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Essai Nissan Juke: Crossover for ever

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Récemment, Nissan à présenté sa nouvelle arme ultime pour la ville inspiré du dernier concept car Qazana, le Juke. Et c’est aujourd’hui avec un plaisir non feint que nous avons pu prendre en prendre les commandes, chaud devant.

La recette du Juke, c’est avant tout un look très significatif, à la fois coupé, à la fois SUV, subtil mélange des genres.

Son coté SUV elle le manifeste par un châssis surélevé et une ceinture de caisse haute, qui lui donne un coté sécurisant ainsi que ses quatre roues motrices. Le coté coupé sportif lui est caractérisé par la face avant agressives, les feux plantés sur le capot telles des griffes ainsi que les deux ronds plantés aux milieu de la calandre.

Autre marque distinctive, le pavillon fuyant et les poignées de portières arrières cachées dans la continuité des vitres qui lui donnent d’autant plus un air de coupé à la sauce 370Z, sauce pimentée par les feux arrières inspirés du même coupé de la marque japonaise.
D’abord impressionnant en photo, on s’imagine tomber nez à nez avec un SUV somme toute imposant pour sa catégorie. Il n’en est rien. En vrai le Juke est idéalement proportionné, ni trop gros, ni trop long, ni trop large, agréable au regard, surtout la face avant, très incisive. On aime moins le bourrelet formé par la jonction du bouclier arrière avec les ailes, qui lui donne un aspect plus lourd visuellement, c’est dommage car la face avant, comme je le répète est très réussie.

La peinture blanche perlée vient rajouter une petite touche de bon goût dans la réussite visuelle du crossover, on regrette que le rouge que l’on à pu observer sur les premières images n’ai pas été disponible, mais au final le blanc, en contraste avec les touches de noir sur la carrosserie n’est vraiment pas désagréable. On y ajoute des jantes noires, et l’on aurai ici le petit frère du Infiniti FX Limited Edition essayé précédemment. Pour finir, ajoutons à ce topo pour le moins flatteur des jantes de 17 pouces au design sobre mais agréable.

L’intérieur lui à fait l’objet du même soin que le design extérieur très travaillé. Très fun, on y retrouve un tunnel central entièrement recouvert de plastique peint sensé représenter un réservoir de moto, en option en rouge ou en gris (Ici en rouge, ce qui n’est pas très discret mais qui embellit sensiblement l’habitacle). On retrouve également des touches de rouges sur le tissu des sièges ainsi que sur les contreportes, très coloré comme vous le constatez. On aime également les ouvertures de portes chromées de forme ronde et originale. Le volant trois branche, au design classique s’apparente plus à la filiale luxe de Nissan, j’ai nommé Infiniti, ou à la 370Z de par la forme de sa branche inférieure et les commandes au volant faite en chrome et au maniement aisé. Les doubles compteurs cerclés de couleur aluminium se retrouvent complétés d’un écran digital au centre complétant les diverses informations. La planche de bord est sorbre, en plastique mou noir de bonne qualité, accueillant en sont centre une console centrale en plastique recouverte de noir laqué. Cette console regroupe le GPS, d’un usage simple et relativement efficace, et un autre écran, entouré de deux boutons ronds, qui est une des nouveautés de ce Juke. Cet écran à deux utilisations, d’une part le réglage de la climatisation, facile d’usage, et de l’autre à régler le comportement du crossover, magique. Il suffit d’appuyer sur un bouton et immédiatement tout change, même écran, même boutons, c’est ce que l’on appelle faire d’une pierre deux coups, nous en reparlerons ensuite.

Allons sur route. Le modèle essayé par nos soin est le plus haut de gamme, équipé du moteur quatre cylindres turbo sobrement nommé 1.6 DIG-T raccordé à trois modes de transmissions, 2×4, 4×4 ou 4×4 ALL MODE, système de transmission intelligent qui module le couple entre l’essieu avant et arrière ainsi que d’une roue à l’autre. Il développe la modeste puissance de 190 chevaux et, accouplé à la boite CVT vous propose des performances dignes de ce nom pour un semi-SUV. Revenons en maintenant au système de Climatisation/gestion de la voiture. Une fois le D-mode enclenché chaque boutons se voit orné d’une nouvelle utilisation, très pratique et très astucieux ! à gauche, trois modes possibles: normal, sport et éco, et à droite trois types de données.

Commençons par le mode éco, très à la mode, c’est le cas de le dire, avec tout les lois pour les limitations d’émission de Co² et tout le tintouin… En mode éco vous l’aurez compris, la voiture réponds moins vite, est plus molle, mais la consommation s’en ressent (6,9 l/100 km) et ce mode est parfait pour les longs trajets ou bien en ville, pour rouler paisiblement, consciemment et faire plaisir aux écologistes, mais surtout là où il n’y a pas besoin de reprises phénoménales et surtout rapides, pour cela on activera le mode sport.

Le mode sport. Une fois enclenché, sur l’écran apparait une petite fenêtre pour vous indiquer que tout passe en sport, la boite de vitesse, le châssis, le moteur, bref, tout est mieux et surtout plus réactif ! Et ça dépote, avec 190 chevaux et 240 Nm de couples en boite automatique, ça ne rigole pas. Malgré les 1425 kg (1286 kg avec le plus petit moteur et sans la transmission intégrale) de la bête le 0 à 100 est effectué en 8,4 secondes !

Le mode normal vous l’aurez compris est une intermédiaire entre le mode éco et sport, inutile de s’étendre dessus. Et comme nous étions à Francfort, vous l’aurez bien compris avec des parcelles d’autobahn en illimité, je peux vous dire que contrairement au 200 km/h annoncé en Vmax, le Juke se surpasse avec plus de 210 en pointe. Sur route sinueuse, le Juke se montre sécurisant de par son gabarit de SUV. Précis et agile, il ne tend toutefois pas à trop augmenter l’allure, préférant les rues des villes aux chemins de montagne.


Essai Nissan Juke – test modèle 2010
envoyé par leblogauto. – Regardez plus de vidéos auto et moto.

Reste le tarif, échelonné entre 16 490€ et jusqu’à 26 040€ pour notre modèle essayé, le 1.6 DIG-T 190 CVT 4×4 en finition Tekna. Le Juke fait payer cher son originalité. Mais après le succès du Qashqai, Nissan compte bien (et le Juke en a les moyens) à nouveau faire mouche!

Galerie Nissan Juke

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