Accueil Berlines Essai BMW 316d (2/3) : à réserver aux conducteurs « cool »…

Essai BMW 316d (2/3) : à réserver aux conducteurs « cool »…

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En 1984, l’arrivée de la première BMW diesel, la 524td, avait crée une levée de boucliers chez les fans de la marque. Mais ces derniers furent rapidement rassurés par le caractère des « gazole » frappés de l »hélice. Toutefois, si l’envie leur prend de faire un tour avec cette 316d, leur colère risque bien de ressurgir.

C’est sûr qu’avec un rapport poids/puissance de 12.8 kg/ch (la 316d pèse 1 475 kg), il est difficile de faire des miracles. Pourtant, la 316d pourrait profiter de sa forte cylindrée (elle embarque, en fait, un 2.0, celui des 318d et 320d) pour proposer une valeur de couple plus importante que ces 260 Nm. Après tout,  ses principales rivales (Audi A4 2.0 TDI 120 ch, 290 Nm – Mercedes C 180 CDI, 300 Nm) font mieux. Résultat : le moindre dépassement réclame de tomber un, voire deux rapports. Une manoeuvre qui, malheureusement, s’accompagne d’un râle pas franchement agréable à l’oreille. Mais ce n’est pas vraiment une surprise tant ce 2.0 est célèbre pour son manque de discrétion et de musicalité. Ah… on est bien loin d’un « 6 en ligne ».

Puisque nous en sommes à énumérer les « qualités » de ce moteur, attardons-nous sur le « Stop & Start ». Monté sur la majorité des modèles BMW depuis que la marque a lancé son label « Efficient Dynamics », ce système a toutefois fait de gros progrès depuis sa première génération. Celle-ci gratifiait chaque redémarrage d’une agaçante micro-coupure de la radio. Ce qui n’a pas disparu, par contre, ce sont les secousses qui ponctuent chaque coupure. Difficile à accepter lorsqu’une petite Citroën C3 offre un système qui rend ses interventions quasi-indécelables.

Entre le manque de couple à bas régime et un « Stop & start » qui ne manque pas de secouer les occupants, la 316d n’est pas franchement à son aise en ville. Mais une fois sur la route, elle fait étalage de toutes ses qualités. La Série 3 profite d’une tenue de route imperturbable, malgré ses roues arrière motrices. De plus, si ce n’est le moteur qui se montre parfois un peu trop bruyant, la quiétude règne à bord.

Malgré la généreuse monte pneumatique (225/45 R17), le confort est d’un très bon niveau. Bien sûr, les amateur de « super-moelleux » trouveront les sièges plutôt fermes, mais il faut reconnaitre que, grâce à eux, les longs trajets ne se soldent plus par un mal de dos carabiné.

De plus, et c’est un point commun à nombre de voitures conçues outre-Rhin, la position de conduite est ajustable en tout sens et s’adapte à tous les gabarits. On peut tout de même regretter que les Bavarois conservent, pour leurs sièges à réglages manuels, les trois « tirettes » dont au moins deux (le réglage en inclinaison du dossier et celui de la hauteur de l’assise) sont assez peu pratiques.

Par ailleurs, on déplore l’embrayage à la course très longue, amenant parfois à caler. D’autant plus dommage qu’il est associé à une boîte de vitesses à la commande ferme et rapide. Seule la marche arrière était parfois un peu récalcitrante sur notre voiture d’essai.

A lire également : Essai BMW 316d (1/3) : un dernier tour en E90 et Essai BMW 316d (3/3) : mais néanmoins argentés

A voir également : Galerie essai BMW 316d

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8 Commentaires sur "Essai BMW 316d (2/3) : à réserver aux conducteurs « cool »…"

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r.burns
Membre

juger que l’embrayage est à course longue c’est vraiment subjectif, mais en faire une critique…

cycledelic
Membre
Je reste surpris par votre appréciation sur la musicalité du moteur. Je n’ai pas essayé le 2.0 dans cette puissance, mais en 143ch, le BMW me semble être un des meilleurs, si ce n’est le meilleur de sa classe, en terme d’agrément et de sonorité. Concernant le Start&Stop, je reste mitigé, bien que globalement content de cette technologie. D’un côté, c’est très agréable de se retrouver au feu rouge dans le silence et exempt de vibration, de l’autre, le redémarrage est assez brutal en terme de vibrations et de bruit (cognements). On s’y fait rapidement en tant que conducteur, mais… Lire la suite >>
r.burns
Membre

Justement il ne s’agit pas de la 318 143ch, mais de la 316 115ch

cycledelic
Membre

On est bien d’accord, mais ni la base moteur, ni l’échappement ne sont foncièrement différents entre une 316d et une 318d, à ma connaissance. Rien qui ne justifie donc un avis si différent entre les 2 puissances 😉

TT
Invité

le diesel qui ne claque pas est encore un fantasme car ils finissent tous par claquer même les 6 cylindres. mon « 4 pattes » claque l’hiver, le 6 cylindre en ligne de mon voisin claque tous les matins.
c’est un peu mieux maitriser chez nos amis allemands car l’insonorisation extérieure du bloc moteur est meilleure.

turbo v8
Invité

sache que le start and stop pour celui qui vend ca voiture aprés 4ans ok mais ce systeme me laisse trés septique a longue durée nous jugerons ca quand les voitures bénéfician du systeme auront pris de l’age que se soit chez bmw ou citroen

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