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Essai Fiat Freemont (2/3): Monospace à l’intérieur

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Si l’extérieur du Freemont fait penser à un SUV, l’intérieur, de par son style et ses fonctionnalités, ne cache pas qu’il veut s’attaquer au marché des monospaces. Les principaux équipements et astuces de la catégorie se retrouvent ici, comme les spots de lecture, les nombreux rangements, le miroir pour surveiller les passagers arrière et bien sûr la modularité. Seule concession au monde des SUVs : la boussole sur l’écran centrale.

Un tableau de bord tout neuf

Pour cette mise à niveau, Chrysler et Fiat ont décidé de repartir d’une feuille blanche pour le tableau de bord. Fini les plastiques durs et style à angle droit du Journey, ici la qualité perçue a clairement été l’objectif. Le tableau de bord est en plastique rembourré, les angles droits ont fait place aux courbes. De ce point de vue, le Freemont fait un bon gigantesque par rapport à l’ancien Journey et se repositionne dans la catégorie.

Pour rappel, voici l’intérieur du Dodge Journey:

De là à dire qu’il est bien fini par rapport à la concurrence est à pas que nous ne franchirons pas. Depuis, il y a eu les Peugeot 3008/5008 qui ont relevé le niveau de qualité perçue à une hauteur que ne peut atteindre le Freemont.
Cependant, l’architecture étant la même que celle du Journey, la rétro vision est toujours problématique. Le radar de recul n’est ici pas un gadget, mais une fonctionnalité indispensable. Vue la taille de l’engin, une camera de recul ne serait d’ailleurs, pas un luxe…

Une modularité de monospace

Pour prétendre à la catégorie des monospaces, il faut disposer d’astuces et de rangements à profusion, et pouvoir proposer de nombreuses configurations intérieures. Dans cette mission,  le Freemont ne déçoit pas. Des rangements sont disposés dans l’accoudoir central, sous le siège du passager avant, ainsi que dans le plancher de la 2e rangée.

Les sièges basculent afin d’obtenir un plancher plat, et ainsi de transformer le Freemont en véritable couchette. Cependant, ces sièges ne basculent pas dans le plancher comme chez certains concurrents.

Sur les finitions hautes, le siège passager avant peut également se plier et ainsi permettre le chargement d’objets longs.
Quelque soit la rangée, les sièges offrent un confort correct, et les passagers de la dernière rangée n’auront pas l’impression de faire un Paris Dakar. De plus, des spots de lecture et des aérateurs sont accessibles par tous les passagers.

En configuration 7 places, le coffre n’est pas gigantesque, mais à au moins le mérite de permettre encore le chargement de quelques sacs, tout le monde ne peut pas en dire autant…

Notre modèle d’essai ne disposait pas du GPS embarqué car cette option n’était pas encore disponible. La cause : le tremblement de terre au Japon qui en retarde l’approvisionnement. Il en est de même pour certaines couleurs de carrosserie. Le GPS sur écran 8,4 pouces est une option à 900€…

Lire également:
Essai Fiat Freemont (1/3): The Journey to Freemont
Essai Fiat Freemont (3/3): c’est l’Amérique

Galerie Fiat Freemont:
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1 Commentaire sur "Essai Fiat Freemont (2/3): Monospace à l’intérieur"

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qualité perçue
Invité

« qualité perçue » cela se mesure comment? Au pif? Ou selon l’ écusson sur le capot?

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