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Retour sur le nouveau Mercedes Classe-M

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Après une rapide présentation générale, suivie d’un retour de la cérémonie officielle à Stuttgart, attardons nous un peu sur les caractéristiques du nouveau Mercedes Classe M. Car comme toute Mercedes qui se respecte, il apporte son petit lot de nouveautés au panier de technologies proposées par le constructeur.

Commençons par quelques détails sur la gamme de mécaniques proposées. En accord avec son temps, le SUV de Mercedes entend bien réduire sa consommation, et adopte donc un 4 cylindres en entrée de gamme. Avec 204 ch et 500Nm, le 2.1 double turbo propose les mêmes valeurs de puissance et de couple que le 6 cylindres du précédent ML300 CDI. Ses performances sont proches, même s’il n’a pas tout à fait la même vigueur en accélération pure, comme en témoigne le 0 à 100 en 9″0 contre 8″3. Mais nous ne sommes pas en présence d’une sportive après tout. La consommation normalisée est annoncée à 6,0 l/100 km, contre 8,4, soit des émissions de CO2 de seulement 158 g/km (contre 224…). Qui plus est, ce moteur adopte la technologie BlueTec pour le traitement des NOX (avec additif AdBlue), et répond à la norme Euro6. En théorie, un ML250 CDI doté du réservoir optionnel de 93 litres pourra parcourir 1500 km sans avoir à fréquenter la chère (et pas forcément tendre) station-service…

Pour le ML350 CDI, qui passe lui aussi au Bluetec, on reste sur 6 le 6 cylindres 3 litres, mais la dernière version annonce 258 ch et 620 Nm contre 231ch et 540Nm au modèle sortant. La consommation suite le mouvement inverse en passant de 8,9 L/100 km à 6,8, soit des émissions de CO2 ramenées de 235 à 179 g/km.

Pour les amateurs d’essence, une seule variante est proposée, le ML350, doté du V6 3?5 à injection directe. Il est entre temps passé de 272 ch à 306, et de 350Nm à 370Nm. La consommation de 11,4 l/100 km est ramenée à 8,5 l/100 km, soit 199 g/km de CO2 contre 266 auparavant. Ce modèle essence se contente pour le moment de la norme Euro5…

Ces trois versions sont associées à la transmission automatique à 7 rapports 7G-Tronic, dotés du Stop&Start, ainsi que de la transmission intégrale 4Matic.

L’une des nouveautés de ce nouveau ML se situe au rayon châssis. Car outre la disponibilité de la suspension pneumatique Airmatic, il peut se doter du nouveau Active Curve System. Un système composé de demi-barres antiroulis actives à l’avant et à l’arrière. Un système qui doit réduire le roulis en virage, mais aussi améliorer le confort en ligne droite en réduisant les phénomènes de copie. Le système est disponible en combinaison avec la suspension pneumatique et le nouveau pack ON&OFFROAD.

En terme purement mécanique, ce package bénéficie d’un différentiel avec réducteur, d’un différentiel central verrouillable et d’une suspension plus évoluée qui permet de porter la garde au sol à 285 mm (255mm avec la suspension pneumatique classique et 202 mm avec les ressorts / amortisseurs conventionnels). En terme de gestion, un sélecteur de modes de fonctionnement fait son apparition sur la console centrale. Analogue dans son principe au Terrain Response de Land Rover, il propose les modes « Automatic », « Offroad 1 » (terrain facile), « Offroad 2 » (terrain plus difficile), « Winter », « Sport » et « Trailer ».

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4 Commentaires sur "Retour sur le nouveau Mercedes Classe-M"

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schtoutgarteur
Invité

une petite pensée pour le type mort lors des tests de ce véhicule: au cours d’un essai à 160 km/h sur autoroute ouverte, un automobiliste en panne avait été percuté par le prototype et tué sur le coup.
http://www.autonews.fr/Breves/Mercedes-accident-d-un-mulet-ML-un-mort-180388/

starouest
Invité

malheureusement sa arrive! je ne voit pas l’intérêt de ton com!
hâte de le voir en vrai!

r.burns
Membre

pour rappel la durée moyenne de vie pour un piéton sur autoroute est de vingt minutes…

schtoutgarteur
Invité
1) ce n’était pas un piéton, il était dans sa voiture. Selon les versions, en panne ou au début d’un bouchon. 2) Il y a eu durcissement des règles d’essais suite à cet accident et un autre un mois avant (une Pagani, probablement à plus de 200 km/h), une pointe à 160 km/h de nuit est une attitude criminelle. 3) pour avoir été chez un équipementier bien connu pas trop loin, je sais que les applicateurs font n’importe quoi (objectif de l’essai quand j’y étais: faire décoller la roue arrière à l’intérieur du virage en freinant violemment sur une sortie… Lire la suite >>
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