Accueil Champ Car Indycar: Toronto

Indycar: Toronto

124
4
PARTAGER

Après trois courses sur ovales, l’Indycar revient sur les « routiers ». La désormais traditionnelle « temporada Canadienne » débute avec l’étape de Toronto. De toute façon, quel que soit le pays et le type de tracé, il n’y a qu’un vainqueur: Dario Franchitti (Ganassi.)

La première nouvelle, c’est le choix d’un nouveau pace-car. Honda, sponsor-titre de la série, a choisi une Civic Si. Elle est pilotée par Johnny Rutherford.

Côté pipoles, Dan Aykroyd (qui est Canadien) y officiait comme directeur de course. Partenaire de Bill Muray, Chevy Chase, Robin Williams à la grande époque du Saturday night live, Aykroyd a ensuite connu plusieurs succès au cinéma dans les années 80 (Blues brothers, S.O.S. Fantômes, My girl…) Mais depuis une vingtaine d’années, il est cantonné aux seconds rôles.

A Toronto, il a eu droit à une visite du stand Newman-Haas aux côtés de son compatriote James Hinchcliffe. Puis Dan Wheldon (que l’Indycar essaye tant bien que mal d’occuper) l’a emmené pour un tour de circuit avec la Civic Si.

Lors des épreuves Canadiennes, Paul Tracy est une star. Il roule toujours pour le Dragon Racing, mais cette écurie est désormais affiliée au Sarah Fisher Racing (et non plus à Sam Schmidt.)

Après avoir racheté FAZZT, Sam Schmidt a repris en main l’écurie AFS. Depuis le Sao Paulo, cette structure n’a plus donné de signes de vie, laissant Rafael Matos sur le carreau.

Will Power (Penske) avait connu un week-end catastrophique dans l’Iowa. Non seulement sa sortie de piste lui a couté la tête du championnat, mais il n’était pas sur d’être physiquement prêt pour Toronto.

L’équipe médicale lui donna un feu vert et le pilote Australien fêta cela avec une pole.

Power est donc parti en tête. Mais une mauvaises gestions des « drapeaux jaunes » le fait retomber dans le peloton. Graham Rahal (écurie « B » de Ganassi) hérita du commandement.

Les contacts furent nombreux. Tony Kanaan (KV-Lotus) et Ryan Briscoe ouvrirent le bal après seulement 2 tours. Plus tard, Tracy envoya valser simultanément Sébastien Bourdais (Dale Coyne) et Hinchcliffe!

Au 56e tour, Franchitti effectua un dépassement controversé sur Power, qui perdit le contrôle. L’Australien reparti, mais 10 tours plus tard, Alex Tagliani (Sam Schmidt) l’envoya dans le mur. C’était le deuxième abandon consécutif de Power.

Alors qu’on s’attendait à ce que Franchitti soit sanctionné, les commissaires de piste optèrent pour un « bah, c’est juste un fait de course ».

Au 71e tour, l’Ecossais dépassa Rahal, puis il contint son équipier Scott Dixon jusqu’au bout. C’était sa 30e victoire. Ryan Hunter-Reay (Andretti) complèta le podium.

Malgré ce contact avec son « ami » Tracy, Bourdais a réussi à atteindre l’arrivée. Il termina 7e, son premier vrai résultat de la saison.

Au championnat, Franchitti possède désormais 353 points et il a creusé un gouffre de 58 points d’écart sur Power. Avec 298 points, l’Australien est désormais sous la menace de Dixon (270 points.)

Quant à Bourdais, avec 72 points, il est 25e et premier « intérimaire ».

Prochaine étape: Edmonton, le week-end prochain.

Source:
Indycar

A lire également:
Indycar: Iowa

Poster un Commentaire

4 Commentaires sur "Indycar: Toronto"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
hmpf
Invité

c’est un peu triste que Bourdais après avoir été champion 4 fois soit dans une èquipe si faible

Tibo35
Membre

sachant que c’est l’indy car qui a gagné la bataille, les anciens du champcar rament (comme l’a souligné JJO avec Paul Tracy qui était LE concurrent de Bourdais).

Après c’est une belle perf (sachant qu’il s’est fait percuter par Tracy en plus.
En espérant que cela se poursuive sur le prochain circuit routier 😉

Carlos G.
Invité

Maintenant, il y a les voitures de course de Toronto.

Personnellement, je connaissais surtout la brouette de Toronto…

wpDiscuz