Accueil Nouveaux modèles Mitsuoka + Rickenbacker = un Noël Rock n’ Roll

Mitsuoka + Rickenbacker = un Noël Rock n’ Roll

123
2
PARTAGER

L’annonce d’une nouveauté chez Mitsuoka est un de ces petits plaisirs réguliers qui remontent le moral. On est loin des froides réalités du marché, de la technologie, de la com’ scientifique. Mitsuoka c’est une planète à part qui trouve toujours le moyen de nous étonner. Cette fois, on se sent pousser les Beatles boots et la coupe de douilles façon Austin Powers devant la dernière proposition du constructeur excentrique : une série limitée en collaboration avec… Rickenbacker ! Yeah, baby !

Pour les plus jeunes, un peu d’histoire : Rickenbacker est un vénérable fabriquant de guitares qui a mis sur le marché la première guitare électrique en 1932 et a par conséquent changé le monde. La consécration de la Ricken est arrivée au début des années 60 lorsque les Beatles, et plus généralement les contingents de la British Invasion, comme l’appelèrent alors les Américains voyant les groupes anglais redéfinir le Rock n’ Roll et le réimporter au sommet des charts du nouveau monde. Lennon, Harrison, Brian Jones, Pete Townshend, et côté US les Beach Boys et les Byrds, tout ce joli monde et bien d’autres ont gratté les célèbres guitares pour en faire la bande son des sixties.

En se durcissant, le Rock a basculé pour ses riffs vers la puissance et l’attaque des Fender et Gibson et les faiseurs de dentelle électrique sont un peu passés au second plan, mais la Rickenbacker n’a pas disparu. Elle est restée au fil des ans l’arme favorite des tenants de la ligne claire, des dandys élégants qui ont too much class for the neighboorhood.

Bref, de la belle ouvrage, toujours, d’une entreprise qui n’a jamais voulu se plier aux modes. Est-ce étonnant alors que Rickenbacker ait accepté de s’associer avec un autre adepte de creuser son propre sillon sans se préoccuper du sens du vent ? Bien sûr que non. Le fabriquant de guitares a donc bien volontiers prêté son nom à Mitsuoka qui a décidé de lancer une double série très exclusive (cinq exemplaires de chaque) de son Orochi et de son Himiko. Dans les deux cas, l’intérieur est réhaussé de placage façon table de 12 cordes et les sièges recouverts de cuir avec un motif rappelant le luthier.

Bien entendu, c’est très cher : environ 700.000 yens de plus que les versions non rock n’roll, soit 6,32 millions de yens pour l’Himiko (dont la base, est, rappelons-le, la Mazda MX-5) et 9,48 millions de yens pour l’Orochi. De la menue monnaie pour la rock star moyenne, dont on voit mal comment elle pourra se passer de cet indispensable complément à sa collection de guitares.

Source : Mitsuoka

Lire également:
Mitsuoka Himiko
Mitsuoka Orochi : le monstre sacré

249076249080249083249086249089

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Notification de
avatar
wpDiscuz