Hyundai i40 SW 1.7 CRDi 136ch Auto. (2/3) : Départementales et Autobahnen et Essai Hyundai i40 SW 1.7 CRDi 136ch Auto. (3/3) : les soldes sont terminés

A voir également : Galerie Essai Hyundai i40 SW 1.7 CRDi 136ch Auto.

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