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Alfa Romeo, cap sur les Etats-Unis

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Depuis qu’il est patron de Fiat, Sergio Marchionne a une épine dans le pied : Alfa Romeo. Arrivé en 2004, il a relevé nombre de défis et connu de grands succès, mais la relance de la marque milanaise n’a pas tourné comme prévu. Une nouvelle opportunité s’ouvre à présent selon lui pour la marque : les Etats-Unis.

Lorsque Sergio Marchionne est nommé directeur général de Fiat en 2004, il a plusieurs défis à relever. L’un d’entre eux se nomme Alfa Romeo. Il faut alors confirmer le succès de la 156 et en profiter pour développer la marque. Peu après le lancement de la 159, Sergio Marchionne y croit, et promet de porter les ventes à 300.000 unités en 2010, soit un doublement des ventes. Las, la 159 est un échec commercial, tout comme la gamme déclinée autour : Brera et Spider. La construction de l’image haut de gamme en prend un coup. L’allongement de la carrière de la 147 n’aide pas à compenser, et les nouveautés se font attendre. L’arrivée de la Mi.To et de la Giulietta redonne du baume au coeur. Masi dernièrement, le plan gamme a été largement revu, et plusieurs nouveautés retardées. C’est que pour Sergio Marchionne, l’avenir de la marque n’est tout simplement plus en Europe, mais aux Etats-Unis

Alfa Romeo a quitté le continent américain en 1995, avec à l’époque la 164. Depuis plusieurs années déjà la marque envisage de faire son retour, mais c’est véritablement la prise en main du groupe Chrysler par Fiat qui en donne l’opportunité. L’arrivée de la marque se fera comme promis en 2013, avec la 4C. Mais il faudra patienter quelques mois supplémentaires pour l’arrivée de la Giulia, à présent décalée en 2014.

Toute l’attention de la marque se tourne à présent vers les Etats-Unis. Il sera en effet plus aisé d’y conquérir de nouveaux clients, plutôt que de convaincre la clientèle européenne. Et une fois transformé l’essai, il sera à nouveau temps de relancer pleinement la marque en Europe… Un directeur de la marque pour les Etats-Unis sera d’ailleurs prochainement nommé. Fiat espère vendre 155.000 Alfa Romeo cette année, et 400.000 en 2014. Sur ce nombre, 85.000 devrait être vendues en Amérique du Nord…

Source : Automotive News

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9 Commentaires sur "Alfa Romeo, cap sur les Etats-Unis"

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François
Membre

Si Alfa Romeo applique la formule Lexus d’il y a 20 ans, faire mieux pour beaucoup moins cher que les autres, ça marchera mais si comme avec la 159 c’est « tarif BMW » sans en avoir le niveau, ce sera game over en Amérique où la clientèle attache moinsd’importance au logo qu’en Europe (d’où d’ailleurs le succès très rapide de Lexus).

Yan & Mar ...
Invité

ça fait cheap tout ça … je ne sais pas si alfa romeo est connu aux states ?

AZZURRA
Invité

Bien joué Marchionne, avec le 1,8L à 300cv et la concurrence allemande qui n’arrive pas à faire mieux et en plus applique sa polique de réduction des L6 et L8 à de simples L4 ça c’est pour BM , Mercédes suivra j’en suis sûr, ben les italiens ont une sacré avance, bon pour les frenchies n’en parlons pas……………..

greg
Invité

C’est de l’humour non?
J’aime beaucoup le moment où tu parles de l’avance des italiens.

Bref
Invité

Je n’ai eu que des Alfa depuis ma « jeune » carrière d’automobiliste, pour le moment je savoure ma GT, et que dire? je suis amoureux de cette marque, des défauts en pagaille, mais bon! quelle ligne..
Continuez a vendre du rêve! on s’en fou de la finition au millimètre, de la conso pour faire 1000bornes!

Mamadou Dupont
Invité

« Las, la 159 est un échec commercial, tout comme la gamme déclinée autour : Brera et Spider. »

Dommage, la 159 est pourtant une belle voiture. ;-(

greg
Invité

ça oui, et la Brera est une voiture sculpturale, dommage que son avant n’ait pas été davantage différencié.

Charles
Invité
Je confirme, la 159 est une bonne et belle voiture, mais avec un tarif complètement décalé a son lancement en remplacement de la 156. Je sais de quoi je parles, je roule en Alfa depuis 24 ans et avant la 159 j’avais une 156. Je souhaite qu’alfa puisses réussir sur la marché américain si la marque s’en donne les moyens et ne rêve plus à devenir l’équivalent de BMW, du moins coté tarifs. Pour moi les deux marques on suivi des chemins différents. De plus Fiat prends de l’avance sur les motorisation downsizing par rapport aux autres constructeurs. Des efforts… Lire la suite >>
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