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Essai Opel Astra 1.7 CDTI : Insignia, l’inspiratrice (2/3)

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A bord, l’inspiration de l’Insignia se fait encore plus clairement sentir. Plutôt un bon point dans l’ensemble, puisque l’habitacle de la grande Opel avait été salué par la critique pour sa qualité, tant dans l’assemblage que dans les matériaux choisis. L’Astra entend ainsi se rapprocher de la référence de la catégorie : la Golf de Volkswagen. Mission accomplie ?

En tout cas, en montant à bord, pas de surprise, l’ambiance se veut avant-gardiste et technologique, comme sur sa grande sœur, dont le dessin de la planche de bord et de la console centrale s’est indéniablement inspiré : même aérateurs verticaux encadrant un écran GPS Multimédia commandé par deux boutons ronds situés au milieu de la pléthore de commandes qui ornent le meuble de bord, même prolongement de la console centrale entre les occupants de manière à créer deux alcôves pour les occupants avant, même dessin en arc de cercle au pied du pare-brise, partant des extrémités de portières, etc. Et une fois derrière le volant, la filiation entre les deux modèles est encore plus flagrante puisque le volant en lui-même, les cadrans (deux grands et deux petits) à casquette profilée, l’afficher central (entre les cadrans), le levier de vitesse, les commodos et la commande d’allumage des phares sont identiques ! Rien d’anormal entre deux modèles de la même marque, mais tout est ici tellement agencé et présenté de la même manière que l’impression de copié/collé est évidente.

En revanche, l’Astra n’a pas droit à la molette de commande de l’installation multimédia entre les passagers avant, sur le tunnel de transmission. Il faut bien qu’il reste quelque chose à l’Insignia tout de même.

L’habitacle est donc plutôt agréable dans sa présentation et donne la sensation d’être dans une grande voiture, de la catégorie supérieure. La qualité d’assemblage n’a pas à rougir de sa prestation non plus : c’est net, précis. Quant au choix des matériaux, s’il s’avère judicieux dans la plupart des cas, certains plastiques font vraiment «cheap», comme celui situé près du plafonnier avant. Rien de bien catastrophique mais c’est grâce à son souci du détail que la Golf de Volkswagen reste devant cette Astra à ce niveau.

Niveau équipement, notre modèle d’essai, une finition Enjoy (deuxième niveau sur quatre) jouissait déjà d’un équipement fourni composé de la climatisation manuelle, l’ESP, les rétroviseurs extérieurs dégivrants, du capteur de pluie, du rétroviseur intérieur anti-éblouissement et même, du régulateur de vitesse. A cela, «notre» Astra ajoutait les sièges Comfort, les jantes en alliage de 17 pouces, le système de suspensions adaptatives FlexRide (permettant de faire varier l’amortissement), le volant gainé de cuir, la peinture métallisée, l’installation multimédia DVD800 Navi (GPS/Radio/CD/DVD avec AUX et USB), l’aide au stationnement et le système AFL+. Ce dispositif de phares adaptatifs à neuf positions est certainement une des meilleures, si pas LA meilleure, proposition du marché.
En option toujours, il est encore possible d’opter pour l’Opel Eye, capable de reconnaître et de mémoriser les panneaux de signalisation, ou pour le Flex-Fix, ce porte-vélo intégré au bouclier arrière, déjà vu sur la Corsa et l’Antara.

A l’arrière, l’habitabilité est correcte, sans être vraiment exceptionnelle pour la catégorie, surtout compte tenu de l’encombrement de l’auto (qui dépasse de 22cm une Golf). Les passagers seront bien assis, même si sur les longs trajets, ils auraient sans doute préféré une banquette un peu plus moelleuse.
Avec une contenance de 370 litres, le coffre est un des plus vaste du segment. Mais sa contenance n’écrase pas non plus la concurrence, puisqu’une Golf propose 350 litres. Il s’avère en plus très pratique grâce à son double plancher positionnable sur trois hauteurs et permettant notamment de profiter d’un seuil de chargement plat.

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