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Essais croisés Audi A5 Cabriolet & Sportback: Les cheveux dans le vent (2/2)

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Après la Sportback, c’est au tour du cabriolet de passer entre nos mains, fébriles pour l’occasion, à la vue de cette superbe voiture.

Il y a quelques temps, le cabriolet faisait une apparition dans un comparatif musclé, dans sa version la plus pétillante équipé du V6 3.0L bi-turbo de 333 chevaux, j’ai nommé la S5. Aujourd’hui, restons modeste et c’est la A5 cabriolet 2.0 TFSi 211 que l’on accueille sous le capot, boîte manuelle, traction avant et start & stop, cherchez l’erreur.

Dans sa finition haut de gamme ambition luxe, l’A5 cabriolet se pare d’une magnifique robe blanche Ibis Brun (C’est son nom) agrémentée de jante de 18 pouces que l’on retrouve habituellement sur les modèles Audi en finition S-line. Qu’importe, la classe est au rendez-vous, seuil de pare-brise en chrome, absence du kit carrosserie S-line, la sportivité laisse place au bon goût. La ligne de l’A5, vous la connaissez tous, que ce soit en coupé, en sportback ou en cabriolet. Fluide et élégante, elle prend dignement la succession de l’A4 cabriolet et ne déroge pas aux codes Audi, feux avant et arrières à leds, double sortie d’échappements et bien entendu elle garde la capote en tissu souple ici de couleur marron pour une coordination parfaite avec l’intérieur.

Ambition luxe oblige, le noir des versions S-line laisse ici place à une sellerie cuir haute qualité Nappa fin Brun Cannelle prenant place sur des sièges sport au maintient tout à fait acceptable. Cet intérieur respire le luxe et le bon goût, du cuir perforé sur le volant, de l’aluminium hologramme autour du levier de vitesse et sur les contres portes (Ou l’on retrouve également du cuir brun) , des inserts en chromes, du plastique de bonne qualité mou sur la planche de bord. On s’y sent bien, l’austérité qui prône habituellement chez Audi n’est pas de mise sur ce cabriolet.

Le confort est royal ou presque. Siège réglables dans tout les sens, accoudoir central, filet anti-remous qui va bien, et j’en passe. Quatre personnes, ce cabriolet sans accommode sans soucis, même aux places arrières ou deux personnes peuvent s’installer sans problème de genoux à l’étroit. Le seul véritable « problème » viendra de la haute vitesse capote ouverte ou le vent peut vite devenir très gênant pour les passagers. Il est temps de prendre les commandes du véhicule, on s’installe, on ferme la porte, surprise, le support de ceinture s’avance pour vous mettre à portée de main la ceinture de sécurité et se rétracte une fois bouclée. Contact.

le 2.0 TFSi se réveille doucement, presque en silence. Si certain pensent que le moteur est le même que celui de la Léon FR essayé précédemment, il faut savoir que seule la partie basse du moteur est en commun avec celui du groupe. Tout le reste à été grandement modifié par Audi, pour finir avec un moteur plus communicatif, plus apte à tracter les 1630 kg de la bête mais avec la même puissance que la sportive ibérique.

Cette A5 étant une traction, certains diront que ce n’est pas une voiture foncièrement sportive, et pourtant l’Audi équipée du 2.0 TFSi s’en tire avec les honneurs. Les accélérations sont tout à fait raisonnable avec un 7.5 secondes pour atteindre 100 km/h, et la Vmax elle est de 241 km/h (Chose que nous n’avons pas eu le plaisir de vérifier). Mais au delà des données constructeurs l’efficacité est au rendez-vous, la rigidité ne fait pas défaut même si la caisse accuse (selon Audi) 200 kg de plus que le coup et ce malgré l’absence du système Quattro. Il est difficile de prendre à défaut ce cabriolet qui se montre sécurisant et peut-être même un peu trop. La boite 6 manuelle est un véritable régal et l’on prend vite goût à passer d’une vitesse à une autre le coude posé sur du cuir pleine fleur. Le start & stop quant à lui ravira les plus féru d’écologie et verront ainsi la vie en rose (Ou vert, c’est selon chacun).  On ne parlera donc pas vraiment de sportivité, mais de voyage à haute vitesse les cheveux dans le vent.

Vient maintenant ce que tout futur acheteur redoute, la douloureuse. Et on comprend leur anticipation, car il leur en coutera plus de 53 000 € pour le modèle essayé. Mais la qualité à un prix, et il faut avouer que cette Audi possède bien les deux !

Galerie Audi A5 Cabriolet 2.0 TFSi 211 Ambition Luxe

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Essais croisés Audi A5 Cabriolet & Sportback: Sportback dans les bacs, contact (1/2)

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2 Commentaires sur "Essais croisés Audi A5 Cabriolet & Sportback: Les cheveux dans le vent (2/2)"

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Ben
Invité

Et la conso ?

JsM
Invité

« l’austérité qui prône habituellement chez Audi n’est pas de mise sur ce cabriolet. »
Allez hop, on change la couleur des sièges, et on peut se retrouver avec une voiture austère ou joyeuse.
Et de toute manière, il n’y a rien d’austère dans une voiture allemande.
Petit rappel… Austère : qui est rigoureux pour le corps et qui mortifie les sens et l’esprit.
Rigoureux, ok. Mais personnellement, je n’ai jamais eu les sens mortifiés dans une voiture allemande…

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